Les NEWS

10/05-Tchad: un militaire tchadien tire sur des soldats français, un blessé
N'DJAMENA — Un militaire tchadien circulant sur une motocyclette a tiré sur deux soldats français qui sortaient de la base française du dispositif Epervier à N'Djamena, blessant un des militaires français à un coude, a appris mercredi l'AFP de source concordantes.
"Les deux soldats français à bord de leur véhicule sortaient de la base (Hadji Kossei)" et "un individu à bord d'une motocyclette a tiré quatre balles en direction des soldats français, blessant l'un d'entre eux à un coude", a indiqué à l'AFP une source proche de l'ambassade de France au Tchad.

"Les deux soldats français (...) s'appretaient à emprunter la rue principale" en sortant de la partie tchadienne de la base, selon cette source.
"Le soldat a été admis à l'antenne médicale française. Il s'en est tiré et va être évacué" a ajouté la même source.afp
10/05-Ukraine: l'ex Première ministre Timochenko, hospitalisée, cesse sa grève de la faim
L'ex-Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, transférée mercredi de sa prison à l'hopital pour être soignée de hernies discales, a cessé la grève de la faim qu'elle observait depuis le 20 avril pour protester contre des mauvais traitements dont elle se dit victime.
L'opposante a quitté dans la matinée sous escorte policière la prison de Kharkiv et a été transportée en ambulance dans un hôpital public de cette ville de l'est de l'Ukraine.

"Ioulia Timochenko a été transportée de la colonie pénitentiaire Katchanivska vers l'hôpital", a confirmé l'administration pénitentiaire dans un communiqué.
Quelque heures plus tard, le médecin de l'hôpital berlinois de la Charité, Lutz Harms, arrivé en Ukraine pour soigner l'opposante, a annoncé qu'elle avait finalement mis fin à sa grève de la faim à son 20e jour.
"Elle a cessé sa grève de la faim. Nous reprenons un régime de nutrition normal", a-t-il déclaré à la presse.afp
10/05-Le père d'une victime de Merah porte plainte contre Sarkozy
MARSEILLE/TOULOUSE (Reuters) - Le père d'un des militaires tués par Mohamed Merah a déposé plainte lundi contre le président sortant Nicolas Sarkozy et le directeur central du renseignement intérieur Bernard Squarcini, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
"Une plainte a été déposée à la gendarmerie", dans le Gard, où réside Albert Chennouf, père du caporal Abel Chennouf, a déclaré cette source.

La source a souligné que "dans cette affaire, le parquet de Nîmes n'a aucune compétence" et que la plainte sera "transmise directement au parquet de Paris".
Albert Chennouf a déposé plainte pour "non assistance à personne en danger", a précisé à Reuters Francette Mendoza, grand-mère de la compagne du militaire, confirmant une information du Nouvel Observateur.
10/05-Syrie: un convoi d'observateurs de l'ONU visé par une attaque
Une charge a explosé ce mercredi au passage d'un convoi d'observateurs des Nations unies, alors que le dépouillement des voix se poursuit dans le cadre des législatives en Syrie. Une charge a explosé ce mercredi à l'entrée de la ville de Deraa, dans le sud de la Syrie, au passage d'un convoi d'observateurs de l'ONU qui transportait notamment leur chef, le général Robert Mood. L'attaque a blessé six soldats de l'armée régulière, selon un photographe..
Le général Mood a dénoncé cet attentat à l'explosif. "C'est un exemple concret de violence dont les Syriens n'ont pas besoin. Il est impératif que la violence, sous toutes ses formes, cesse. Nous restons concentrés sur notre mission", a affirmé le général, cité par Neeraj Singh, porte-parole des observateurs.express
28/04-Syrie: des armes saisies à bord du bateau intercepté au Liban
L'armée libanaise a saisi samedi trois conteneurs d'armes en provenance de Libye et destinées à la rébellion syrienne à bord d'un navire arraisonné la veille dans le nord du pays, a annoncé à l'AFP une source des services de sécurité.

Ce chargement se composait de mitrailleuses lourdes, d'obus, de roquettes, de lance-roquettes et d'explosifs, a précisé cette source.
Un autre responsable de la sécurité a affirmé que le navire, qui battait pavillon du Sierra Leone, avait obtenu un permis d'accoster dans le port de Tripoli (nord).
Les autorités syriennes et des sources au sein de la sécurité libanaise ont à plusieurs reprises affirmé que des armes étaient acheminées clandestinement depuis le Liban pour venir en aide aux rebelles qui cherchent à renverser le régime du président Bachar al-Assad.
Le "Lutfallah II" est parti de Libye avant de faire une escale au port égyptien d'Alexandrie, avant d'être intercepté et fouillé par la marine libanaise dans le port de Selaata, à environ 50 km de Beyrouth, selon la même source.afp
28/04- Bahrein : Nouveaux heurts entre la police et les manifestants
Des manifestants qui tentaient de rejoindre la place centrale de Manama, capitale de Bahreïn, se sont heurtés vendredi à la police anti-émeute, selon des témoins.

Des dizaines de jeunes gens ont lancé des pierres sur les forces de police qui ont répliqué à coups de gaz lacrymogènes et de grenades étourdissantes. La police a bloqué la manifestation, qui devait se rendre jusqu'au rond-point de la place de la Perle, épicentre du soulèvement contre le régime sunnite l'an dernier. Aucun blessé n'a été rapporté.
28/04:Etats Unis:Les agents du Secret Service vont devoir se serrer la ceinture
WASHINGTON (Reuters)-Les nouvelles règles annoncées vendredi interdisent aussi les virées dans les "établissements peu fréquentables" et imposent aux hommes chargés d'assurer la sécurité du président des Etats-Unis de se conformer aux lois américaines, même à l'étranger.

Ces mesures prennent effet immédiatement, a précisé un porte-parole du Secret Service. Elles ont été adoptées deux semaines après une nuit de débauche mémorable à Carthagène, en Colombie, et alors que se profile un scandale du même ordre autour d'un voyage de Barack Obama au Salvador en 2011.
"Les ressortissants étrangers, à l'exception du personnel de l'hôtel et de vos homologues, n'ont plus le droit d'entrer dans vos chambres d'hôtel", dit le règlement qui sera remis à chaque agent.
28/04- Mali: Un niuveu groupe armé rentre dans Tombouctou
Des combattants du Front national de libération de l'Azawad (FNLA), nouveau groupe armé formé par des Arabes du Mali, sont entrés vendredi dans la ville de Tombouctou (nord). «Environ cent véhicules chargés de combattants armés du FNLA sont venus aujourd'hui au quartier Sans Fil de Tombouctou (centre). Ils sont armés jusqu'aux dents», a déclaré une source sécuritaire malienne dans la ville, information confirmée par des témoins et un membre du FNLA.
Ce dernier, Ahmed Ould Mamoud, a déclaré que les combattants du FNLA sont venus pour «défendre et protéger notre région, de Tombouctou à Taoudenit» (extrême-nord). «Il sont en train de prendre le contrôle du bâtiment de la protection civile», a affirmé un témoin.
Le FNLA, qui affirme n'être ni sécessionniste ni islamiste comme les autres groupes qui se partageaient la ville jusqu'alors, avait pris jeudi le contrôle des entrées est et sud de Tombouctou.ats
28/04-Okinawa: le Japon et les Etats-Unis annoncent le retrait de 9.000 Marines
Le Japon et les Etats-Unis ont annoncé le retrait de 9.000 Marines de l'île d'Okinawa (sud du Japon), où la présence militaire américaine est de moins en moins bien acceptée par la population.

"Environ 9.000 Marines, accompagnés de leur famille, vont être déplacés d'Okinawa vers une autre affectation en dehors du Japon", a indiqué un communiqué conjoint publié vendredi à Tokyo. Le redéploiement sera réparti entre les îles américaines de Guam et Hawaï, et l'Australie.
En revanche, aucune avancée n'est signalée sur la question controversée du déménagement de la base aérienne de Futenma vers une baie protégée de l'île, qui est rejeté par une large partie de la population locale.

Dans le communiqué, les deux gouvernements "reconfirment qu'il s'agit là de la seule solution viable qui ait été trouvée à ce jour", sans fixer de calendrier.
Le ministre japonais des Affaires étrangères, Koichiro Gemba, a déclaré que cet accord était nécessaire pour refléter une réalité régionale en pleine évolution, sur fond de montée en puissance de la Chine.afp
10/04-Une salle de prière musulmane incendiée à Ajaccio
PARIS (Reuters) - Une salle de prière fréquentée par la communauté musulmane a été partiellement détruite par un incendie d'origine criminelle dans la nuit de dimanche à lundi à Ajaccio (Corse-du-Sud), annonce le ministère de l'Intérieur.
"Des inscriptions à caractère raciste ont été découvertes sur la façade de l'immeuble qui abritait ce lieu de culte", précise le ministère dans un communiqué.
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant "est très attentif à ce que la communauté musulmane ne soit pas stigmatisée et a demandé aux services d'enquête de tout mettre en oeuvre pour identifier rapidement les auteurs de cet acte afin de les mettre à disposition de la justice".
10/04-Après l’Iran, la Libye : Total à nouveau soupçonné de corruption
Dans quelles conditions Total a-t-il décroché des marchés dans la Libye de Mouammar Kadhafi ? C'est la question que se posent les autorités américaines et libyennes, qui ont ouvert des enquêtes visant le groupe français.
Le Wall Street Journal révèle que le procureur général de Libye a réclamé à la National Oil Corporation, la compagnie pétrolière publique, des documents relatifs à ses relations avec Total et Eni, son concurrent italien. Il s'intéresserait aux activités des deux groupes européens sous le règne de Kadhafi, mais aussi après la chute de celui-ci.
Le Wall Street Journal explique :

"Le nouveau régime libyen, qui devra faire face à ses premières élections en juin, est mis sous pression pour éclaircir les contrats pétroliers de l'époque de M. Kadhafi, dont la chute a été en partie provoquée par le mécontentement provoqué par les soupçons de corruption.".rue89.fr
10/04-Egypte: les Frères musulmans présentent un candidat "alternatif" à la présidentielle
Les Frères musulmans, première force politique d'Egypte, ont annoncé samedi soir avoir décidé de présenter un second candidat à la présidentielle prévue en mai, pour garantir leur présence dans la course au cas où leur premier choix serait invalidé.
La candidature de Khairat al-Chater, le numéro deux de la confrérie islamiste, pourrait en effet être menacée.
"Nous veillons à la réussite de la révolution (...). C'est pourquoi nous avons décidé, confrérie et parti ensemble, de présenter Mohammed Morsi, le président du Parti de la liberté et de la justice, en tant que candidat alternatif", a indiqué la confrérie sur son site internet, en précisant qu'il s'agit d'"une mesure de précaution".

