Les NEWS

10/04-L'OSDH dénonce les tortures pratiquées par des insurgés à Alep
BEYROUTH (Reuters) - L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH, proche de l'opposition) s'en est pris mardi à une unité d'insurgés qui, selon lui, torture et vole des habitants d'Alep, grande ville du nord de la Syrie.
La torture, les enlèvements et les exécutions sommaires sont devenus monnaie courante dans le conflit civil qui ensanglante la Syrie depuis deux ans.

Mais l'OSDH, organisation basée en Grande-Bretagne qui s'appuie sur un réseau de militants à travers la Syrie, se dit mardi obligée de dénoncer les actes du bataillon des Martyrs de Badr, une unité des Hommes libres de la brigade Syrie (Ahrar Souriya), après avoir recueilli un grand nombre de témoignages montrant qu'elle recourt fréquemment à des incarcérations et à la torture.
"Ce genre d'actes est de plus en plus courant des deux côtés, malheureusement (...). Des actes de ce genre nuisent à la révolution qui a commencé", a déclaré Rami Abdelrahman, directeur de l'OSDH, dans une interview téléphonique.
Ce dernier a communiqué des photos d'un homme disant avoir été torturé par cette unité. Ses jambes étaient rouges, sa peau tuméfiée en plusieurs endroits. Il avait le dos lacéré. Cet homme a déclaré à l'OSDH avoir subi ces blessures pendant ses trois jours de détention aux mains de l'unité.
D'autres habitants d'Alep ont confié à l'OSDH que la même unité, qui opère non loin du quartier d'Achrafieh encore tenu par les forces du régime, avait extorqué de l'argent à des habitants ainsi qu'à des réfugiés.
10/04-Séisme en Iran près de la centrale de Bushehr, 32 morts
DUBAI (Reuters) - Un fort tremblement de terre a fait 32 morts et 850 blessés mardi dans le sud de l'Iran, non loin de la centrale nucléaire de Bushehr, rapporte l'agence de presse iranienne Isna.
Le séisme, d'une magnitude de 6,3, a totalement détruit un village, a déclaré un responsable du Croissant-Rouge.
La centrale de Bushehr, la seule du pays, n'a pas subi de dégât, selon son constructeur russe et un responsable politique iranien. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a dit avoir été informée par l'Iran que le séisme n'avait provoqué ni dégât ni fuite radioactive à Bushehr.
"Jusqu'à maintenant, le tremblement de terre a fait 32 morts et 850 blessés", a déclaré le gouverneur adjoint de la province de Bushehr, Shahpour Rostami. Beaucoup de maisons, dans les zones rurales de la province, sont construites en terre.
Dans les pays du Golfe, au Qatar et au Bahreïn, des bureaux ont été évacués après le séisme, dont l'épicentre a été localisé à environ 90 km au sud-est du port de Bushehr, selon les données de l'institut américain de géologie (USGS). Le séisme, qui s'est produit en début d'après-midi, a aussi été ressenti à Dubaï.
Abdulkarim Jomeiri, un parlementaire de la région de Bushehr, a déclaré à l'agence de presse Irna, qu'il y avait environ 80 km entre l'épicentre du séisme et la centrale nucléaire de Bushehr et qu'il n'y avait "aucun dégât à la centrale électrique sur la base des dernières informations".
10/04-Egypte: vives critiques du patriarche copte contre le président Morsi
AFP- Le patriarche copte d'Egypte, Tawadros II, a vivement accusé mardi le président islamiste Mohamed Morsi de "négligence" face aux affrontements dimanche devant la cathédrale Saint-Marc du Caire, la plus grave crise inter-confessionnelle depuis son arrivée au pouvoir en juin.

Le chef de la plus grande église chrétienne du Moyen-Orient estime aussi que ces tensions entre communautés religieuses, qui éclatent régulièrement dans le pays, ont désormais atteint un "niveau de chaos".
Les affrontements survenus dimanche se sont produits à l'issue des funérailles de quatre Coptes tués deux jours plus tôt.
Selon des témoignages, des slogans hostiles au pouvoir islamiste avaient fusé parmi les fidèles, qui avaient ensuite été attaqués par des groupes de civils à la sortie de la cathédrale. La police avait ensuite tiré des gaz lacrymogènes sur la cathédrale, siège du patriarcat copte orthodoxe et lieu hautement symbolique pour cette communauté qui représente 6 à 10% de la population.

Deux personnes, un chrétien et une personne non-identifiée, ont trouvé la mort dans ces heurts.

M. Morsi avait dès dimanche appelé le patriarche pour condamner ces violences, annoncer l'ouverture d'une enquête et assurer qu'il considérait "toute attaque contre l'Eglise comme une attaque personnelle".
La présidence égyptienne a assuré à nouveau mardi dans un communiqué qu'elle avait suivi "avec inquiétude ces événements regrettables et avait ordonné à toutes les autorités concernées de déployer tous les efforts possibles pour maîtriser la situation et protéger les biens et les personnes".
09/04-Israël: attaque informatique massive, mais peu de dégâts
afp-Israël subit actuellement une attaque informatique massive mais a pour l'instant réussi à limiter les dégâts grâce à une meilleure préparation qu'il y a un an, ont assuré dimanche le gouvernement et l'un des experts informatiques les plus reconnus du pays.

Le groupe de pirates informatiques Anonymous a annoncé samedi une grande attaque dimanche sur les sites internet israéliens, avec pour objectif d'"effacer Israël du cyber-espace", en solidarité avec le peuple palestinien.
L'attaque a touché en particulier les sites du Premier ministre, des ministères de la Défense et de l'Education, ainsi que le Bureau central des statistiques, mais tous ces sites semblaient fonctionner normalement dimanche.
"A midi (09H00 GMT), les sites du gouvernement israélien étaient accessibles au public, comme ils l'ont été tout le week-end", a annoncé le ministère des Finances dans un communiqué.

Seul, le site du ministère de l'Education a été temporairement bloqué "en raison d'un problème technique qui a été réparé", a ajouté le communiqué sans plus de précision.
Les dégâts sont "plus ou moins inexistants", a assuré à la radio militaire le professeur Yitzhak ben Israël, fondateur d'un centre national contre la cybercriminalité qui dépend du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

"Anonymous n'a pas la capacité, ni l'objectif, de détruire les infrastructures essentielles du pays. Si cela avait été le cas, il ne l'aurait pas annoncé à l'avance", a expliqué M. Ben Israël, estimant que le groupe cherchait plutôt à relancer le débat sur le conflit israélo-palestinien.
"Le pays était bien mieux préparé qu'il y a un an, lors d'une vague d'attaques contre la Bourse, El Al (la compagnie aérienne) et d'autres sites. Cette fois-ci, l'attaque est plus massive et plus intense, mais nous sommes mieux préparés", a-t-il insisté, en référence à une attaque début 2012.