Les Frères musulmans affirment s'être assurés que "la situation légale" de M. al-Chater lui permet de se présenter, notamment après l'avoir faite examiner par une commission d'experts.
"Mais celui qui observe le paysage politique voit de nombreux changements rapides, ce qui montre qu'il y a des tentatives de créer des obstacles pour empêcher certains candidats de compléter leur chemin", a estimé la confrérie.afp.
10/04-Günter Grass, prix Nobel de littérature 1999, déclaré "persona non grata" en Israël
ERUSALEM/BERLIN (Reuters) - Les autorités israéliennes ont déclaré "persona non grata" dimanche l'écrivain allemand Günter Grass, prix Nobel de littérature 1999, à la suite de son poème controversé présentant l'Etat hébreu comme une menace pour la paix mondiale.
L'auteur du "Tambour", réputé pour son franc-parler, ne pourra plus se rendre en Israël en raison de sa "tentative d'incitation à la haine contre l'Etat et le peuple d'Israël", a annoncé le ministre de l'Intérieur, Eli Yishaï.
Dans ce poème, publié la semaine dernière dans un journal allemand, Günter Grass, qui avait fait sensation en 2006 en révélant qu'il s'était engagé fin 1944 à l'âge de 17 ans dans les Waffen SS, condamnait les ventes d'armes de son pays à Israël.
Il écrit aussi que l'on ne doit pas laisser l'Etat hébreu attaquer l'Iran, dont les dirigeants prônent ouvertement la destruction de l'Etat d'Israël

. Agé de 84 ans et social-démocrate assumé, Günter Grass a longtemps été le porte-parole d'une gauche anti-impérialiste, très critique envers les interventions militaires occidentales, notamment contre l'Irak en 2003.
Dans un poème intitulé "Ce qui doit être dit" - publié mercredi par le Süddeutsche Zeitung, il écrivait notamment:
"Pourquoi me suis-je tu jusqu'ici ? Pourquoi dis-je seulement aujourd'hui (...) que la puissance nucléaire d'Israël met en danger la paix du monde, déjà si fragile ? (...) Cela doit être dit, parce que si on ne le dit que demain, ce sera peut-être trop tard."
Dénonçant "l'hypocrisie" de l'Occident, il ajoute que le passé nazi de l'Allemagne et le sort réservé aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ne peuvent justifier le silence face au danger que représente aujourd'hui l'arsenal nucléaire d'Israël.
10/04-Le président malien démissionne, les pays voisins se concertent
BAMAKO (Reuters) - Le président malien Amadou Toumani Touré, chassé par un coup d'Etat le 22 mars, a démissionné dimanche, ce qui va permettre aux militaires putschistes de mettre en oeuvre l'accord de transfert du pouvoir au président de l'Assemblée nationale.
Les quatre pays voisins, réunis à Nouakchott pour évoquer la situation dans le nord du pays, aux mains de séparatistes touaregs et de combattants islamistes, se sont de leur côté prononcés pour le dialogue, sans exclure un recours à la force en cas d'échec des discussions.
Cette double crise a mis à mal l'image d'un Mali qui faisait auparavant figure d'exemple en termes de stabilité et de respect des règles démocratiques, tout en exacerbant les craintes liées à la menace terroriste et à la dissémination des armes.
07/04-Accord de transfert du pouvoir au Mali
BAMAKO (Reuters) - Les militaires maliens qui ont pris le pouvoir le 22 mars ont accepté de le remettre au président du Parlement Diouncounda Traoré, ont-ils annoncé vendredi soir dans un communiqué diffusé quelques heures après la proclamation d'indépendance du nord du pays, aux mains des rebelles touaregs.
Diouncounda Traoré prêtera serment en tant que président par intérim et sera chargé d'organiser des élections dans un délai de 40 jours, peut-on lire dans ce communiqué signé par le capitaine Amadou Sanogo, chef de la junte, et par trois médiateurs de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Le document de cinq pages ne mentionne aucune date pour le transfert du pouvoir, mais indique que la Cédéao va immédiatement prendre les mesures préalables à la levée des sanctions infligées après le coup d'Etat. Les pays voisins ont notamment fermé leurs frontières avec le Mali et imposé un embargo commercial.
Si la guérilla touarègue qui s'est emparée du nord du pays empêche la tenue d'élections dans le délai de 40 jours fixé par la Constitution, un organe de transition devra être mis sur pied, ajoutent les auteurs du communiqué.
Les rebelles du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont proclamé vendredi l'indépendance de la moitié nord du Mali. Dans un communiqué signé par le secrétaire général du MNLA, Billal Ag Acherif, et daté de Gao, le mouvement précise que cette décision, annoncée au lendemain de l'arrêt des combats par les séparatistes, prend effet immédiatement.
"Le comité exécutif du MNLA appelle la communauté internationale dans son ensemble à reconnaître immédiatement, dans un esprit de justice et de paix, l'indépendance de l'Etat de l'Azawad", écrit Acherif.
07/04-France: Les dix islamistes présumés arrêtés mercredi remis en liberté
PARIS (Reuters) - La garde à vue des six derniers islamistes présumés arrêtés mercredi lors d'un coup de filet en France sera levée vendredi soir sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux, a-t-on appris de source judiciaire.
Quatre des dix personnes initialement interpellées avaient été déjà libérées jeudi.
Seule de la documentation a été retrouvée au domicile des suspects et le parquet a estimé que les charges n'étaient pas suffisantes pour justifier des poursuites.
Le principe de ce coup de filet a été contesté.
C'est en effet le renseignement qui a sollicité le parquet de Paris pour ces interpellations sur le fondement de simples fiches établies du fait que les personnes concernées présentaient un risque théorique en raison d'un profil, de sympathies ou de voyages dans la zone pakistano-afghane.
Le gouvernement a défendu le principe d'une action préventive après le meurtre de sept personnes à Toulouse et Montauban par un fanatique islamiste, Mohamed Merah.
Plusieurs candidats à l'élection présidentielle ont critiqué des arrestations fortement médiatisées, motivées selon eux par des arrière-pensées électoralistes.
07/04-Mali: L'algérie n'acceptera pas la création d'un nouvel etat au nord du mali
L'Algérie, par la voix de son Premier ministre, Ahmed Ouyahia, s'est déclarée "très, très inquiète". Elle affirme qu'elle "n'acceptera pas que l'intégrité territoriale du Mali soit remise en question".
06/04-Les Touaregs proclament l'indépendance du nord du Mali
BAMAKO (Reuters) - Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont officiellement déclaré vendredi l'indépendance du territoire qu'ils occupent dans la partie nord du Mali.
Dans un communiqué diffusé sur son site internet, le mouvement précise que cette décision est applicable immédiatement.
Les séparatistes et les islamistes du groupe Ansar Dine se sont emparés la semaine passée de trois villes, Gao, Kidal et Tombouctou, situées dans la partie septentrionale du Mali.
Ils ont profité de la désorganisation de l'armée malienne après le coup d'Etat militaire perpétré le 22 mars à Bamako contre le président Amadou Toumani Touré.
Le MNLA avait annoncé jeudi l'arrêt de ses opérations militaires et avait proclamé "l'Etat de l'Azawad" dans cette région sub-saharienne.
06/04-Mali: diplomates algériens enlevés, possible levée des sanctions de la Cédéao
Des diplomates algériens ont été enlevés jeudi dans le nord du Mali, région conquise par des rebelles touareg et des islamistes en proie au chaos, au moment où une levée des sanctions imposées par l'Afrique de l'Ouest contre la junte au pouvoir depuis deux semaines est évoquée.
C'est à Gao, dans le Nord-Est, que le consulat d'Algérie a été occupé par des islamistes armés qui contrôlent la ville y ont hissé le drapeau salafiste noir et ont "arrêté des diplomates algériens", selon des témoins.

Alger a confirmé qu'un groupe d'assaillants "non-identifiés" ont emmené le consul et six de ses collaborateurs "vers une destination inconnue".
La junte militaire qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, a appelé les populations du nord du pays à "résister" aux "groupes rebelles et autres assaillants extrémistes" qui contrôlent désormais leurs régions, parlant de séquestration de ces populations.
La communauté arabe du nord-malien a de son côté annoncé la prochaine création d'un nouveau mouvement politico-militaire multiethnique pour contrer "la déstabilisation de nos régions du Nord" en proie à l'anarchie et assurer la sécurité des populations quelle que soit leur origine.Afp
06/04-Seif Al-Islam a été "agressé physiquement" en détention
Le fils du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam Kadhafi, soupçonné de crimes contre l'humanité, a été "agressé physiquement" en détention à Zenten, 180 km au sud de Tripoli, a-t-on appris jeudi auprès du bureau de la défense de la Cour pénale internationale.
"M. Kadhafi a été agressé physiquement", a déclaré à l'AFP Xavier-Jean Keïta, conseil principal au "Bureau du conseil public pour la Défense" (OPCD) de la CPI, chargé notamment de garantir les droits de la défense : "il souffre en outre d?importants maux de dents dus à l?absence de soins dentaires".

"Il a été totalement mis en isolement, et n?a pu recevoir que des visites d'officiels libyens et des autorités libyennes (chargées des) poursuites", a ajouté la même source, selon laquelle l'OPCD, chargé par la CPI d'assister Seif Al-Islam, n'a pu le rencontrer qu'une seule fois.
L'OPCD a d'ailleurs demandé aux juges de la CPI d'ordonner au Greffe de prendre les dispositions nécessaires, avec les autorités libyennes, pour qu'une seconde rencontre soit organisée.
06/04-Le Portugal face à des "défis redoutables" selon le FMI
Une rallonge financière pourrait être nécessaire si le Portugal n'arrivait pas à atteindre ses objectifs en raison de "développements défavorables dans d'autres pays périphériques.
Le Portugal est confronté à "des défis redoutables" et pourrait avoir besoin d'une nouvelle aide financière face au "scepticisme" des marchés, malgré une application "solide" de son programme de rigueur et de réformes, a estimé jeudi le Fonds monétaire international.

"Si le retour aux marchés était effectivement retardé, il pourrait être nécessaire d'en appeler à l'engagement des dirigeants européens de continuer à fournir un soutien adéquat au Portugal, à condition que son programme reste sur la bonne voie", a indiqué le FMI dans un rapport d'étape sur le plan d'aide accordé au Portugal en mai dernier. l'expansion
04/04-Le Soudan du Sud, allié stratégique d'Israël
Pour la première fois, des ministres et généraux du Soudan et du Soudan du Sud se sont rencontrés directement le 2 avril à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, en vue de négocier à la suite des récents affrontements frontaliers relatifs à la zone pétrolifère.
Bith Thiyang avait traversé la frontière en clandestin il y a six ans, venant du Soudan du Sud, et s'était réfugié près d'Eilat au kibboutz Eilot. Avec sa double casquette, il était chargé le matin du nettoyage des chambres de l'hôtel du kibboutz et ensuite, dans une petite chambre au mobilier modeste, il revêtait les habits de consul de son pays en guerre pour aider ses compatriotes à organiser leur vie.slate.fr
04/04-Les combats au Mali ont fait 200 000 réfugiés et déplacés
Plus de 200 000 personnes ont fui depuis janvier leur domicile au Mali et cherché refuge ailleurs dans le pays ou à l'étranger : Mauritanie, Niger, Burkina Faso et Algérie, ont déclaré mardi à Genève deux agences de l'ONU, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM).
«Ce chiffre de 200 000 risque d'augmenter», a indiqué une porte-parole du PAM, et sur ce nombre, 107 000 personnes se sont déplacées à l'intérieur du Mali.liberation
03/04-Mali: la France encourage ses ressortissants à quitter le pays après la chute de Tombouctou
Les rebelles touareg maliens ont pris dimanche le contrôle de Tombouctou dont la chute consacre leur mainmise sur la quasi-totalité du nord du Mali. Paris recommande aux quelque 5000 Français du Mali de quitter le pays. La France conseille à ses ressortissants "dont la présence n'est pas indispensable de quitter provisoirement" le Mali, indique le ministère des Affaires étrangères sur son site internet "Conseils aux voyageurs".
"Compte tenu de l'instabilité de la situation sécuritaire qui prévaut actuellement dans le pays et notamment à Bamako, il est conseillé à nos compatriotes dont la présence n'est pas indispensable de quitter provisoirement le pays", précise une nouvelle recommandation à l'intention des quelque 5 000 Français se trouvant au Mali.l'express
Cette mise en garde intervient alors que les rebelles touareg et des groupes armés islamistes progressent vers le sud du pays après avoir pris le contrôle de sa partie nord.
03/04-Nucléaire: l'Iran répète qu'il gardera ses acquis malgré les sanctions
L'Iran ne renoncera pas à ses acquis dans le domaine du nucléaire malgré les sanctions, a déclaré lundi le ministre des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi, à moins de deux semaines de la reprise de discussions avec le groupe 5+1.
"Nous ne sous-estimons aucun ennemi (...) les responsables, notre guide suprême, le président, l'armée, les Gardiens de la révolution, le bassidj (milice islamique) sont vigilants. Le peuple est prêt à défendre les acquis de l'Iran islamique (notamment dans le domaine nucléaire, ndlr) et ne permettra à personne d'y toucher", a déclaré M. Salehi à l'agence officielle Irna.
"L'Occident croit que l'Iran, comme beaucoup de pays, cèdera sous la pression des Américains, mais il se trompe (...) Depuis 33 ans, les pays occidentaux font pression et imposent des sanctions notamment contre nos banques. Ces sanctions créent peut-être de petits problèmes, mais nous poursuivons notre chemin" dans le domaine nucléaire, a-t-il ajouté.
De son côté, le ministre iranien du pétrole, Rostam Qasemi, a affirmé lundi à l'agence Mehr que les efforts des pays occidentaux pour saper les exportations de pétrole iranien avaient été "un échec".afp


Algérie : L'avis d'ADDI LAHAOUARI sur les législatives.