Selon Guy Mizrahi, co-fondateur de Cyberia, une agence de consultants en protection de données, les sites internet israéliens subissent une "attaque importante" depuis plusieurs jours.
"Hier (samedi), il y a eu une vraie tempête, pas mal de sites gouvernementaux piratés, avec des messages laissés sur certains et des données dérobées sur d'autres", a-t-il déclaré à la radio publique.

En novembre, le groupe Anonymous avait déjà lancé une attaque contre de nombreux sites israéliens, et affirmé avoir bloqué ou vidé près de 700 sites, pour protester contre l'offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza.
09/04-L'Onu prête à enquêter sur les armes chimiques en Syrie
LA HAYE (Reuters) - Toutes les accusations d'utilisation d'armes chimiques en Syrie doivent faire l'objet d'une enquête, a déclaré lundi le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, répondant implicitement à la Russie qui voudrait que cette enquête se limite aux accusations portées par le régime de Bachar al Assad.

"L'usage d'armes chimiques, par quelque partie que ce soit, quelles que soient les circonstances, serait un crime monstrueux aux conséquences terribles et constituerait un crime contre l'humanité", a dit Ban Ki-moon à l'issue d'un entretien avec Ahmet Uzumcu, le chef de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à La Haye.
Les deux hommes ont abordé la question de l'accès des quinze inspecteurs chargés de l'enquête en Syrie, où le régime et l'opposition s'accusent mutuellement d'utiliser des armes chimiques.

Une équipe d'inspecteurs est présente à Chypre et prête à se rendre en Syrie dès que le régime de Bachar al Assad autorisera l'accès à tous les sites concernés, a indiqué le secrétaire général de l'Onu.
"Nous sommes prêts, c'est une question de temps. Nous n'attendons que le feu vert du gouvernement syrien pour établir si des armes chimiques ont été utilisées, et à quel endroit", a-t-il dit en appelant Damas à faire preuve de "flexibilité".

La Russie a critiqué samedi un possible élargissement du champ de l'enquête des Nations unies sur les soupçons d'usage d'armes chimiques en Syrie, dressant un parallèle avec les préparatifs de l'invasion américaine en Irak.
Moscou estime que l'enquête annoncée le mois dernier par l'Onu doit porter uniquement sur les accusations du gouvernement selon lequel les rebelles auraient utilisé des armes chimiques près d'Alep.
Les pays occidentaux veulent étendre les investigations à trois autres attaques pour lesquelles le régime aurait, selon les insurgés, eu recours à des armes chimiques.
25/03-Syrie: démission du chef de l'opposition
Le chef de l'opposition syrienne Ahmed Moaz al-Khatib a annoncé dimanche sa démission et la principale composante de la rébellion a désavoué le "Premier ministre" rebelle, illustrant publiquement la difficulté des opposants à unir les rangs face au régime de Bachar al-Assad.
Ces annonces coup sur coup montrent aussi l'âpre rivalité des parrains des opposants, en particulier le Qatar et l'Arabie saoudite, qui entendent garder la main sur ceux qui pourraient un jour parvenir au pouvoir en cas de chute de l'actuel président, selon des sources politiques.

Sur le terrain, les rebelles ont pris dans le Sud le contrôle d'une bande de 25 km allant de la Jordanie à la ligne de cessez-le feu avec Israël sur le Golan, des obus tirés par des rebelles sont tombés à Damas et un raid aérien de l'armée à Alep (nord) a tué 10 personnes dont des enfants, a indiqué une ONG.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un large réseau de militants et de médecins, les violences à travers le pays ont causé la mort de 104 personnes -61 civils, 18 soldats et 25 rebelles.
Depuis le début le 15 mars 2011 du conflit déclenché par une révolte populaire qui s'est militarisée face à la rébellion, plus de 70.000 personnes ont péri en Syrie où une solution semble très lointaine.

A la tête depuis novembre de la Coalition nationale de l'opposition, groupe reconnu comme le représentant légitime du peuple syrien par des dizaines de pays et d'organisations internationales, M. Khatib a annoncé sur sa page Facebook qu'il démissionnait pour "pouvoir oeuvrer avec une liberté" qu'il ne pouvait avoir "au sein d'une organisation officielle".
"Ces deux dernières années, nous avons été égorgés par un régime d'une brutalité sans précédent, alors que le monde nous observait. Toutes les destructions, la détention de dizaines de milliers de personnes, l'exil forcé de centaines de milliers n'ont pas suffi pour que la communauté internationale prenne une décision afin de permettre au peuple de se défendre, a-t-il ajouté.

"J'ai fait une promesse à notre grand peuple que je démissionnerais si une ligne rouge était franchie. Aujourd'hui, j'honore ma promesse", a affirmé M. Khatib.afp
25/03-La rumeur de la mort de Bachar el-Assad agite Internet
La rumeur se répand comme une traînée de poudre depuis dimanche en fin de matinée : le président syrien Bachar el-Assad aurait été abattu par un garde du corps. Les réseaux sociaux sont, sans surprise, le principal vecteur de diffusion de cette rumeur impossible à vérifier. Grâce aux liens inclus dans les tweets et partagés sur Facebook notamment, le trafic internet se déporte vers les sites d'information ou sur les blogs qui relaient la rumeur, provoquant parfois des surcharges sur les serveurs. Certains portails arabes et israéliens, qui ont été les premiers à s'en saisir, étaient même indisponibles ponctuellement dimanche.

Selon les rumeurs, le dictateur syrien aurait été grièvement blessé par balle samedi soir par un garde du corps iranien. Il aurait été transporté à l'hôpital Shami de Damas, dont les locaux et le quartier auraient été bouclés par l'armée. Certains sites évoquent la mort de Bachar el-Assad, d'autres affirment qu'il serait entre la vie et la mort. L'Armée syrienne libre (ASL) aurait démenti la mort de son ennemi numéro un.
Joint dimanche soir par Le Point.fr, le service de permanence de l'Élysée n'était pas au courant de ces rumeurs, mais a invité à une grande prudence. Injoignable dimanche soir, le Quai d'Orsay avait refusé dans l'après-midi de "commenter les rumeurs" auprès du JDD. Le grand reporter français Jean-Paul Ney pour sa part affirme sur Twitter que Bachar el-Assad n'est pas mort, citant une "source familiale".lepoint.fr
25/03-A Bagdad, Kerry prévient l'Irak que les vols Iran-Syrie soutiennent Assad
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a sommé l'Irak dimanche de cesser d'autoriser les vols reliant l'Iran et la Syrie à pénétrer son espace aérien, suspectant qu'ils transportent des armes, lors d'une visite surprise à Bagdad.
M. Kerry s'est également inquiété des répercussions de la vague de protestations de la minorité sunnite qui, ulcérée par sa "marginalisation", bat le pavé depuis trois mois dans les régions où elle est majoritaire.