Ah bon L'essentiel c'est de voter et après, ...


Elections en Algérie: plusieurs partis dénoncent une fraude et se font menaçants

13-05Plusieurs partis politiques, islamistes en tête, ont contesté ce week-end les résultats préliminaires des élections législatives du 10 mai en Algérie, évoquant des "fraudes" ou une "mascarade" susceptibles de provoquer une révolution à la tunisienne.

Plusieurs partis politiques, islamistes en tête, ont contesté ce week-end les résultats préliminaires des élections législatives du 10 mai en Algérie, évoquant des "fraudes" ou une "mascarade" susceptibles de provoquer une révolution à la tunisienne.
"Nous ne reconnaissons pas ces résultats, a déclaré à l'AFP le président fondateur du parti radical islamiste Front de la Justice et du Développement (FJD) Abdallah Djaballah, dont le parti tout juste agréé n'a obtenu que sept des 462 sièges de la nouvelle assemblée.
Ils "ont fermé la porte du changement à travers les urnes et il ne reste à ceux qui croient au changement que le choix tunisien", a-t-il dit, en référence au renversement en janvier 2011 en Tunisie de Zine el-Abidine Ben Ali, en place durant deux décennies, évènement qui avait donné le coup d'envoi du Printemps arabe.

Les résultats préliminaires annoncés vendredi placent le Front de Libération Nationale (FLN, présidentiel) en tête avec 220 sièges.
Avec son allié le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia (68 sièges), ils dépassent la majorité absolue. De quoi avoir les coudées franches pour poursuivre les réformes voulues par le président Abdelaziz Bouteflika, dont une révision de la constitution.
A eux tous les partis islamistes totalisent 59 députés, et restent, avec un même nombre de sièges, la 3e force à l'assemblée.
"Le dernier sondage réalisé par le pouvoir après la fin de la campagne électorale -nous avons les documents en notre possession-, nous créditait de 65 sièges", a affirmé M. Djaballah.
Aucun sondage n'est jamais rendue public avant les élections.

"Ces élections sont une mascarade" et "constituent une agression contre la volonté du peuple", a poursuivi M. Djaballah, fondateur des deux partis Al-Islah (Réforme) et Ennahda (Renaissance) dont il a été éjecté et qui ont gagné des sièges dans le nouveau parlement.
Ce scrutin "crée une situation d'insécurité et d'instabilité", a affirmé M. Djaballah, deux fois candidat à la présidentielle de 1999 et 2004 contre Abdelaziz Bouteflika, tenant du poste depuis 12 ans.
"Nous sommes en pourparlers avec les différents partis qui refusent ces élections pour adopter une position commune", a indiqué le bouillant militant islamiste de 56 ans. "Si ces partis décident de se retirer du parlement, le FJD sera à leur tête".
Parmi les contestataires, l'Alliance de l'Algérie Verte, formée du Mouvement de la Société et la Paix (MSP), Al-Islah et Ennahda, pour lesquels "le Printemps algérien par les urnes a été reporté".
Le Front du Changement (FC) du dissident MSP, ancien ministre de l'Industrie Abdelmadjid Menasra, jugeait samedi que "l'Algérie avait raté l'occasion d'un changement pacifique".
Le Conseil consultatif de ces islamistes se réuniront séparément le week-end prochain pour se prononcer.

Abderrahmane Saïdi, président du Conseil consultatif du MSP (ex-membre de l'Alliance présidentielle) a néanmoins souligné que sa formation "ne prendra aucune décision qui menacerait la stabilité du pays".
Pour le directeur-fondateur de l'Observatoire des pays arabes à Paris, Antoine Basbous, "parmi les islamistes, un seul était redouté par le pouvoir, Abdellah Djaballah". Mais, a-t-il déclaré à l'AFP, il est "perçu comme authentique".
Dans le camp laïc, le Front national algérien (FNA, conservateur) de Moussa Touati contestera auprès du Conseil constitutionnel ses neuf sièges obtenus selon des "procédés frauduleux". Sa démarche devrait être suivie par une kyrielle de petits partis.

La présidente du Parti des Travailleurs (PT, extrême gauche) Louisa Hanoune a qualifié le scrutin de "coup de force inacceptable", après la perte d'au moins six de ses 26 sièges précédents. Sa formation a obtenu 11 sièges à Alger, a-t-elle déclaré, citée par la presse. "Le lendemain, quatre sièges ont été détournés grossièrement".
Des ajustements étaient en cours dans plusieurs wilayas (départements) avant que les résultats définitifs ne soient établis. Le Conseil constitutionnel dispose de 72 heures, après leur réception, pour se prononcer.afp


Ahmed Ben Bella: des funérailles solennelles dans Alger sous la pluie

14-04Le premier président d'Algérie, Ahmed Ben Bella, a été accompagné, après la grande prière du vendredi, à sa dernière demeure au carré des Martyrs du grand cimetière Al-Alia d'Alger, par le président Abdelaziz Bouteflika, la classe politique algérienne et de hauts dirigeants du Maghreb..

"L'Algérie n'est pas la seule à l'avoir perdu", a déclaré à la télévision algérienne le président tunisien Moncef Marzouki, venu présenter un dernier hommage au défunt.
D'autres hauts responsables politiques ont fait le déplacement: le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane, pour qui Ben Bella a été "un symbole de la lutte contre le colonialisme", son homologue mauritanien Moulay Oulad Mohamed El Aghdas mais aussi le président sahraoui du Front Polisario Mohamed Abdelaziz, le fils de l'émir du Qatar, Jouan Ben Hamed Ben Khalifa Al Thani et l'ancien président algérien Chadli Bendjedid.
Sous une pluie battante, ils ont marché derrière le président Abdelaziz Bouteflika pour accompagner la dépouille de Ben Bella, décédé chez lui dans son sommeil mercredi à l'âge de 95 ans, à l'intérieur du cimetière d'El-Alia, dans l'est de la capitale.

Dans ce terrain de 78 hectares, où se serrent plus de 250.000 tombes de musulmans et chrétiens, le cercueil était porté par plusieurs officiers marchant au pas, au rythme des tambours, en direction du carré des Martyrs où est déjà enterré le pire ennemi de Ben Bella: Houari Boumediene, son compagnon d'armes et ministre de la Défense qui l'avait renversé en 1965 et placé en détention, mais aussi le président assassiné en 1992 et héros de la révolution Mohamed Boudiaf, et d'autres figures emblématiques de cette indépendance acquise il y a 50 ans cette année.
"Nous sommes rassemblés aujourd'hui pour accompagner à sa dernière demeure un grand homme qui a consacré toute son existence à l'Algérie et à son indépendance, a déclaré le ministre des Moudjahidine Mohamed Chérif Abbas, chargé de l'oraison funèbre. Un sage qui a marqué à la fois l'histoire de la guerre de libération et celle de l'Algérie indépendante dont il fut le premier président".
Le président Bouteflika a été omniprésent pendant ces deux journées intenses d'hommage à Ben Bella, alors que les deux hommes ne s'étaient réconciliés qu'à la faveur de l'élection à la présidence en 1999 de l'ancien ministre des Affaires étrangères de Boumediene.

Il avait déjà accompagné jeudi jusqu'au Palais du peuple la dépouille de Ben Bella qu'il avait nommé président du Comité des Sages de l'Afrique en 2007, chargé de la prévention et solution des conflits du continent noir.
Les conditions d'accès à cette résidence des gouverneurs ottomans bâtie au 18e siècle avaient été allégées pour permettre à la population de rendre un dernier hommage au héros de la lutte anti-colonialiste avant son enterrement vendredi après-midi.
A la différence de l'ensemble du monde politique et militaire algérien, et du corps diplomatique étranger, peu d'Algériens s'étaient déplacés: Alger a les pieds dans l'eau, fouettée par les averses et le vent depuis mercredi.
Même le cercueil en bois du défunt a dû être recouvert de larges bâches de plastique blanc dans le cortège couvert de fleurs qui le menait vers le cimetière, après une sortie du palais saluée par la garde républicaine.
Le long cortège s'était ébranlé dans le vieil Alger, salué sur son passage par les "youyou" de femmes postées sur les balcons et dans la rue, luttant contre la pluie, en direction du cimetière El-Alia.

Les routes étaient bien dégagées, ne serait-ce qu'à cause du mauvais temps qui a gardé la population devant son poste de télévision pour suivre le déroulement filmé des événements de la journée, entrecoupé d'images de Ben Bella: lorsqu'il est devenu président du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA), chef du gouvernement, le 27 septembre 1962, puis après son élection le 15 septembre 1963 comme premier président de la République algérienne.
Aucune image qui fâche n'a été montrée: ses 15 ans de prison dont il a été libéré par Chadli en 1980 puis l'oubli de son nom dans l'histoire officielle du pays jusqu'en 1999.
Mais un Ben Bella souriant à l'élection de M. Bouteflika à la présidence et une longue étreinte entre les deux hommes a été diffusée, au ralenti et en boucle, par la télévision nationale qui s'est mise mercredi, comme l'ensemble du pays, en deuil pour huit jours.afp


Algérie: qui était Ahmed Ben Bella?

14-04:Ahmed Ben Bella est décédé à l'âge de 95 ans ce mercredi. Retour sur le parcours de ce militant indépendantiste devenu le premier président de l'Algérie et qui rêvait d'incarner le Tiers-Monde émergent.

Ahmed Ben Bella est décédé ce mercredi à l'âge de 95 ans. Lui qui fut le premier président de l'Algérie indépendante de 1962 à 1965, il fut l'un des pionniers du déclenchement de la guerre d'indépendance contre la France, Il a payé son engagement politique de 24 ans de prison, après quoi il s'est voulu l'incarnation du Tiers-Monde émergent. Cet homme, "courageux et bagarreur" selon ses proches, aura combattu toute sa vie. Et même jusqu'à la fin quand les problèmes dus à son âge avancé se sont succédés.
C'est à la frontière marocaine, à Maghnia, qu'il est né le 25 décembre 1916. Ses parents, paysans pauvres du sud marocain, s'y étaient installés. Après des études secondaires à Tlemcen (ouest), Ahmed Ben Bella part en France pour y faire son service militaire. Il adhère en 1937 au Parti du peuple algérien (PPA) du "père" du nationalisme algérien Messali Hadj.

En 1944, il est cité quatre fois à la bataille de Monte Cassino (Italie), où il faisait partie d'une unité d'élite, le 5e régiment de tirailleurs marocains (RTM). Il y a perdu deux de ses frères. Il a été décoré de la Médaille militaire par le général de Gaulle, chef de la France Libre. Il raconte cet épisode dans les colonnes de L'Express en 1995.
Ce sous-officier de l'armée française est bouleversé à son retour en Algérie en 1945 par l'ampleur de la répression française des manifestations d'"indigènes". Il rejoint alors le Parti du peuple algérien, rebaptisé Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et devient membre de sa troupe de choc, l'Organisation spéciale (OS).

Ahmed Ben Bella se distingue alors en organisant le hold-up de la poste d'Oran pour remplir les caisses de son parti. Arrêté en 1950 et condamné à 7 ans de prison, il s'évade de la prison de Blida en 1952 et rejoint un premier noyau de dirigeants nationalistes algériens installés au Caire. Dans la capitale égyptienne, il se lie d'amitié avec le président Gamal Abdel Nasser, patron des "officiers libres", qui deviendra son mentor politique et apportera un soutien multiforme à sa demande au soulèvement algérien. En novembre 1954, il est l'un des 22 chefs historiques initiateurs du Front de Libération Nationale (FLN) contre la France coloniale.
La guerre d'Algérie pour toile de fond, il retrouve son "adversaire", le général de Gaulle. "J'ai une immense estime pour de Gaulle. Adversaires, nous l'avons été, et l'affrontement a forgé le respect mutuel. Quand il est revenu au pouvoir, en 1958, je savais qu'il serait redoutable, mais la stature historique du personnage me donnait confiance sur le long terme. Chef militaire, c'est lui qui nous a porté les coups les plus durs. (...) De Gaulle n'était pas un politicien. Il avait cette dimension universelle qui fait trop souvent défaut aux dirigeants actuels", disait-il dans cet article datant de 1995.