Cette visite, la première d'un chef de la diplomatie américaine depuis avril 2009, intervenait quelques jours après le dixième anniversaire de l'invasion du pays, conduite par les Etats-Unis, qui a abouti à la chute du régime de Saddam Hussein mais n'a pas permis d'ériger la démocratie modèle rêvée par l'ex-président George W. Bush.
L'Irak est quotidiennement endeuillé par des violences perpétrées pour la plupart par les insurgés sunnites, dont Al-Qaïda en Irak, et rongé par l'instabilité politique et la corruption.
"J'ai très clairement dit au Premier ministre que les survols d'appareils partis d'Iran contribuaient à soutenir le président Assad et son régime", a déclaré M. Kerry à des journalistes à l'issue de sa rencontre avec M. Maliki.

"Tout ce qui aide le président Assad pose problème", a-t-il ajouté, en insistant: Washington "observe ce que fait l'Irak".
"J'espère que nous pourrons progresser sur ce dossier", a-t-il conclu.
Les Etats-Unis sont excédés de voir Bagdad "fermer les yeux" sur ces survols, avait récemment expliqué un haut responsable américain.AFP
25/03-Le corps d'Abou Zeid devrait être rapatrié en Algérie
La France a confirmé samedi la mort d'Abdelhamid Abou Zeid, l'un des principaux chefs d'Aqmi, tué dans des opérations militaires menées par l'armée française dans le nord du Mali en février dernier. Le corps d'Abdelhamid Abou Zeid, dont la mort a été confirmée samedi par la présidence française, devrait d'ici à quelques jours être évacué vers Debdeb. C'est là, à environ 1000 km au sud-est d'Alger à la frontière avec la Libye, que vit la famille du leader d'Aqmi, Mohammed Ghadir de son vrai nom.
C'est en tout cas l'identité officielle donnée par les autorités algériennes depuis 2011, après une polémique sur l'identité du terroriste, un temps pris pour Abid Hammadou, un autre chef terroriste du même âge, de la région de Toggourt. «L'identification du corps d'Abou Zeid a été possible grâce au recoupement d'ADN prélevé sur le cadavre avec celui de membres de sa famille et celui enregistré dans le fichier national, explique une source sécuritaire algérienne. Car après les attentats de 2007 (devant le siège des Nations unies et le Conseil constitutionnel), Alger a créé un fichier national avec l'ADN de tous les terroristes.

Des analyses sont en cours sur tous les djihadistes d'origine algérienne ou non identifiables tués au nord du Mali.» Parmi eux: le corps de l'autre chef terroriste, Mokhtar Belmokhtar. D'après le président tchadien, il aurait été tué lors de combats dans la vallée d'Ametettai (Adrar des Iforas), une information démentie par les islamistes.lefigaro.fr
25/03-Selon le patron d'Ennahar TV, Mohamed Mokkadem : Al-Qaida nomme un successeur à Abou Zeid tué au Mali
L'Algérien Djamel Okacha, 34 ans, a été désigné successeur d'Abdelhamid Abou Zeid.
L'Algérien Djamel Okacha, 34 ans, a été désigné successeur d'Abdelhamid Abou Zeid, l'un des principaux chefs d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), dont Paris vient de confirmer la mort au Mali, a rapporté dimanche la chaîne de télévision algérienne Ennahar TV.
Okacha, au pseudonyme de Yahia Aboul Hannam, est un proche du chef d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) Abdelmalek Droukdel, mais doit encore être confirmé dans ses nouvelles fonctions lors d'une réunion de la direction d'Aqmi, a précisé à l'AFP le patron d'Ennahar TV, Mohamed Mokkadem. lepoint.fr
25/03-Japan Airlines passerait une commande historique à Airbus
(Boursier.com) -- Selon le quotidien japonais Nikkei, Japan Airlines (JAL) pourrait acheter à Airbus une vingtaine d'A350-1000 pour un prix de catalogue d'environ 3,25 Milliards d'Euros (400 Milliards de Yens).
La compagnie japonaise utiliserait ces appareils pour ses trajets à destination de l'Europe et des Etats-Unis. Il s'agirait là d'une belle victoire commerciale pour Airbus car actuellement, la compagnie de transport nipponne utilise uniquement les Boeing 777 de son concurrent américain. En cas de finalisation de la commande, il s'agirait d'une grande première pour la filiale d'EADS, puisque ce serait le premier contrat passé par Japan Airlines à Airbus. En effet, la filiale d'EADS n'est jamais parvenue à véritablement percer sur le marché nippon. Cette décision historique devrait être prise en juin.
25/03-La France a envoyé 300 militaires en Centrafrique
PARIS (Reuters) - La France a envoyé au cours du week-end 300 soldats en renfort en Centrafrique pour assurer la sécurité de ses ressortissants, a annoncé dimanche le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard.

Les rebelles centrafricains du Séléka ont pris dimanche matin le contrôle de la capitale, Bangui, et le président François Bozizé s'est enfui vers la République démocratique du Congo.
François Hollande suit avec une "grande attention" l'évolution de la situation, a déclaré la présidence de la République dans un communiqué.
"Il a décidé de renforcer notre présence militaire à Bangui afin d'assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident", a ajouté l'Elysée.
Selon le colonel Burkhard, un poste de commandement tactique et deux compagnies de soldats français stationnés au Gabon ont été amenés par voie aérienne à Bangui dans la nuit de vendredi à samedi et dans l'après-midi de dimanche.
Ce sont au total 300 soldats qui s'ajoutent aux 250 soldats français qui étaient déjà stationnés à Bangui, a-t-il précisé.
25/03-Chaos politique au Liban
Le Liban se retrouve sans gouvernement après la démission surprise du Premier ministre Najib Mikati alors que la guerre civile qui ravage la Syrie voisine suscite de profonde divisions.
La démission vendredi du Premier ministre libanais, Najib Mikati, risque-t-elle d’enfoncer davantage le pays dans la guerre syrienne qui ronge ses zones frontalières? Elle met en tout cas en lumière le poids de plus en plus important du Hezbollah à la tête du Liban.