En octobre 1956, son avion est intercepté par l'armée française au dessus d'Alger. Il est emprisonné en France jusqu'à la fin de la guerre d'Algérie, en 1962. Il s'allie alors avec le chef d'Etat major de l'Armée de libération nationale (ALN), le colonel Houari Boumediene, et se fait élire, en 1963, premier président de la République algérienne indépendante.
Charismatique et populaire, il tente d'implanter le "socialisme autogestionnaire" après son arrivée au pouvoir en septembre 1962. Il rêve d'incarner aux côtés du Cubain Fidel Castro, de l'Egyptien Gamal Abdel Nasser, de l'Indien Nehru et du Chinois Mao Tsé-Toung la lutte "anti-impérialiste" et le "non-alignement" du Tiers-Monde émergent.
Il rêve d'incarner aux côtés du Cubain Fidel Castro la lutte "anti-impérialiste" et le "non-alignement" du Tiers-Monde émergent.
Mais il n'est pas resté longtemps à la tête du pays bien que confirmé par les urnes comme chef de l'Etat le 16 septembre 1963. Son compagnon, ministre de la Défense et vice-président, feu Houari Boumediene, dont l'actuel président Abdelaziz Bouteflika avait toujours été proche, l'a renversé en le 19 juin 1965 puis emprisonné."Il ne s'attendait pas à être trahi par Boumediène", selon son biographe Mohammed Benelhadj.

En 1981, gracié et libéré par le successeur de Boumediene, Chadli Bendjedid, Ben Bella s'exile pour un temps à l'étranger, notamment en France, et fonde le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA) sans parvenir à mobiliser. Rentré à Alger en septembre 1990, il se retire de la vie politique nationale et se consacre à des dossiers internationaux (Palestine, Irak) et rejoint les "altermondialistes" dans leur lutte contre "la mondialisation capitaliste".
Revenu en Algérie après l'élection en 1999 de Bouteflika, il soutient sa politique de réconciliation nationale avec les islamistes et endosse en 2007 sa dernière fonction officielle: président des Sages de l'Union africaine, chargés de la prévention et de la résolution des conflits .(express/afp)


Le père de Merah veut poursuivre le RAID en justice

29-03:Une avocate algérienne, Me Zahia Mokhtari, a annoncé mercredi avoir été chargée par Mohamed Benalal Merah de poursuivre devant la justice française le Raid, une unité spéciale de la police française, pour l'assassinat de son fils. Ce dernier a tué sept personnes en France. «M. Merah s'est présenté hier (mardi) dans notre cabinet à Alger pour nous charger formellement de poursuivre les services de sécurité français (Raid) pour n'avoir pas respecté la procédure pendant la tentative d'interpellation de Mohamed Merah et son assassinat», a déclaré Me Mokhtari.

«M. Merah considère que son fils a été assassiné. Il nous a chargés de porter plainte contre les services de sécurité français», a-t-elle indiqué. «Nous commencerons la procédure dès l'enterrement achevé». Me Mokhtari a précisé qu'une convention signée entre la France et l'Algérie autorise les avocats des deux pays de plaider devant leur tribunaux respectifs.
L'avocate est connue à Alger pour avoir gagné en 2005 un procès devant le tribunal de Memmengen (Allemagne) pour appartenance à Al-Qaïda d'un Algérien, Ibrahim Badaoui, qui a été libéré et est rentré en Algérie. Elle a par la suite fait annuler en 2008 en Algérie une condamnation à mort par contumace de Badaoui.
Par ailleurs, dans un entretien accordé à France 24 et diffusé mercredi, Mohamed Benalel Merah, le père du tueur, a déclaré que son fils avait eu «tort» de tuer sept personnes dans la région de Toulouse. «Si mon fils est réellement derrière ce qui s'est passé, ce n'est pas bien», a déclaré Mohamed Benalel Merah lors de l'interview réalisée à Alger.

«S'il a vraiment commis ces crimes et tué des innocents, il a eu tort. Si c'est vraiment lui, a insisté M. Merah. Ils étaient innocents. Il y avait des enfants parmi eux. Les jeunes militaires avaient des parents. Il y avait des Maghrébins parmi eux. Il n'avait pas à faire ça. Si c'est bien lui. S'il a été poussé à commettre ces actes par d'autres gens, ils ont tort. Ils l'ont aveuglé», a-t-il estimé.
M. Merah avait auparavant dénié à tout responsable français le droit de lui «demander de se taire», en réponse au chef de la diplomatie française Alain Juppé qui lui avait conseillé de se «taire». M. Juppé avait ainsi répondu aux déclarations du père de Mohamed Merah qui avait déclaré lundi soir à l'AFP qu'il allait porter plainte contre la France «pour avoir tué» son fils.
«Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils», avait déclaré M. Merah. La France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer».

Les parents de Mohamed Merah, tous deux Algériens et séparés depuis environ 18 ans, ont demandé qu'il soit inhumé en Algérie, sa mère estimant que sa tombe en France pourrait être «profanée». La dépouille de Mohamed Merah est attendue jeudi en début d'après-midi à Alger, en provenance de Toulouse, où elle devrait être embarquée sur un vol régulier d'Air Algérie prévu à 13H15 (11H15 GMT), a affirmé à l'AFP à Alger un proche de la famille sous couvert de l'anonymat. Mais il faut encore obtenir le feu vert du consulat algérien de Toulouse et fixer le jour des obsèques.
Mohamed Merah, 23 ans, a été tué le 22 mars lors de l'intervention des policiers de l'unité d'élite du Raid dans son appartement à Toulouse (sud-ouest) après 32 heures de siège. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, puis trois écoliers et un enseignant de confession juive à Toulouse et Montauban.(ats/afp)


Le père de Merah veut poursuivre le RAID en justice

29-03:Une avocate algérienne, Me Zahia Mokhtari, a annoncé mercredi avoir été chargée par Mohamed Benalal Merah de poursuivre devant la justice française le Raid, une unité spéciale de la police française, pour l'assassinat de son fils. Ce dernier a tué sept personnes en France. «M. Merah s'est présenté hier (mardi) dans notre cabinet à Alger pour nous charger formellement de poursuivre les services de sécurité français (Raid) pour n'avoir pas respecté la procédure pendant la tentative d'interpellation de Mohamed Merah et son assassinat», a déclaré Me Mokhtari.

«M. Merah considère que son fils a été assassiné. Il nous a chargés de porter plainte contre les services de sécurité français», a-t-elle indiqué. «Nous commencerons la procédure dès l'enterrement achevé». Me Mokhtari a précisé qu'une convention signée entre la France et l'Algérie autorise les avocats des deux pays de plaider devant leur tribunaux respectifs.
L'avocate est connue à Alger pour avoir gagné en 2005 un procès devant le tribunal de Memmengen (Allemagne) pour appartenance à Al-Qaïda d'un Algérien, Ibrahim Badaoui, qui a été libéré et est rentré en Algérie. Elle a par la suite fait annuler en 2008 en Algérie une condamnation à mort par contumace de Badaoui.
Par ailleurs, dans un entretien accordé à France 24 et diffusé mercredi, Mohamed Benalel Merah, le père du tueur, a déclaré que son fils avait eu «tort» de tuer sept personnes dans la région de Toulouse. «Si mon fils est réellement derrière ce qui s'est passé, ce n'est pas bien», a déclaré Mohamed Benalel Merah lors de l'interview réalisée à Alger.

«S'il a vraiment commis ces crimes et tué des innocents, il a eu tort. Si c'est vraiment lui, a insisté M. Merah. Ils étaient innocents. Il y avait des enfants parmi eux. Les jeunes militaires avaient des parents. Il y avait des Maghrébins parmi eux. Il n'avait pas à faire ça. Si c'est bien lui. S'il a été poussé à commettre ces actes par d'autres gens, ils ont tort. Ils l'ont aveuglé», a-t-il estimé.
M. Merah avait auparavant dénié à tout responsable français le droit de lui «demander de se taire», en réponse au chef de la diplomatie française Alain Juppé qui lui avait conseillé de se «taire». M. Juppé avait ainsi répondu aux déclarations du père de Mohamed Merah qui avait déclaré lundi soir à l'AFP qu'il allait porter plainte contre la France «pour avoir tué» son fils.
«Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils», avait déclaré M. Merah. La France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer».

Les parents de Mohamed Merah, tous deux Algériens et séparés depuis environ 18 ans, ont demandé qu'il soit inhumé en Algérie, sa mère estimant que sa tombe en France pourrait être «profanée». La dépouille de Mohamed Merah est attendue jeudi en début d'après-midi à Alger, en provenance de Toulouse, où elle devrait être embarquée sur un vol régulier d'Air Algérie prévu à 13H15 (11H15 GMT), a affirmé à l'AFP à Alger un proche de la famille sous couvert de l'anonymat. Mais il faut encore obtenir le feu vert du consulat algérien de Toulouse et fixer le jour des obsèques.
Mohamed Merah, 23 ans, a été tué le 22 mars lors de l'intervention des policiers de l'unité d'élite du Raid dans son appartement à Toulouse (sud-ouest) après 32 heures de siège. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, puis trois écoliers et un enseignant de confession juive à Toulouse et Montauban.(ats/afp)


Les services secrets auraient aidé Merah

27-03: Selon le quotidien italien «Il Foglio», cité par Arrêt sur images, Mohamed Merah, auteur de sept assassinats dans le sud-ouest de la France, se serait rendu en Israël puis en Afghanistan en septembre 2010 avec la caution de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), en échange de la fourniture d'informations aux services secrets français.

L'agence française en charge de l'espionnage et du contre-terrorisme à l'extérieur du pays l'aurait utilisé comme «informateur». Un accord aurait même été passé: la liberté de mouvements en échange d'informations précieuses. Mohamed Merah est arrivé en septembre 2010 par le pont Allenby, qui relie la Jordanie à la Cisjordanie, occupée par Israël, selon les sources sécuritaires israéliennes. Il a pu venir en compagnie d'autres ressortissants français. Entré avec un visa de tourisme israélien, le jeune homme est reparti trois jours plus tard par le même pont Allenby. Après ce séjour en Israël, le tueur au scooter serait retourné en Jordanie d'où il s'est envolé pour l'Afghanistan.

Son entrée en Israël, couverte par les services secrets français, aurait eu pour but de démontrer qu'un réseau djihadiste avait la capacité de passer à travers la frontière avec un passeport européen. Aucune confirmation officielle n'est apportée par le quotidien italien. Il évoque cependant une confirmation indirecte dans le journal israélien «Haaretz», qui cite des sources du Shin Bet, les services secrets israéliens.
«Il Foglio» raconte que le passage de Merah dans les Territoires palestiniens, suggéré par le patron du renseignement français Bernard Squarcini, n'est pas prouvé. De même, une éventuelle arrestation du tueur au scooter à Jérusalem pour port d'un couteau n'a laissé aucune trace.
Par ailleurs, les services secrets palestiniens ont affirmé à l'agence AP que les Français, par l'intermédiaire des services secrets, avaient tout intérêt à faire infiltrer des jeunes ayant le profil de Merah dans des camps de formation de djihadistes au Pakistan et en Afghanistan.

Mardi dans le quotidien toulousain «La Dépêche», Yves Bonnet l'ancien patron des services de renseignements français s’interrogeait sur un éventuel rôle de «correspondant» du meurtrier auprès des renseignements intérieurs. «Le garçon avait manifestement des relations avec la DCRI comme on l'a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C'est-à-dire qu'il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça 'correspondant', appelez ça 'officier traitant'… je ne sais pas jusqu'où allaient ces relations, voire cette 'collaboration' avec le service, mais on peut effectivement s'interroger sur ce point».
Mohamed Merah aurait cité parmi les motivations de ses actes le sort des Palestiniens sous occupation israélienne, selon le ministre français de l'Intérieur Claude Guéant et une journaliste de la chaîne France 24, que le tueur avait appelée au téléphone.20min.ch


Le président Français Nicolas Sarkozy traite Benjamin Netanyahu de "menteur", en privé devant Obama

08-11:Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de "menteur" lors d’une conversation privée, le 3 novembre au G20 à Cannes, avec le président américain Barack Obama, qui a répondu devoir "traiter avec lui tous les jours", affirme le site Arrêt sur images.