La raison officielle invoquée par Mikati pour lâcher son poste tient au refus que lui a opposé le gouvernement pour le maintien à son poste du général Achraf Rifi, commandant des FSI, les Forces de sécurité intérieure. Cet officier, réputé pour son hostilité vis-à-vis de la Syrie de Bachar El-Assad, avait subi la perte cruciale en octobre 2012 de Wissam Al-Hassan, chef des services de renseignement, assassiné dans un attentat à la voiture piégée imputé aux services syriens. Al-Hassan était en effet celui qui avait recueilli les preuves de l’implication du Hezbollah et de la Syrie dans l’élimination du Premier ministre Rafic Hariri en 2005.jdd
25/03-Chypre presque en faillite
Les négociations étaient tendues dimanche entre les bailleurs de fond et le président chypriote, Nicos Anastasiades. Celui-ci a prévenu qu'il pourrait démissionner.
La réunion des ministres européens des Finances consacrée au sauvetage de Chypre a commencé dimanche vers 22h00, avec quatre heures de retard sur l'horaire prévu. Les discussions étaient difficiles dimanche à Bruxelles entre les autorités chypriotes et les bailleurs de fonds internationaux pour éviter au pays une faillite voire une sortie de l'euro. La prolongation des discussions a entraîné un retard de la réunion de l'Eurogroupe.
«Les négociations continuent. Nous faisons le maximum pour Chypre», a indiqué en début de soirée le président Nicos Anastasiades sur son compte Twitter.
18/11-Nord du Mali: situation tendue après des combats entre islamistes et Touareg
afp-La situation restait tendue samedi dans la région de Gao, (nord-est du Mali), au lendemain de violents combats entre islamistes et rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) qui a subi une défaite, ce dont il se défend, et qui pourrait reprendre l'offensive.

En prévision d'une possible reprise des combats, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a envoyé de Tombouctou, à 300 kilomètres plus à l'ouest, des renforts aux islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), selon des témoins interrogés par l'AFP.
Vendredi, de violents combats ont opposé dans la région de Gao les islamistes du Mujao à des rebelles touareg du MNLA qui, selon des sources sécuritaires régionales, ont subi "une lourde défaite", perdant "au moins une dizaine" de combattants et du matériel.
Selon deux sources sécuritaires au Mali et au Burkina Faso voisin, le colonel Mechkanine, chef adjoint des forces armées du MNLA, a été blessé dans ces combats.

Dans un communiqué reçu samedi par l'AFP, le MNLA parle de "plus de 20 morts" et "plusieurs dizaines de blessés" dans les rangs du Mujao, et de "neuf blessés" dans les siens. Il "se réjouit de ce premier succès" dans l'offensive qu'il affirme mener pour chasser les islamistes du nord du Mali.
Le porte-parole du Mujao, Walid Abu Sahraoui, a affirmé de son côté que, "dans tout l'Azawad, nous allons poursuivre le MNLA, partout où ils sont encore, nous allons les poursuivre. Nous maîtrisons la situation".
Samedi matin, la situation était calme dans la région de Gao mais la tension perceptible, selon des témoins, car le MNLA pourrait tenter de reprendre l'offensive.
18/11-Gaza: Trois enfants palestiniens tués dans des raids israéliens
20minutes.frTrois enfants palestiniens, âgés de un à trois ans, ont été tués dans des raids sur Gaza ce dimanche matin, ont annoncé des sources médicales palestiniennes.

«Un enfant de 18 mois a été tué et ses deux frères âgés de 4 et 5 ans grièvement blessés dans un raid israélien dans le centre de la bande de Gaza», a déclaré Adham Abou Salmiya, porte-parole des services médicaux d'urgence du Hamas.
Plus tôt dans la nuit, deux enfants âgés d'un an et trois ans avaient été tués dans des raids israéliens sur Beit Hanoun et Beit Lahiya, dans le nord de l'enclave palestinienne, ont précisé des sources médicales.
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18/11-Gaza : un enfant de 18 mois tué dans un raid
afp-Un enfant de 18 mois a été tué et ses deux frères âgés de 4 et 5 ans grièvement blessés dans un raid israélien dans le centre de la bande de Gaza, annonce un porte-parole des services médicaux d'urgence du Hamas.
"Un bébé de 18 mois a été tué dans un raid à l'est (du camp) de Bureij dans le centre de la bande de Gaza", déclare ce porte-parole, Adham Abou Salmiya.
16//11-Deux roquettes tombent près de Tel-Aviv
Deux roquettes tirées de Gaza sont tombées jeudi pour la première fois dans la région de Tel-Aviv , marquant un nouveau palier dans la confrontation entre Israël et groupes armés palestiniens qui ont fait 19 morts en deux jours, 16 Palestiniens et trois Israéliens.

Trois Palestiniens ont été tués en fin de soirée jeudi dans un raid aérien israélien sur le nord de la bande de Gaza toujours soumise à d'intenses bombardements, selon les journalistes de l'AFP sur place.
L'armée israélienne a indiqué dans un communiqué avoir attaqué pendant une heure environ 70 sites souterrains de lancement de roquettes.
Quelques heures auparavant, deux roquettes tirées de Gaza étaient tombées pour la première fois dans la région de Tel-Aviv.
Cette escalade intervient au deuxième jour de l'opération israélienne "Pilier de défense" déclenchée mercredi avec l'assassinat à Gaza d'Ahmad Jaabari, chef des opérations militaires du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans le territoire palestinien.

A l'étranger, les Etats-Unis, pour lesquels la "responsabilité" repose sur le Hamas, ont demandé à l'Egypte, dont le Premier ministre Hicham Qandil se rend vendredi à Gaza, d'user "de son influence régionale" pour aider à mettre fin aux violences.
Les frappes israéliennes ont fait jeudi onze morts et quelque 160 blessés palestiniens. Jeudi matin, un tir de roquette avait tué trois Israéliens à Kiryat Malachi, à 30 kilomètres de la bande de Gaza.
Signe qu'Israël se prépare à une éventuelle offensive terrestre, le ministre de la Défense Ehud Barak a approuvé le rappel de jusqu'à 30.000 réservistes.
Une journaliste de l'AFP a vu au moins 20 bulldozers se dirigeant jeudi matin vers la clôture de sécurité entre Israël et la bande de Gaza, où sont déjà massés des chars.afp
16/11-Trois morts en Israël et risque d'embrasement à Gaza
GAZA (Reuters) - Israël a compté jeudi ses premiers morts, victimes de roquettes tirées par le Hamas, tandis que Tsahal poursuivait ses raids aériens contre la bande de Gaza, faisant 15 victimes, dans un contexte de risque d'embrasement général du conflit.

L'hypothèse d'une seconde guerre de Gaza, après l'opération terrestre israélienne de janvier 2009, est évoquée depuis des mois. Elle s'est considérablement renforcée depuis le début des bombardements israéliens, mercredi, et à l'approche des élections législatives du 22 janvier en Israël.
Jeudi, le Hamas a tiré des dizaines de roquettes de la bande de Gaza sur Israël, dont l'une a fait trois morts, et l'Etat hébreu a effectué plusieurs raids aériens sur l'enclave palestinienne au deuxième jour de l'opération "Pilier de défense".

Des bâtiments à plusieurs étages de Gaza et des environs, une zone principalement visée par les appareils israéliens, ont tremblé sur leurs bases.
"J'espère que le Hamas et les autres organisations terroristes de Gaza ont entendu le message. Sinon, Israël est prêt à prendre toutes les actions nécessaires pour défendre notre peuple", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

De son côté, le porte-parole du Hamas, Faouzi Barhoum, a dit que l'Etat juif paierait au prix fort "cette guerre ouverte qu'ils ont déclenchée."
Le brusque déclenchement de l'opération par Israël mercredi, entamée par l'élimination du chef militaire du Hamas, Ahmed Djaabari, a fragilisé un peu plus un Proche-Orient secoué par les contrecoups du "printemps arabe" et la guerre civile en cours en Syrie.
13/11-Plus de 300 000 salariés étrangers low-cost en France
Malgré l’enterrement de la directive européenne Bolkenstein, ils sont des centaines de milliers à venir de Varsovie ou de Sofia travailler en France à prix cassés, selon une note du ministère du Travail. Et ce, en toute légalité.

On croyait que le « plombier polonais » avait disparu. L’expression avait émergé en 2005 lors du projet de traité constitutionnel européen. Elle avait créé la panique chez les salariés français. Elle faisait référence à la directive Bolkenstein qui permettait à tous les ressortissants de l’Union européenne de travailler aux conditions sociales de leur pays d’origine. Avec des salaires et des cotisations sociales défiant toute concurrence, c’était l’invasion assurée des « plombiers polonais »…
Du coup, la directive a été réformée. On avait cru le principe enterré aussi. Faux! Selon une note confidentielle du ministère du Travail, le nombre de ces ouvriers low-cost venus travailler dans l’Hexagone n’a fait que grossir : il a plus que triplé depuis 2006, pour atteindre officiellement quelque 110 000 salariés en 2010. Ce document estime même qu’ils seraient de 220 000 à 330 000 en fait. Des effectifs qui auraient encore augmenté de 15 % l’an dernier. Motifs : absence de main-d’œuvre française dans certains secteurs malgré un fort taux de chômage, prix attractifs dans un contexte de contraintes financières de plus en plus lourdes…

Aux Polonais se sont adjoints les ressortissants de nouveaux entrants dans l’Union européenne mais aussi des Espagnols ou des Portugais frappés par la crise. « Il y a maintenant des emplois que l’on perd en raison d’étrangers qui viennent nous concurrencer sur notre propre territoire », déplore Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne (lire ci-dessous).
Le carré de Jaude à Clermont-Ferrand? Réalisé par des Polonais payés selon les syndicats 5 € de l’heure et employés par Sendin, une entreprise polonaise sous-traitante d’Eiffage. Les élagueurs de l’électricien ERDF (...) leparisien
13/11-Gaza : trois raids de l'aviation israélienne cette nuit
Dans la nuit de lundi à mardi 13 novembre, l'aviation israélienne a lancé trois raids contre des objectifs situés dans la bande de Gaza sans faire de blessés, selon une source sécuritaire palestinienne et des témoins. L'armée israélienne a confirmé qu'elle avait attaqué un dépôt d'armements dans le centre du territoire palestinien, et deux sites de lancement de roquettes dans le nord.

Ces raids sont survenus après une nouvelle flambée de violences à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, la deuxième en moins d'un mois, alors que les dirigeants israéliens évoquent de plus en plus la probabilité d'une opération militaire d'envergure contre l'enclave palestinienne.
Les principaux mouvements palestiniens de Gaza, dont le Hamas et le Jihad islamique, se sont dit prêts lundi soir dans un communiqué à rétablir une trêve à condition qu'Israël "cesse son agression" contre le territoire lundi soir, quelques heures avant trois raids aériens menés par l'aviation israélienne dans la nuit.

"Les mouvements islamiques et nationalistes palestiniens confirment que la réponse de la résistance dépend de la poursuite de l'agression sioniste contre notre peuple", selon un communiqué lu par Sami Abou Zouhri, le porte-parole du Hamas, au pouvoir à Gaza, lors d'une conférence de presse.
"Les mouvements confirment aussi qu'ils ont un droit de résister contre l'occupant et de faire face à toute agression par tous les moyens de la résistance", poursuit ce communiqué paraphé notamment par le Hamas et le Jihad islamique.afp
13/11-La reconquête du Nord Mali, un échec prévisible
La campagne militaire au Mali dans sa configuration annoncée, soit l'armée malienne appuyée par les forces de la CEDEAO, qui bénéficie elles-mêmes du soutien de la France, est vouée à l'échec. Dans un article co-signé du Figaro, Laurent Fabius et Guido Westerwelle, le chef de la diplomatie allemande, préparent l’opinion à la nécessité de « relever le défi malien face au terrorisme et au fanatisme » [1]. On ne peut que souscrire à cet objectif. Mais la reconquête du Nord Mali dans la configuration annoncée, c'est-à-dire l’armée malienne en tête, appuyée par les forces de la CEDEAO, elles-mêmes bénéficiant du soutien de la France, est une construction politique qui satisfait les susceptibilités des acteurs africains de la crise mais qui ne peut avoir l’efficacité opérationnelle nécessaire. Cette campagne militaire est donc vouée à l’échec si elle s’effectue selon ce dispositif.

Historiquement, comme les guerres du Tchad l’ont amplement démontré, jamais les armées sudistes n’ont réussi à battre les combattants du désert sur leur terrain. Par ailleurs, la déroute de l’armée malienne au printemps 2012 a révélé que son encadrement ne possédait pas le minimum de valeurs militaires requises pour gagner une bataille : les officiers maliens, à de rares exceptions près, se sont comportés d’une manière particulièrement lâche, abandonnant leurs hommes face à l’ennemi. Or on ne transforme pas une l’armée battue et mal encadrée en une armée victorieuse simplement en la formant et en l’équipant. C’est un travail de longue haleine qui suppose la sélection et la formation d’un nouvel encadrement.atlantico
11/11-Des agents du fisc français déguisés en touristes
Des inspecteurs français du fisc expliquent comment ils s'y prennent pour enquêter illégalement en Suisse.
«J'ai déjà effectué des missions incognito en Suisse, comme plusieurs de mes collègues d'ailleurs», raconte un inspecteur français de la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF). Il explique qu'il est très facile d'entrer dans le pays en se faisant passer pour un touriste.