"Je ne peux plus le voir, c’est un menteur", a lancé le président français. "Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !", a rétorqué Barack Obama, selon le site, qui rapporte leurs propos sans préciser s’il existe un enregistrement sonore de ces déclarations.
L’échange Sarkozy-Obama, qui s’est tenu à huis clos, aurait dû rester off mais est parvenu aux oreilles de journalistes de façon fortuite, selon Arrêt sur images.
L’organisation ayant remis aux médias avec un peu d’avance les boîtiers permettant la traduction de la conférence de presse Obama-Sarkozy, certains journalistes y ont branché rapidement des casques ou oreillettes de téléphone portable, réussissant à capter quelques échos de la conversation privée, selon le site. Plusieurs journalistes ont confirmé ces propos.AFP


Après l'adhésion à l'Unseco de la Palestine, Israël décide l'accélération de la colonisation en Cisjordanie

01-11:L'adhésion de la Palestine à l'Unesco a déclenché l'ire d'Israël, et les premières mesures de répression tombent. Ce mardi, le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahu, a annoncé l'accélération de la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et le gel provisoire du transfert de fonds aux Palestiniens en guise de rétorsion après leur admission à l'Unesco. «Ces mesures ont été prises à l'issue d'une première réunion du forum des huit (principaux) ministres. Une prochaine réunion discutera de futures mesures», a indiqué un communiqué du bureau du Premier ministre.

Immédiatement, les Palestiniens ont dénoncé ces sanctions israéliennes en accusant le gouvernement Netanyahu d'«accélérer la destruction du processus de paix».
«Nous allons construire 2.000 logements, dont 1.650 logements à Jérusalem, et le reste dans les implantations de Maalé Adoumim et d'Efrat (au sud de Bethléem en Cisjordanie)», a déclaré un haut responsable gouvernemental israélien à l'AFP sous couvert de l'anonymat. «Il a également été décidé de geler à titre provisoire, jusqu'à ce qu'une décision définitive soit prise, les transferts de fonds destinés à l'Autorité palestinienne», a ajouté ce responsable.
Ces fonds, d'un montant d'environ 50 millions de dollars par mois, correspondent au remboursement des droits de douane et de TVA prélevés sur les produits destinés aux Palestiniens qui transitent par les ports et aéroports israéliens. Ils assurent 30% du budget de l'Autorité palestinienne et permettent de payer 140.000 fonctionnaires palestiniens. «Il n'est pas possible d'exiger des Israéliens qu'ils fassent preuve de retenue alors que les Palestiniens leur claquent systématiquement la porte au nez», a expliqué le responsable israélien.

«Mahmoud Abbas a de nouveau refusé de reconnaître Israël comme un Etat juif et de mener des négociations directes tout en poursuivant ses efforts pour se faire admettre de façon unilatérale à l'ONU», a-t-il reproché. Le responsable israélien a par ailleurs tenu à souligner que les logements qui vont être construits le seront à Jérusalem-Est et dans des blocs de colonies qui dans «tous les plans de paix présentés dans le passé par la communauté internationale doivent rester de toute façon sous souveraineté israélienne». Toutefois, la communauté internationale ne reconnaît ni l'occupation, ni l'annexion de la partie orientale de Jérusalem par Israël et considère que toutes les colonies sont illégales.

Israël a subi un sérieux revers diplomatique avec le vote en faveur de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco. L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l'admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre (dont les Etats-Unis). Le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a fustigé mardi l'Unesco en estimant qu'elle est «devenue une organisation politique en intégrant en son sein un Etat qui n'existe pas».

Selon lui, «cette démarche des Palestiniens prouve qu'ils ne veulent ni la paix ni des négociations mais entendent perpétuer le conflit». Les Palestiniens, de leur côté, ont remercié Paris, par la voix de leur Premier ministre Salam Fayyad, lors d'une visite de la ministre française de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, en Cisjordanie. Alliés d'Israël, les Etats-Unis, qui fournissent 80 millions de dollars à l'Unesco et assurent 22% de son budget, ont suspendu après le vote un versement de 60 millions de dollars prévu en novembre. Le chef de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, a estimé que la suspension des versements américains aurait un impact négatif sur le processus de paix. AFP


L’Algérie, malade de son pétrole

03-04:Confisquée par l’oligarchie militaire, la rente des hydrocarbures contribue à scléroser l’économie, alimentant la colère d’une population en butte au chômage..

L’Algérie est une marmite sous pression. Au cours des derniers mois, il s’est rarement passé une semaine sans que le plus grand pays du Maghreb ne soit secoué par une explosion de colère. Seule l’insurrection en Tunisie a éclipsé les émeutes d’une rare brutalité qui ont ébranlé l’Algérie en janvier.
Les pires que le pays ait connues depuis des années. D’Alger à Oran, des foules en colère ont saccagé des magasins, coupé des routes et pris d’assaut des bâtiments officiels. A Annaba, la métropole industrielle de l’Est algérien, sept chômeurs se sont automutilés sur le toit de la préfecture pour demander du travail. La violence des affrontements se lit en trois chiffres : 1 000 arrestations, 800 blessés et 5 morts… La suite >>>


Comment l’Algérie est livrée en petites tranches à la mafia de l’import-import et du trabendo

03-04:Le gouvernement est-il impuissant face aux mafias de l’import-import et du commerce de l'informel ? Pour le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, la réponse est claire : Il est « difficile de les combattre, car les combattre frontalement, c’est la stabilité du pays qui est remise en cause », expliquait-il doctement mercredi 30 mars sur un plateau de télévision. Quel aveu d’impuissance ! Est-ce à dire que l’Etat qui n’a pas abdiqué devant les terroristes se couche-t-il devant la mafia de l’import-import et du trabendo? La phrase du Premier ministre ne souffre pas d'ambiguïté.

C'est un secret de Polichinelle. Les barons de l’informel, du change de devises et de l’importation font commerce en association avec des gradés de l’armée, de hauts responsables civils, aidés par de gros commerçants. Effectivement, le pouvoir ne peut pas livrer bataille contre lui-même.
Concessions sur concessions, les dernières mesures ne peuvent faire croire que le gouvernement d’Ahmed Ouyahia lutte « par tranche comme dans une guérilla ». S'il ne travaille pas pour eux, il ne fait rien pour les empêcher de prospérer. La suite >>>


Alger dément son implication en Libye

26-02:L'Algérie dément de "la manière la plus catégorique" les allégations mensongères sur l'utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des mercenaires en Libye, indique samedi le ministère des Affaires étrangères.

"Le ministère des Affaires étrangères dément, de la manière la plus catégorique, les allégations mensongères colportées par certains sites électroniques ainsi que par certaines chaînes de télévision satellitaires sur une prétendue utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des mercenaires en Libye", précise le communiqué.
"Ces allégations insidieuses vont à l'encontre de la position doctrinale, bien connue, de l'Algérie qui récuse, de manière absolue, l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats", souligne le ministère.
Le site web de l'opposition algérienne Rachad installée à londre a acccusé dans son éditorial daté du 25 février, le gouvernement algérien de porter main forte au régime de Khadafi, surtout d'un point de vu logistique, et dans le transport des mercenaires que Khadafi utilise pour mater la révolte populaire.
APS et algerie-news


L'Algérie, en manque d'opposition

19-02:Après les révolutions tunisienne et égyptienne, le possible "printemps des peuples arabes" fait maintenant tourner tous les regards vers l'Algérie, qui semble elle aussi connaître un mouvement de contestation : une marche de l'opposition, samedi 12 février, a rassemblé entre 2 000 et 3 000 personnes, selon le décompte des journalistes ou des organisateurs.

Une mobilisation que l'opposition appelle à poursuivre avec une autre marche samedi 19 février. Mais selon les spécialistes, cette opposition est un mirage : sa faiblesse et son manque de crédibilité pourraient rendre difficile un changement réel en Algérie.

Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin. la suite>>>>


Mensonges et secrets d'Etat sur le déclin de l'islamisme

02-02: Les experts en communication, en renseignement et des journalistes tentent de remettre à la une des médias « l'épouvantail islamiste ». Exactement comme ils l'avaient déjà fait dans les décennies 80 et 90 lorsque les visages des leaders du Front Islamique du Salut (FIS), Abassi Madani et Ali Benhadj, trônaient à la une de la presse mondiale

Le sursaut démocratique raté de l'Algérie On se souvient que la révolte algérienne du 5 octobre 1988 avait brisé le carcan du parti unique, des candidats uniques et du parti-Etat totalitaire et socialisant dans la majeure partie des pays arabo-africains. L'Algérie avait été le précurseur d'une nouvelle ère de multipartisme. Mais l'Occident colonisateur et dominateur voyait d'un mauvais il cette démocratisation de la vie politique des pays du Sud.
Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin.
L'Occident ne voulait pas d'un autre exemple à l'iranienne dans l'espace sunnite et méditerranéen. Après quelques jours de flottement suivant le premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, le journal gouvernement El Moudjahid rapporte cette information capitale et laconique : un entretien téléphonique du président Chadli Bendjedid avec François Mitterand et le roi Fahd d'Arabie Saoudite.la suite>>>>


Le pouvoir égyptien réprime de nouvelles manifestations

27-01:Au moins 70 personnes ont été blessées lors d'affrontements avec la police à Suez. Environ 500 manifestants ont été arrêtés dans tout le pays.

Pour la deuxième journée consécutive, les Égyptiens ont défié mercredi le pouvoir dans la rue. Des affrontements ont opposé les manifestants à la police dans le centre du Caire et dans la ville de Suez, à l'est de la capitale égyptienne. Environ 2000 personnes s'étaient rassemblées dans cette dernière, 55 d'entre elles ont été blessés, ainsi que 15 policiers. Les manifestants de Suez ont également incendié un un bâtiment gouvernemental et tenté de mettre le feu à des locaux du parti du président Hosni Moubarak . En tout, 500 manifestants ont été arrêtés en Egypte. Parmi eux, environ 90 se trouvaient dans le secteur de la place Tahrir, dans le centre du Caire, et 121 à Assiout, au sud de la capitale égyptienne, sont membres de l'organisation islamiste des Frères musulmans, officiellement interdite mais tolérée dans les faits.
Les manifestants répondaient à l'appel du «Mouvement du 6 avril» - un groupe de militants pro-démocratie - à une nouvelle journée de mobilisation. Ils ont ainsi bravé l'interdiction proclamée mercredi par le gouvernement, qui a prévenu qu'«aucun acte de provocation, rassemblement de protestation, marche ou manifestation ne sera permis». Le site de micro-blogs Twitter est par ailleurs devenu mardi inaccessible dans le pays, affirme le site herdict.org . Mercredi, c'est le réseau social Facebook qui a subi le même sort.
La réaction du gouvernement faisait suite aux manifestations hostiles au président Hosni Moubarak qui ont rassemblé mardi des milliers de personnes et fait quatre morts. Plusieurs mouvements militant pour la démocratie avaient fait de cette journée une «journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage». Dans la capitale, environ 15.000 personnes ont manifesté. En face, entre 20 et 30.000 policiers étaient mobilisés.lefigaro.fr


l'Egypte la révolte du peuple: Un bâtiment gouvernemental incendié à Suez

27/01: Des manifestants égyptiens ont incendié ce mercredi soir un bâtiment gouvernemental dans la ville de Suez et tenté de mettre le feu à des locaux du parti au pouvoir, rapportent des sources proches des services de sécurité et des témoins.
Alors que la Maison blanche a annoncé ce mercredi qu'elle suivait «de près» la situation en Egypte, et a réitéré le soutien des Etats-Unis à la liberté d'expression et de réunion du peuple égyptien, la police a tiré des balles en caoutchouc pour disperser les manifestants au Caire. Prié de dire si les Etats-Unis soutenaient toujours le président Hosni Moubarak, cible des manifestations de ces derniers jours, le porte-parole de la présidence, Robert Gibbs, a répondu que l'Egypte demeurait «un allié proche et important».
De son côté, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a invité instamment le gouvernement égyptien à autoriser la tenue de manifestations de protestation pacifiques et à ne pas bloquer les réseaux sociaux. Pour elle, la situation actuelle constitue une occasion importante de mettre en oeuvre des réformes dans le champ politique, économique et social.
Le Premier ministre égyptien, Ahmed Nazif, a déclaré ce mercredi que son gouvernement défendrait la liberté d'expression par des moyens légitimes et assuré que les forces de l'ordre avaient agi avec retenue lors des manifestations de la veille. «Le gouvernement est résolu à garantir la liberté d'expression par des moyens légitimes», a-t-il dit, cité par l'agence de presse officielle Mena. D'après une source proche du ministère de l'Intérieur, les autorités ont procédé à un demi-millier d'interpellations lors des manifestations anti-gouvernementales de lundi et mardi.20minutes.fr


La famille Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d'or

18-01: La famille du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d'or. C'est une supposition des services secrets français, qui essaient de comprendre comment s'est achevée la journée de vendredi 14 janvier, qui a vu le départ du président et de sa famille et la chute de son régime.

Selon des informations collectées à Tunis, Leïla Trabelsi, la femme du président, se serait rendue à la Banque de Tunisie chercher des lingots d'or. Le gouverneur aurait refusé. Mme Ben Ali aurait appelé son mari, qui aurait d'abord lui aussi refusé, puis cédé. Elle a ensuite pris un vol pour Dubaï, selon les informations françaises, avant de repartir pour Djeddah. 'Il semblerait que la femme de Ben Ali soit partie avec de l'or', explique un haut responsable français. '1,5 tonnes d'or, cela fait 45 millions d'euros', traduit une source.
M. Ben Ali, lui, ne croyait pas sa chute aussi rapide. Pour preuve, selon Paris, il aurait enregistré une nouvelle allocution, qui n'a pas eu le temps d'être diffusée. Il n'aurait donc pas quitté le pays volontairement mais aurait été destitué. L'armée, et le chef d'état-major qui avait refusé de tirer sur la foule, ont, selon les services européens, joué un rôle de premier plan dans la destitution de M. Ben Ali .Lemonde


La France a lâché Ben Ali à la dernière minute

17-01:L'abandon à la dernière minute par Paris de son soutien à l'ancien président tunisien Ben Ali illustre la pression qui s'exerce sur la France pour qu'elle rompe avec des années de soutien aveugle à certains dirigeants étrangers.

La France, comme le reste du monde, a été prise de court quand les troubles en Tunisie ont finalement précipité le départ de Zine al Abidine Ben Ali vendredi. Après une réunion d'urgence au sommet de l'Etat, Paris a décidé de lui refuser son hospitalité.
La volte-face a été rapide après le long soutien de l'ancienne puissance coloniale au régime, dont la stabilité politique protégeait les intérêts économiques français et la répression des groupes fondamentalistes faisait de la Tunisie un rempart laïc.

Les analystes politiques s'interrogent désormais sur l'éventuel effet d'entraînement de ce changement de régime sur d'autres pays de la région et le président Nicolas Sarkozy est pressé de renouveler la diplomatie française en Afrique du Nord et le monde arabe.
"Il y a un risque de contagion", dit Christian Bouquet, spécialiste de l'Afrique du Nord et professeur de géopolitique à l'université Bordeaux III. "Il est clair que la France va être obligée d'avoir une position éthiquement plus correcte par rapport aux droits de l'homme, à la liberté d'expression, et donc probablement commencer à réfléchir sur ce qu'elle va dire désormais sur l'Algérie et, tant qu'on y est, sur le Maroc.

Pendant des années, la Tunisie a été considérée comme un pays en pointe en Afrique du Nord en termes de stabilité politique, de croissance économique, d'éducation et de droits des femmes. Mais des critiques ont rapidement pointé du doigt les atteintes aux droits de l'homme et aux valeurs démocratiques comme la liberté de la presse, de la part du régime de Ben Ali.
La France, occupée comme le reste du monde par d'autres autocrates plus gênants, ne s'est guère émue de problèmes qui s'aggravaient. Et dans les manifestations organisées ce week-end à Paris pour célébrer la chute de Ben Ali, les critiques sur ce mode étaient sensibles. "Ben Ali assassin, Sarkozy complice", pouvait-on lire sur une pancarte..

"La Tunisie était un régime autoritaire et c'est vrai qu'il y avait une dérive de l'autoritarisme du régime depuis la dernière réélection de Ben Ali que probablement la France n'a pas appréciée à sa juste mesure", déclare Axel Poniatowski, président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale contacté par l'agence Reuters. "En l'espace de 72 heures, tout a basculé et je crois que la France comme la plupart des pays a été prise de court", ajoute-t-il.Reuters


Ben Ali fuit la Tunisie, le pouvoir tente d'éviter le chaos

15-01:La contestation sociale et politique en Tunisie a eu raison de Zine el Abidine ben Ali, qui a quitté précipitamment le pays après avoir cédé le pouvoir à son Premier ministre Mohamed Ghannouchi, nommé chef de l'Etat par intérim.
Après 23 ans à la tête de la Tunisie, Ben Ali est arrivé en Arabie saoudite dans la nuit de vendredi à samedi alors que la France semble avoir refusé de l'accueillir. Accompagné de sa femme, il y restera pour une durée indéterminée et Mohamed Ghannouchi a jugé que les conditions actuelles ne permettaient pas son retour dans l'immédiat.
L'annonce du départ de Ben Ali après un mois de contestation a été suivie de scènes de pillages par des bandes semant la terreur dans les rues de Tunis, ont rapporté des témoins. L'armée a été déployée pour tenter de rétablir l'ordre alors qu'un couvre-feu nocturne a été décrété.Le départ de Ben Ali pourrait ne pas suffire à combler les aspirations au changement des manifestants, qui contestent plus globalement le régime mis en place par l'ancien chef de l'Etat.
Mohamed Ghannouchi, qui a autorisé le retour des opposants en exil, a prévu de rencontrer samedi des représentants des partis politiques pour tenter de former un gouvernement d'union.La situation en Tunisie risque d'être suivie attentivement par les régimes similaires dans le monde arabe.Les chaînes de télévision tunisiennes ont reçu vendredi soir de nombreux appels téléphoniques signalant des pillages ou des violences.
Mohamed Ghannouchi, qui a prévu de diriger le pays jusqu'à la tenue d'élections, est intervenu par téléphone en direct à la télévision pour assurer qu'il mettrait tout en oeuvre afin de rétablir l'ordre."Je salue le fait que des groupes de jeunes gens se rassemblent pour défendre leur quartier mais nous pouvons vous garantir que nous allons renforcer leur sécurité", a-t-il dit."Nous sommes au service du peuple tunisien. Notre pays ne mérite pas tout ce qui est en train de se passer. Nous devons regagner la confiance des citoyens dans leur gouvernement", a-t-il ajouté.

Le chef d'Etat par intérim a prévu de mener des consultations samedi en vue de la formation d'un nouveau gouvernement d'unité."Demain sera une journée décisive", a-t-il dit dans une interview téléphonique avec une chaîne de télévision privée. "Je rencontrerai les représentants des partis politiques afin de former un gouvernement qui, je l'espère, répondra aux attentes."Cette promesse formulée par un cadre du régime, Premier ministre depuis 1999, pourrait ne pas satisfaire les manifestants."Demain, nous serons de retour dans la rue (...) pour poursuivre cette désobéissance civile jusqu'à (...) la chute du régime. La rue a parlé", a déclaré Fadhel Bel Taher, dont le frère est l'une des dizaines de personnes tuées depuis le début du mouvement de contestation.
L'annonce jeudi soir par Ben Ali qu'il quitterait le pouvoir en 2014 n'avait déjà pas suffi à éteindre la colère des opposants, qui sont descendus encore plus déterminés dans les rues du pays vendredi.En réaction, le président avait décrété l'état d'urgence et imposé un couvre-feu nocturne avant de partir en exil. Il se trouve désormais dans la ville saoudienne de Djeddah, selon un responsable saoudien interrogé par Reuters.Dans le monde arabe, d'autres régimes pourraient interpréter le sort de Ben Ali comme un avertissement, jugent des observateurs, qui soulignent les similitudes dans la situation de plusieurs pays avec des populations jeunes confrontées à des difficultés économiques.

"La chute de Ben Ali constitue le premier effondrement d'un régime autocratique en raison d'un soulèvement populaire dans le monde arabe", a remarqué la société américaine Stratfor, spécialisée dans l'évaluation des risques politiques."Les dirigeants à travers le monde arabe, et notamment en Afrique du Nord, vont désormais observer avec inquiétude l'exemple tunisien pour voir si la situation pourrait se reproduire dans leur propre pays."La situation affecte l'économie tunisienne, fondée en partie sur le tourisme.L'agence de voyages Thomas Cook a annoncé l'évacuation de près de 4.000 clients venus dans les stations balnéaires prisées de Tunisie.Reuters


Ben Ali indésirable en France, il trouve difficilement refuge en Arabie Saudite

15-01: Le président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, indésirable en France, se dirigeait vendredi soir vers le Golfe après avoir dû quitter Tunis sous la pression de la rue, selon des chaînes de télévision arabe..
La France n'a reçu aucune demande d'accueil du président tunisien, a déclaré un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. "Au cas où cette demande se présenterait, la France apporterait sa réponse en accord avec les autorités constitutionnelles tunisiennes", a-t-il ajouté. Une façon toute diplomatique de dire que les autorités françaises ne souhaitent pas l'accueillir sur leur territoire, où une forte communauté tunisienne est en majorité constituée d'opposants au président déchu.
"La France ne souhaite pas la venue de Ben Ali", a confirmé une source officielle. La présidence française a publié dans la soirée un communiqué laconique dans laquelle elle prend acte de la "transition constitutionnelle" annoncée par le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi.
Celui-ci avait annoncé auparavant que Zine el Abidine Ben Ali était temporairement dans l'incapacité d'exercer ses fonctions et que lui-même assurait l'intérim.
L'avion du président tunisien a decollé de Tunis en fin d'après midi en direction de Paris, mais les autorités françaises n'ont pas jugé utile de lui accorder le droit d'asile ( surtout après les déclarations d'Aliot Marie sur l'aide que peut apporter la france pour mater les emeutiers en algérie et en tunisie), l'avion a fait demi-tour avant de se poser à l'aeroport de sardaigne en Italie pour faire un plein de kérosène, pour s'en voler ensuite vers l'Arabie Saudite qui l'a accueilli suite au refus des autorités des Emirats Arabes Unies de le recevoir sur ses terres, la tunisie s'est bien debarassé de son dictateur et de la bande des Trabelssi , mais son avenir reste incertain, puisque c'est le premier ministre du général Ben Ali, qui a pris l'intérim , il s'agit de Mohamed Al Ghanouchi et une bonne partie des ministres qui ont accompagné Ben Ali lors de son règne durant les 23 ans de pouvoir non partagé, maintenant tout le monde se pose la question, est ce que Ben Ali est parti pour être remplacé par un "Ben Ali Bis" , Ghanouchi va t-il organiser des élections legislatives et présidentielles libres et propres avant de se retirer , ou il va s'accrocher à son poste en présentant sa candidadture aux élections présidentielles qu'il va contrôler ?. Reuters et algerie-news


Manifesation en Tunisie :Les violences gagnent Tunis - La bande à Ben Ali tremble

12-01: La capitale tunisienne a été le théâtre, mardi soir, de violences, les premières signalées à Tunis depuis le début du mouvement de contestation parti le 16 décembre de Sidi Bouzid et qui a fait officiellement 23 victimes civiles.