Dans un entretien accordé à la «SonntagsZeitung» et au «Matin Dimanche», il dévoile qu'il existe des règles bien précises à respecter quand il s'agit de faire une enquête fiscale en Suisse. Lorsqu'un enquêteur prévoit de passer la frontière, le secrétariat de la DNEF inscrit dans le système du personnel que cette personne est en vacances. Si l'inspecteur prend la voiture pour aller en Suisse, il utilise des plaques spéciales prévues à cet effet. S'il se fait flasher, la police ne pourra pas établir de lien avec le DNEF. «Les autorités suisses pourraient nous démasquer si on est impliqué dans un accident. C'est pour ça qu'on prend généralement le train», explique le Français.

«Déguisés» en touristes, ces enquêteurs vont inspecter des maisons appartenant à des Français ou alors des sièges d'entreprises. «Si on me pose des questions, je dis que je suis agent immobilier», raconte l'agent qui souhaite rester anonyme. Ce dernier affirme également qu'il est interdit de faire passer ces enquêtes en Suisse sur ses notes de frais. Tout doit être payé de sa propre poche. Pour se faire rembourser, il suffit d'inventer un voyage professionnel à Toulouse ou Marseille. Toutes les preuves de leur séjour en Suisse sont détruites. 20minutes
11/11-MALI. Les chefs d'Etats africains finalisent l'intervention armée
Un sommet de chefs d'Etat et de gouvernement africains sur une intervention armée dans le Nord du Mali, contrôlé depuis des mois par des groupes islamistes armés, s'est ouvert dimanche 11 novembre à Abuja, la capitale fédérale nigériane.

Ces responsables des quinze pays de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), ainsi que d'autres pays africains dont la Mauritanie et l'Algérie, doivent approuver un plan stratégique qui sera transmis au Conseil de sécurité de l'ONU, via l'Union africaine.
Ce plan d'intervention impliquerait 5.500 soldats, en vue de la reconquête du Nord du Mali.
Le projet, adopté vendredi dans la capitale nigériane par les ministres de la Défense et des Affaires étrangères ouest-africains, prévoit en effet le déploiement d'une force de 5.500 soldats qui inclurait des ressortissants de pays africains hors Cédéao, selon une source au sein de l'organisation.

D'autres pays africains n'appartenant pas à la Cédéao - dont l'Afrique du Sud, la Mauritanie, le Maroc, la Libye, l'Algérie et le Tchad - ont été conviés à participer au sommet de dimanche, selon la même source.
Les ministres avaient souligné vendredi que le dialogue restait l'option favorite dans la résolution de la crise malienne, mais que les discussions ne seraient pas "sans fin".
"Il faut maintenir la pression au maximum avec un montée en puissance du plan d'intervention militaire. Tout le monde souhaite que l'intervention ne vise que les terroristes [ ...] notre option préférée reste le dialogue", a declaré avant le sommet, le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest, Saïd Djinit.Par Le Nouvel Observateur avec AFP


Le colonel Rafik Mesbah parle de la crise au sommet du pouvoir

Algérie: La dissolution de la police parallèle " politique " (New)


Algérie : censure sur l'état de santé de Bouteflika

20-05: Deux journaux ont été saisis et leur directeur poursuivi pour avoir annoncé une «détérioration» de la santé du Président.

Le parquet d’Alger a ordonné dimanche l’ouverture d’une information judiciaire «pour atteinte à la sécurité de l’Etat» contre le directeur de publication de deux quotidiens censurés pour avoir annoncé une «détérioration» de l’état de santé du président Abdelaziz Bouteflika. Hichem Aboud est accusé d'«atteinte à la sécurité de l’Etat, à l’unité nationale, à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions», selon un communiqué du parquet cité par l’agence algérienne APS. Il a tenu, selon le parquet, des «propos infondés» selon lesquels Bouteflika, hospitalisé le 27 avril à Paris, serait rentré mercredi à l’aube à Alger dans «un état comateux».

Dans son communiqué, le parquet explique que les poursuites ont lieu «suite aux propos tendancieux tenus sur certaines chaînes d’information étrangères, dont France 24, par le dénommé Aboud Hichem, sur l’état de santé du président de la République (...), et compte tenu de l’impact négatif direct de ces rumeurs sur l’opinion publique nationale et internationale».
Les autorités ont saisi samedi soir les deux quotidiens d'Aboud, qui avaient publié en une un dossier de deux pages sur l’état de santé de Bouteflika. Hichem Aboud a indiqué à l’AFP détenir ses informations de «sources médicales françaises et des proches de la présidence algérienne.» «Les deux journaux ont été saisis samedi soir à l’imprimerie», a déclaré cet ancien militaire devenu opposant.

«Le ministère de la Communication nous a demandé de supprimer les deux pages de l’édition de dimanche consacrées à l’état de santé du président Bouteflika», mais «nous avons refusé l’autocensure», a-t-il dit, expliquant qu’il était «techniquement impossible» de supprimer deux des 24 pages de ces éditions.
Si ces informations sur l’état de santé du président «étaient non fondées, le mieux pour les autorités aurait été de publier un communiqué du médecin personnel du président pour démentir ces informations ou, mieux encore, de diffuser des images de Bouteflika», a-t-il précisé.
Il s’agit du premier cas de censure depuis des années en Algérie. AFP


Petite "alerte de santé" pour Bouteflika

28-04: Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a été victime samedi d'un léger accident vasculaire mais son état de santé ne suscite pas d'inquiétude, a déclaré le premier ministre Abdelmalek Sellal, cité par l'agence de presse nationale APS. Selon l'agence, le chef de l'Etat algérien, élu sans interruption depuis 1999 et qui est âgé de 76 ans, a connu "un accident ischémique transitoire sans séquelles" à 12h30 locales (11h30 GMT) et son médecin lui a prescrit du repos.

"Les premières investigations ont été déjà entamées et son excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens", a déclaré le directeur du Centre national de la médecine sportive, Rachid Bougherbal, cité par l'agence. "Il y a quelques heures, le président ne s'est pas senti bien et il a été hospitalisé mais son état de santé n'est pas grave du tout", a déclaré de son côté le chef du gouvernement, cité par APS.