Les forces de l'ordre ont tiré en l'air en guise de sommation pour disperser une foule qui mettait à sac des bâtiments dans le faubourg ouvrier d'Ettadamen. Selon un journaliste de Reuters présent sur les lieux, des centaines de jeunes gens ont lancé des pierres sur la police avant de saccager des magasins et de mettre le feu à une banque.
Il a raconté que la foule avait barré les axes routiers à l'aide de pneus enflammés, incendié un autobus et deux voitures et également mis le feu à un local de l'administration locale.
Les policiers ont effectué des tirs de sommation en l'air et également fait usage de grenades lacrymogènes pour tenter de faire refluer les gens de l'intérieur du bâtiment, a-t-il dit.
Lundi, le président Zine el Abidine ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, était intervenu à la télévision nationale pour déclarer que les troubles constituaient "un acte terroriste". Il avait aussi promis de créer 300.000 emplois d'ici la fin 2012. "Nous n'avons pas peur, nous n'avons pas peur, nous n'avons peur que de Dieu", scandait la foule, dont le gros s'est par la suite dispersé, la police pourchassant des groupuscules dans les ruelles avoisinantes.
Lundi, le président Zine el Abidine ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, était intervenu à la télévision nationale pour déclarer que les troubles constituaient "un acte terroriste". Il avait aussi promis de créer 300.000 emplois d'ici la fin 2012. Reuters


Les emeutes de la TVA :Le gouvernement cède aux grossistes et laisse se développer la fraude fiscale

09-01: Tout le monde sait que la cause éssentielle de l'augmentation des prix des produits de base, est l'anticipation des grossistes des produits agro-alimentaires à faire hausser les prix de ces produits afin de compenser le versement obligatoire des 17% de la TVA que le consommateur algérien paye, dans les caisses de l'etat, jusqu'à présent les transactions se faisaient en espèces ce que permettait de falsifier le bilan et empocher une bonne partie des 17% de la TVA , afin de lutter contre ce phénomène, le gouvernement a instauré le mode de paiement par chèque bancaire pour les transactions financières de plus de 500.000 dinars , mais le ministre du commerce Mustapha Benbada a demandé jeudi dernier aux opérateurs du secteur de suspendre l’application des nouvelles conditions exigées dans leurs transactions, ce qui est désolant, il faut que le gouvernement reprend le contrôle de la situation, il est hors de question que le système actuel continue d'exister, on a vu comment les mafieux blanchissent leur argent sal ( de l'evasion ficale) dans l'immobilier ce qui a fait grimper les prix de ce secteur vital pour la classe moyenne algérienne,, la solution est dans l'instauration d'une TVA sur les produits de bases entre 4 et 6% et d'être intransigeant dans la récolte de celle-ci, le chèque ou la carte bancaire est le meilleur moyen de lutter efficacement contre ses pratiques mafieuses . algerie-news


Acte de piraterie:Israël attaque des civils sans defense de la flotille pour Gaza, bilan 16 morts

31-05:Israël a donné l'assaut, lundi 31 mai à l'aube, contre la flotille internationale d'activistes pro-palestiniens qui se dirigeait vers Gaza. "Jusqu'à 16 personnes" auraient été tuées lors d'affrontements avec un commando israélien, selon la chaîne de télévision privée israélienne "10".
"Nos amis sur le bateau nous ont déclaré que deux personnes ont été tuées et environ 30 blessées sur le bateau,Mavi Marmara ", a pour sa part déclaré à l'AFP par téléphone Serkan Nergis, de la Fondation pour l'aide humanitaire (IHH), ONG basée à Istanbul et impliquée dans la campagne. Il a ajouté que les communications avec le navire étaient coupées.
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi pour le territoire palestinien.
Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port septentrional de Haïfa pour aller intercepter la flotille, selon des journalistes à bord d'un bâtiment.
Israël a bien compris comment fonctionne le monde, cet etat voyou s'attaque à des civils sans defense, sans être inquiété par la communauté internationale, et pendant que le monde arabe court derrière une paix absurde, il faut noter que beaucoup d'algériens se trouvaient à bord des navires qui formaient la flotte qui se dirigeait vers Gaza.


Hervé de Charette scandalise le Crif

28-03:Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit "scandalisé" après une question orale du député Hervé de Charette au sujet du conflit israélo-palestinien dans laquelle il "stigmatisait le seul Israël", dans un communiqué.
Mercredi au cours des questions au gouvernement, le député NC du Maine-et-Loire avait parlé de la "politique réactionnaire" et de "l'intention délibérée" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "rendre impossible quelque négociation que ce soit avec les dirigeants palestiniens".
"Le député, par ailleurs président de la Chambre de commerce franco-arabe, écrit le Crif, a utilisé des mots d’une extrême dureté et peu diplomatiques pour stigmatiser le seul Israël, imputant au seul Israël toutes les fautes possibles et en absolvant au même moment les Palestiniens des choix tactiques qui sont les leurs et le Hamas, des crimes qui lui sont imputables".
Le Crif "estime que ce sujet doit être traité avec justesse et impartialité et ce type de débat demande de la tenue. Tout en réaffirmant son engagement pour la résolution pacifique de ce conflit et tout en soutenant que Jérusalem reste la capitale indivisible du peuple Juif depuis 3.000 ans, le CRIF regrette fermement que l’hémicycle de l’Assemblée nationale devienne le siège d’un tribunal, lorsqu'il est question d'Israël".AFP


Algérie:Dans une atmosphère de fin de règne, les luttes d'influence au sommet de l'Etat reprennent de plus belle. Sous couvert de lutte anticorruption.

21-03:Y a-t-il un pilote dans l'avion? Il y a moins d'un an, le 9 avril 2009, Abdelaziz Bouteflika était triomphalement réélu à la présidence de la République algérienne avec un score de plus de 90 %. Non sans avoir été auparavant adoubé par le tout-puissant patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) - les services secrets - le général Mohamed Médiène, dit "Toufik".
Mais, depuis quelques semaines, le chef de l'Etat a quasiment disparu des écrans radar. Le 24 février dernier, il a manqué la traditionnelle cérémonie marquant l'anniversaire de la nationalisation (en 1971) des hydrocarbures. Il était aussi absent, deux jours plus tard, lors des funérailles d'Etat du colonel Ali Tounsi, directeur général de la police nationale, assassiné par son plus proche collaborateur dans des circonstances non élucidées.
Quant aux Conseils des ministres, ils se font de plus en plus rares... Une courte séquence télévisée a montré le président, le 3 mars, entouré de ses frères, en compagnie du footballeur français Zinédine Zidane. Des images destinées, de toute évidence, à couper court aux rumeurs qui ont relancé les critiques sur la dérive monarchique du régime.
Le compromis n'aura tenu que quelques mois. >>> la suite


Affaire des magistrats Faussaires - Benyoucef Mellouk: « La mafia politico-judiciaire a détruit ma vie »

21-03:Las mais optimiste. Victime de poursuites judiciaires acharnées depuis dix-huit ans, Benyoucef Mellouk, 68 ans, veut que la lumière soit faite sur le dossier des « magistrats faussaires » l’opposant à deux anciens ministres, Mohamed Djeghaba, ministre des Moudjahidine, et Mohamed-Salah Mohamedi, ministre de l’Intérieur. En dépit de la lenteur de la justice et des intimidations, l’inépuisable sexagénaire continue à dénoncer.
- Le verdict de votre affaire vient d’être reporté pour la énième fois. Que ressentez-vous, aujourd’hui, après 18 ans de poursuites judiciaires ?
L’affaire dite des « magistrats faussaires » a touché toutes les institutions de l’Etat. Ce que j’ai révélé par voie de presse en mars 1992, suite à une enquête que j’avais effectuée en tant que chef du service des affaires sociales et du contentieux au ministère de la Justice a ébranlé toutes les sphères du pouvoir. Pour cette raison, mon affaire traîne depuis presque vingt ans sans aboutir à une décision concrète. Je ne suis pas étonné des reports incessants du verdict, c’est une affaire que le régime algérien veut étouffer. Le défunt Mohamed Boudiaf a pris l’initiative de « nettoyer » l’appareil judiciaire. D’ailleurs, ce Président avait un objectif précis, « dire la vérité au peuple et combattre la mafia politico-financière ». C’est là que j’ai pris la décision de dénoncer les « intouchables », les magistrats. Mais Boudiaf n’a rien pu faire car il s’est fait lâchement assassiner. >>> la suite


Crise avec l’Egypte : la complaisance dangereuse de la diplomatie algérienne

07-12:Les responsables algériens ont-ils déjà oublié les insultes et les menaces égyptiennes contre l’Algérie, proférées avant et après le match d’appui du 18 novembre dernier à Kharatoum pour la qualification au Mondial 2010 ? Ou la diplomatie algérienne a-t-elle, comme cela a été le cas sur d’autres dossiers par le passé, renoncé à affronter cet allié des Etats-Unis, par crainte de représailles ? A la surprise générale, vendredi au Caire, le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, a annoncé le lancement d’un projet entre Sonatrach et deux groupes égyptiens dans la production et la prospection pétrolière. Quelques jours plus tôt, c’est Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, qui tendait la main aux Egyptiens dans un entretien accordé à Asharq al Awsat, un journal arabe paraissant à Londres.
L’initiative de Chakib Khelil et sa déclaration sur la poursuite de la coopération économique entre les deux pays sont surprenantes. En Egypte, les joueurs et les supporters algériens ont été agressés avant et après le premier match. Le drapeau algérien a été brûlé à plusieurs reprises. Les symboles de l’Algérie, à commencer par la révolution et les martyrs, ont été malmenés par les médias et les officiels de ce pays. L’Egypte, qui a multiplié les actions de lobbying international contre l’Algérie, a même renoncé à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations de handball à cause de la participation algérienne.
Tout le monde le sait : la famille de Moubarak a joué un grand rôle dans cette campagne anti-algérienne. Les deux fils de Moubarak ont même traité l’Etat et le peuple algériens de terroristes.
Mais au lieu d’une réaction de fermeté de la part d’Alger, les ministres ont préféré l’apaisement, allant jusqu’à annoncer depuis le Caire un humiliant partenariat « 50-50 » entre Sonatrach, 10 eme compagnie pétrolière mondiale, et deux groupes égyptiens inconnus dans le secteur. On connaît l’apport des Egyptiens à l’économie nationale : des milliards de dollars transférés sous forme de dividendes par les groupes de ce pays installés en Algérie. la suite


Le fils de Mubarek, Alaa suggère de frapper l'algérie à la tête

22/11/2009:Alaaa Mubarek, le fils ainé du président egyptien Husni Mubarek , n'a pas trouvé mieux afin d'absorber la colère et la grande déception qui frappe le peuple egyptien suite à la défaite de Um Dorman, que de suggérer de frapper l'Algérie à la tête,il a estimé que l’Egypte devait « prendre position » et riposter à la « terreur et à l'hostilité » subie par les Egyptiens à Khartoum, tous les médias lourds egyptiens sont mobilisés afin de polariser au mieux l'opnion publique, chaque soir les algériens se branchent sur les chaînes satéllitaires egyptiennes gignolèsques afin d'assister aux débats stériles et à vides de tout sens, autour du match de Um Durman, des vidéos montées par des egyptiens montrent des soi-disant supporteurs egyptiens se faire tabasser par des supporteurs algériens à Khartoum, au pays du cinéma les mises en scènes n'ont pas trouvé les bons acteurs, sans oublier de parler des insultes en live que les présentateurs lancent à travers leur micro, comme ce Mostafa Abdou qui a traité les algériens de peuple batard,à qui on a appris de s'habiller.
Certains ont appelé à priver les bateaux algériens de traverser le canal de suez, et à l'expulsion de l'ambassadeur d'algérie au caire, (qui a reçu aussi son quotat d'insultes sur certaines chaînes Tv Egyptiennes) chose que les Egyptiens n'ont pas du tout fait avec Israël,quelle celle-ci a attaqué la population civile de Gaza en décembre 2008, ou quand le Tsahal a lancé ses troupes sur le Liban en été 2006,le monde arabo-musulmans savent bien que vaut cette egypte qui obéit aux directives américaines quand il s'agit de défendre la cause palestinienne ou toute autre cause arabe, comme la trahison du régime egyptien de son frère Irakien, en ce moment la Turquie, l'Iran et l'Algérie disputent réeelement le leader ship de l'Egypte dans le monde arabo-musulman, il est grand temps pour que chacun des pays occupe sa bonne place sur la scene internationale. algerie-news.net

GRIPPE H1N1 : BIEN PLUS DE 100 000 CAS AUX USA

17/05/09 :Le vrai nombre de cas de grippe porcine aux États-Unis pourrait être « de 100.000 », a prévenu un haut fonctionnaire de la Santé public - bien plus fortement que le compte officiel de 7.415 cas confirmés par des laboratoires. Le fonctionnaire, Dr. Daniel Jernigan, chef de service épidémiologique de grippe pour le centre de contrôle et la prévention des maladies, a déclaré à une conférence dde presse, que le nombre officiel des laboratoires donne une image imprécise voire inexacte de l’épidémie parce que très peu de personnes modérément malades étaient examinées. Il a ajouté que la grippe était plus répandue que d’habitude, « quelque chose que nous ne pouvions prévoir normalement à cette époque. » Mais il a souligné que la plupart des cas étaient modérés. Il y a eu 173 hospitalisations et 5 décès rapportés à l’agence. La dernière mort supplémentaire vendredi, était celle d’un homme de 33 ans dans Corpus Christi, Tex. Associated Press a signalé qu’il est mort le 6 mai de la pneumonie virale et a eu plusieurs problèmes de santé, y compris l’obésité morbide, un problème cardio-vasculaire et une thyroïde déréglé. Lire l'article


Un général américain met sur pied une armée palestinienne

17/05/09 :Dans son discours, le général Dayton a formulé une importante mise en garde.
Voyons, tout d’abord, le contexte. Depuis trois ans et demi, Dayton habite et travaille à Jérusalem et dans toute la Cisjordanie, où il supervise la création de trois bataillons palestiniens recrutés en Cisjordanie, puis formés dans une école militaire en Jordanie, après quoi ils sont déployés dans le territoire occupé (par Israël, NdT). Lire l'article


Qui bafoue le droit international ?

23/02/09 JERUSALEM : Quelque 80 maisons palestiniennes de Jérusalem-est sont menacées de destruction par la municipalité de la ville, ont indiqué dimanche un responsable de l'Autorité palestinienne et des habitants.
"Les propriétaires de 80 maisons du quartier al-Bustan ont reçu des ordres d'expulsion annonçant qu'elles seront détruites au motif qu'elles sont illégales", a affirmé à l'AFP Hatem Abdel Kader, le responsable du dossier de Jérusalem dans le gouvernement du Premier ministre Salam Fayyad.Lire l'article


Le Likoud a une Charte qui ne reconnaît pas le droit de la Palestine à exister

08/02/09(Frank Barat): Dans quelques jours, le 10 février, Israël élira ses nouveaux dirigeants au cours d’élections législatives. Les trois principaux candidats sont Tzipi Livni du parti Kadima (le parti d’Ariel Sharon), Ehoud Barak du parti Travailliste et Benjamin Netanyahou du Likou.
Avant la « guerre » de Gaza, il y avait deux chevaux dans la course : Livni contre Netanyahou, avec pour ce dernier des sondages lui donnant une bonne marge d’avance. La course est passée à trois chevaux grâce à la « guerre » de Gaza lancée par Livni et Barak. Barak a vu gonfler son score et il est à nouveau dans la course. Même s’il n’est pas élu, son parti obtiendra sensiblement plus de sièges qu’il ne l’escomptait il y a quelques mois.Lire l'article


Quand Aljazeera censure les emissions rediffusées

05/02/09: La chaîne satelitaire Aljazeera a censuré lors de sa rediffusion le mercredi,une emission de itijah al mouakaesse ( sens opposé), du célèbre journaliste Fayçal Al Kassim , il y avait un face à face entre un responsable du front populaire, ANWAR Raja , et un Palestinien( ancien secretaire de la ligue arabe)fervant defenseur de la bande à Abbas, Monsieur ANAWAR Raja a cité des noms avec des documents et de PV à l'appui pour dénoncer les détournements de fonds et des aides,de certains membres mafieux du Fatah , les gens qui ont suivi l'émission du mardi en live, ont dû remarquer qu'il manquait des passages lors de la rediffusion de l'émission, tout a été passé au peigne fin ,on est en droit de se demander pourquoi a-t-on procedé ainsi, pourquoi la chaîne qatarie, qui est connue comme un espace de la liberté d'expression, cherche à couvrir certains cadres du fatah, qui ont affamé le peuple palestinien. algerie-news.net


Le Premier ministre turc quitte Davos pour avoir été privé de parole

30/01/09-Reuters : Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, a quitté jeudi avec fracas un débat animé sur le Proche-Orient, dans le cadre du forum économique de Davos.
Lancé dans une plaidoirie en faveur de l'offensive menée récemment par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, le président israélien Shimon Peres a demandé à Erdogan, en élevant la voix et en le pointant du doigt, comment il réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit à Istanbul. Interrompu alors qu'il lui répondait à la fin de ce débat, qui s'est déroulé en présence de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, et d'Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, le chef du gouvernement turc a quitté les lieux en promettant de ne jamais y revenir. "Je ne pense pas que je reviendrai à Davos parce que vous ne me laissez pas parler. Le président a parlé 25 minutes et je n'en ai eu que la moitié", s'est-il indigné.


"Ne pas avoir pitié des ennemis d’Israël"

27/01/09:Selon l’agence france presse , Le rabbinat de l’armée israélienne a distribué aux soldats durant "l’offensive Plomb durci" une brochure appelant au nom de la Bible "à ne pas avoir pitié" des ennemis d’Israël, a révélé lundi une organisation de défense des droits de l’Homme en Israël.
La brochure juge tout à fait légitime de "faire un parallèle entre les Palestiniens d’aujourd’hui et les Philistins de la Bible" contre lesquels le roi David avait combattu, affirmant dans les deux cas qu’Israël fait face à des "envahisseurs étrangers" qui n’ont aucun droit à la Terre promise.


Ban Ki-moon choqué et scandalisé par ce qu'il a vu à Gaza

20/01/09:Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, s'est dit "choqué" et "scandalisé" par le spectacle qu'il a vu à Gaza après trois semaines de déluge de feu israélien.
Ban est la première haute personnalité étrangère à se rendre sur l'ex-champ de bataille depuis le cessez-le-feu unilatéral décrété par Israël, dont l'offensive contre le Hamas a fait plus de 1.300 morts, près de 6.000 blessés, des milliers de sans-abri et quelque deux milliards de dollars de dégâts. la suite de l'article


Michel Collon : "On ne peut pas dire la vérité à la télé. Il y a trop de gens qui regardent !"

17/01 –Sommes-nous bien informés sur Gaza, le Hamas, l'Histoire ? Pourquoi ce divorce entre l'opinion des "Vieux Européens" et les citoyens d'origine immigrée ? Que peut-on faire pour surmonter ce fossé? Michel Collon, spécialiste des conflits, répond aux questions « provocantes » de l'hebdomadaire belge Solidaire. Interview : Julien Versteegh ”.

La crise économique et les soucis quotidiens occupent les esprits et Gaza passe peut-être en second plan dans le quotidien des travailleurs. Pourquoi ?
Michel Collon. Coluche disait « On ne peut pas dire la vérité à la télé, il y a trop de gens qui regardent ». La question à poser à la population belge est : pensez-vous être bien informés ? Croyez-vous que dans une région comme le Moyen-Orient avec toute la richesse du pétrole, on va vous dire la vérité ? Les médias et l’école cachent soigneusement comment Israël s’est imposé. Imaginez ceci… Vous Belges, vivant et travaillant ici depuis des générations, tout d’un coup, des gens débarquent : « Nos ancêtres vivaient ici il y a deux mille ans, notre Dieu a dit que cette Terre nous appartient, allez ouste, dehors ! » Vous devez quitter votre maison, vos champs, vos richesses et aller vivre dans des tentes. D’abord, les envahisseurs prennent Bruxelles, Anvers, le Hainaut. Un peu plus tard, Liège et la Flandre occidentale. Ils bloquent toutes les routes avec un grand mur. Et finalement, vous vous retrouvez tous parqués autour d’Ostende et au fond des Ardennes. Dans des conditions de vie misérables. En plus, on vous traite de menteurs, de violents, de terroristes. Eh bien, remplacez Ostende par Gaza, et les Ardennes, par la Cisjordanie, vous avez exactement ce qu’a fait Israël !. La suite de l'interview >>


Israël un état démocratique nous disent-ils...

12/01/09:Les responsables israéliens en charge de l'organisation des élections ont interdit aujourd'hui aux partis politiques arabes de se présenter lors du scrutin anticipé du 10 février prochain.
La porte-parole du Parlement, Giora Pordes, a annoncé que le Comité électoral central avait voté à une majorité écrasante ( 26 voix contre 3)l'interdiction de deux blocs de partis arabes, estimant qu'ils étaient coupables d'incitation et de soutien au terrorisme.
Le Comité électoral est constitué de représentants des partis politiques d'Israël. Le parlementaire arabe Ahmed Tibi a qualifié cette décision de raciste, ajoutant qu'il allait faire appel auprès de la Cour suprême. Environ un cinquième des sept millions de citoyens israéliens sont arabes.
Afp


Trop c’est trop. Il faut maintenant passer au boycott (par KLEIN Naomi)

11/01/09:Il est temps. Il est grand temps. La meilleure stratégie pour mettre fin à l’occupation de plus en plus sanglante est de faire en sorte qu’Israël fasse l’objet d’un mouvement comme celui qui mit fin à l’apartheid en Afrique du Sud. En juillet 2005 un tel plan fut proposé par une très grande coalition de groupes pro-palestiniens. Il firent appel « aux personnes de conscience du monde entier pour imposer un large boycott et lancer des initiatives contre Israel similaires à celles appliquées à l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. » Ainsi est née la campagne « Boycott, Divestment and Sanctions” (BDS). la suite de l'article>>


Une guerre inutile, par Jimmy Carter

10/01/09:Voici un témoignage de première main sur les évènements qui ont précédé le conflit. L’ancien président Jimmy Carter, alors en visite au Proche Orient, a rencontré en mars dernier les dirigeants du Hamas et contribué au dialogue qui a permis la conclusion de la trêve. Israël s’était alors engagé à rétablir les approvisionnements de Gaza à un niveau normal en échange de la fin des tirs de roquettes. Les dirigeants du Hamas à Damas s’étaient également déclarés prêts à appliquer tout accord de paix signé par l’Autorité Palestinienne, après ratification par un referendum. Las, le niveau des livraisons autorisé par Israël n’a été que de 20% de la normale, et l’attaque israélienne du 4 novembre sur un tunnel à Gaza - que Carter qualifie de « défensif, »notons le - ont mis fin à la trêve. De retour dans la région en décembre, Carter tentera une nouvelle médiation de la dernière chance. Il rapporte que les dirigeants israéliens ont alors officieusement proposé de reprendre les livraisons à un niveau de 15% par rapport à la normale en échange d’un arrêt des tirs de 48 heures. Proposition évidemment refusée par le Hamas. On connaît malheureusement la suite de l’histoire. la suite de l'article>>


Khaled Meshaal: "Cette brutalité ne cassera jamais notre volonté d’être libres"

07/01/09: Pendant 18 mois mes compatriotes de Gaza ont été assiégés, incarcérés dans la plus grande prison du monde, isolés du monde par voie de terre, d’air et de mer, mis en cage et affamés, et même privés de médicaments pour les malades. Après la politique de la mort lente est venu le bombardement.
Dans le plus densément peuplé des lieux, rien n’a été épargné par les avions militaires israéliens : immeubles gouvernementaux, maisons, mosquées, hôpitaux, écoles et marchés. Plus de 540 ont été tués et des milliers mutilés pour toujours. Dont un tiers de femmes et d’enfants. Des familles entières ont été massacrées, certaines dans leur sommeil. la suite de l'article>>


Haniyeh : Certaines parties internationales tentent d'offrir du temps aux criminels sionistes

07/01/09: Le premier ministre palestinien du gouvernement d'entente nationale Ismail Haniyeh a adressé au peuple palestinien à Gaza et dans toute la Palestine un communiqué de presse dans lequel il a salué la résistance historique des habitants de Gaza, malgré les crimes très sanglants perpétrés par les armes de différents types de l'occupation au sein des civils, en particulier les enfants et les femmes. "Les agressions de l'occupation au sein des enfants et des femmes ont dépassé toutes les limites et lois internationales.la suite de l'article>>