Abdelaziz Bouteflika, réélu à deux reprises, ne devrait pas briguer un quatrième mandat lors de l'élection présidentielle prévue l'an prochain. Selon des rapports diplomatiques américains parvenus aux médias, il a souffert d'un cancer qui est actuellement en phase de rémission. La question de sa succession reste posée en Algérie, où aucune personnalité n'a pour l'instant émergé .Reuters


Il avait le chalet N°67-B au Club des Pins : Hamid Melzi renvoie Omar Ghrib de Moretti

09-05: On dit bien qu’avec le temps la vérité finit toujours par refaire surface et les forfaitures d’être révélées au grand jour. Ainsi, donc, on vient d’apprendre qu’Omar Ghrib, le tristement célèbre autoproclamé président de la section football du Mouloudia, vient d’être expulsé de la demeure qu’il occupait au Club des Pins.

La première interjection qu’on pourrait pousser en apprenant cela est : Par quel tour de passe-passe un malfrat de cet acabit, repris de justice reconnu et attesté pour affaire de stupéfiants, pouvait-il occuper le chalet N° 67-B dans la résidence d’Etat, au milieu de ministres, de haut cadres et responsables de l’Etat ? Assurément, en farfouillant à peine, on retombe encore une fois, et inopinément, sur le principal responsable de cet impair, en l’occurrence Hamid Melzi, le responsable de cette résidence d’Etat qui aura bien du mal à justifier cet autre fait du prince dont il s’est rendu l’auteur.

Et ce ne sont pas certaines voix venues désespérément à sa rescousse pour atténuer du scandale, en arguant du fait qu’Omar Ghrib avait obtenu cette résidence lorsqu’il était menacé par les supporters du Mouloudia, lesquels, malgré eux, réussiront à faire passer en silence ce nouveau passe-droit accordé par Melzi à un personnage qui était depuis longtemps déjà pointé à travers la presse comme étant un personnage à la probité douteuse. N’est-ce pas là un autre pied-de-nez qu’Omar Ghrib, Hamid Melzi et leurs comparses ont fait à la République ?
Comment, en outre, expliquer que ce Melzi expulse de la résidence d’Etat des cadres, des députés, des médecins et des journalistes de Moretti sous prétexte qu’ils ne sont pas cadres de l’Etat et qu’en même temps il y loge des «dealers» condamnés par la justice ? Comment prétend-il veiller à la quiétude et à la sécurité des cadres de la nation, résidents au Club des Pins ou à Moretti, comme il l’avait écrit dans une plainte déposée contre un journaliste, en leur accolant un voisin peu recommandable comme Omar Ghrib ?

En fait, l’expulsion d’Omar Ghrib du Club des Pins a sûrement un lien avec le scandale de la finale de la coupe d’Algérie dont il s’est avéré qu’il est le responsable numéro un. Melzi voulant, sans doute, éviter que cela ne l’éclabousse un peu plus, lui et ceux qui lui ont recommandé ce résident infréquentable qui, soit dit en passant, ne doit sûrement pas être le seul à bénéficier de la générosité lunatique de Hamid Melzi. On laissera, donc, le soin au directeur de la résidence d’Etat d’expliquer à sa hiérarchie et à l’opinion publique comment Omar Ghrib a-t-il été placé au même rang qu’un ministre pour bénéficier de cette faveur ?

Tout comme nous serions curieux de savoir qui est intervenu auprès de Melzi pour qu’Omar Ghrib obtienne ce chalet. Pour ne pas contribuer à la propagation de rumeurs laissant entendre que c’est venu d’en haut, plusieurs sources indiquent que c’est Mohamed Raouraoua, le président de la FAF, ami de Hamid Melzi, qui serait derrière l’intrusion d’Omar Ghrib dans «la principauté de Moretti». Selon les mêmes sources, l’un des fils de Raouraoua serait associé à Ghrib dans certaines affaires. Mais, il faut dire aussi que, pour Melzi, Omar Ghrib pouvait constituer une bonne carte à jouer tant le désormais ex-coordinateur de la section de football nourrissait la rumeur selon laquelle il était proche de Saïd Bouteflika, le frère du président de la République. Maintenant qu’il est nu et que personne ne semble venu à son secours, Melzi agit comme de coutume. Il expulse manu militari quiconque ne serait d’aucune utilité au sein de son réseau de soutiens.monjournaldz.com- Hicham Aboud


Petite "alerte de santé" pour Bouteflika

28-04: Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a été victime samedi d'un léger accident vasculaire mais son état de santé ne suscite pas d'inquiétude, a déclaré le premier ministre Abdelmalek Sellal, cité par l'agence de presse nationale APS. Selon l'agence, le chef de l'Etat algérien, élu sans interruption depuis 1999 et qui est âgé de 76 ans, a connu "un accident ischémique transitoire sans séquelles" à 12h30 locales (11h30 GMT) et son médecin lui a prescrit du repos.

"Les premières investigations ont été déjà entamées et son excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens", a déclaré le directeur du Centre national de la médecine sportive, Rachid Bougherbal, cité par l'agence. "Il y a quelques heures, le président ne s'est pas senti bien et il a été hospitalisé mais son état de santé n'est pas grave du tout", a déclaré de son côté le chef du gouvernement, cité par APS.

Abdelaziz Bouteflika, réélu à deux reprises, ne devrait pas briguer un quatrième mandat lors de l'élection présidentielle prévue l'an prochain. Selon des rapports diplomatiques américains parvenus aux médias, il a souffert d'un cancer qui est actuellement en phase de rémission. La question de sa succession reste posée en Algérie, où aucune personnalité n'a pour l'instant émergé .Reuters


Mali: début de retrait des Français, trois mois après

10-04: Trois mois après le début de son intervention militaire, le 11 janvier, la France a retiré cette semaine ses premières troupes du Mali, mais contrairement à ce que Paris espérait, son armée semble engagée pour longtemps dans le pays.

Et l'avenir politique du Mali, l'une des clés de la stabilité de la région, est toujours aussi confus.
Conformément à la promesse du président François Hollande, qui avait annoncé un début de retrait avant la fin avril, une première centaine de parachutistes français a quitté le nord du pays et transitait mardi par Chypre avant de regagner la France. Un signe concret des succès remportés par les soldats français sur le terrain et une réponse à ceux qui redoutaient un "enlisement".

"Il est logique que, progressivement, on se retire mais on le fait lentement, de manière pragmatique et claire", a souligné mardi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "A la fin de l'été", a-t-il dit, les soldats français seront moins de "2.000 et puis progressivement on finira par un ensemble qui tournera autour de 1.000 pour une durée un peu plus importante".
Depuis le 11 janvier, les troupes françaises ont infligé de lourdes pertes aux groupes islamistes et démantelé leurs réseaux dans le nord du pays. Premier visé, Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), considéré comme la principale menace pour la France et l'Europe au Sahel, a été défait dans son sanctuaire du nord-est.

"Plus de 600 terroristes, sur les 1.500 à 2.000 combattants radicaux identifiés, ont probablement été éliminés, des stocks d'armes, de munitions et d'essence ont été détruits en grand nombre. Des chefs, comme Abou Zeïd, ont été éliminés", rappelle Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). En substance, affirme-il, "on a renvoyé les terroristes cinq ou dix ans en arrière. Ça ne veut pas dire que la menace a totalement disparu, mais on l'a fait reculer de manière significative".
Si les opérations de ratissage se poursuivent dans le massif des Ifoghas et le long de la frontière algérienne, l'armée française concentre désormais ses efforts plus au sud, autour de Tombouctou et Gao. Elle y conduit depuis le week-end une vaste opération, avec un millier d'hommes, pour traquer les combattants du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), désormais le plus actif sur le terrain.

Dans cette zone où il bénéficie de soutiens au sein de la population, le Mujao harcèle les habitants et les forces maliennes. Mais selon les spécialistes, la capacité de nuisance des islamistes reste limitée. "En trois mois, le niveau de réaction des terroristes a été très faible, si ce n'est quasiment nul", relève Eric Denécé.
D'autres unités françaises devraient quitter le Mali dans les semaines qui viennent. Un début de retrait très politique, pour montrer que la France entend passer au plus vite le relais aux forces africaines pour assurer la sécurité du Mali.

Les effectifs français devraient toutefois rester substantiels jusqu'en juillet, date à laquelle Paris exige la tenue d'élections présidentielle et législatives au Mali.
"Il paraît assez urgent de mettre en place quelque chose qui ressemble à un pouvoir légitime", souligne François Heisbourg, président de l'Institut international des études stratégiques (IISS). L'enjeu, dit-il, est "de créer les conditions qui permettent à un processus d'intégration nationale de s'opérer".

Après avoir martelé que ses soldats n'avaient pas vocation "à rester durablement au Mali", Paris a proposé à l'ONU et au gouvernement malien de maintenir une "force d'appui" d'un millier d'hommes dans le pays. Une force "permanente", selon Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, "pour lutter contre le terrorisme".
Cette force serait "parallèle" à celle que les Nations unies souhaitent mettre en place pour prendre le relais des troupes françaises et de la Misma, la force des pays de l'Afrique de l'Ouest, pour stabiliser le Mali.
Un millier d'hommes équipés d'hélicoptères, capables d'intervenir rapidement en soutien des Casques bleus en cas d'attaques des islamistes. Le dispositif envisagé rappelle, selon François Heisbourg, le précédent de la force française Licorne déployée depuis 2002 en Côte d'Ivoire en soutien des Casques bleus. Onze ans après, elle compte encore 450 hommes. .Reuters


Mediapart, le site qui fait trembler les politiques français

09-04: Reuters - Edwy Plenel, directeur-fondateur de Mediapart. Signe d'une soudaine notoriété internationale, Mediapart, le journal en ligne qui a fait tomber le ministre socialiste français du Budget Jérôme Cahuzac, est assailli d'appels et de demandes de visites de grands médias internationaux.

Signe d'une soudaine notoriété internationale, Mediapart, le journal en ligne qui a fait tomber le ministre socialiste français du Budget Jérôme Cahuzac, est assailli d'appels et de demandes de visites de grands médias internationaux.
Lundi, c'est une équipe de la BBC qui s'est installée au milieu de la salle de rédaction pour interviewer son directeur-fondateur, Edwy Plenel, au premier étage d'un immeuble moderne aux fenêtres dissimulées par des moucharabiehs d'acier, dans un passage discret du 12e arrondissement de Paris.

"Je pense que c'est un début, avec M. Cahuzac", confie en anglais avec gourmandise l'ancien directeur de la rédaction du Monde, cheveux noirs malgré ses 60 ans et moustache fournie.
Seul autre signe du séisme déclenché par l'affaire Jérôme Cahuzac, qui a admis la détention d'un compte clandestin à l'étranger révélé par Mediapart en décembre dernier : la nervosité de membres de la rédaction indignés par la "une" de Libération mettant en cause le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur la base de rumeurs d'enquête de Mediapart.
Le sujet est jugé si grave que le journaliste de Reuters, invité à la conférence de rédaction, est prié de sortir.

"Il y a une ambiance particulière depuis une semaine", explique plus tard Christophe Gueugneau, animateur de cette réunion. "Nos conférences de rédaction ne sont plus vraiment normales. Avec l'explosion de l'affaire Cahuzac, Mediapart a été du jour au lendemain sous les feux de la rampe."
Les médias internationaux ne sont pas seuls à s'intéresser à ce site internet par lequel le scandale arrive. La rédaction est assaillie d'informations farfelues. "Nous avons toutes sortes de fous qui viennent nous voir", souligne Christophe Gueugneau.

La rançon de la gloire pour ce journal en ligne auquel peu croyaient quand Edwy Plenel et trois autres journalistes l'ont lancé en 2008 et qui, depuis, fait trembler la classe politique.
Aujourd'hui, Mediapart emploie 45 personnes dont une trentaine de journalistes, revendique 65.000 abonnés payants et près de 1,6 million visiteurs uniques par an.
Le site a équilibré ses comptes en 2010 et a été bénéficiaire en 2011 (570.000 euros) et en 2012 (700.000 euros) pour un chiffre d'affaires de six millions d'euros.

"Pour moi, il faudra qu'on soit à 100.000 abonnés pour que notre indépendance soit solide, pour qu'on soit vraiment à l'abri de tout coup du sort", estime cependant Edwy Plenel.
Selon lui, le site enregistre depuis l'éclatement de l'affaire Cahuzac plus d'un millier de nouveaux abonnés par jour, au lieu d'une centaine.
Une accélération que Mediapart a déjà connue lors des révélations qui ont conduit à la mise en cause de l'ancien ministre UMP du Budget Eric Woerth dans l'affaire Bettencourt.
Le 6 juin 2010, le site avait dévoilé des enregistrements effectués clandestinement par le majordome de la milliardaire Liliane Bettencourt mettant en lumière ses relations avec celui qui était aussi le trésorier de l'UMP et un proche de Nicolas Sarkozy, mis en examen dans un des volets de cette saga.
Edwy Plenel, qui revendique son passé de militant trotskiste, s'est fait un nom dans le journalisme d'investigation au Monde. Notamment par ses enquêtes sur la cellule antiterroriste de l'Elysée sous la présidence de François Mitterrand et sur le sabordage du navire amiral de Greenpeace, le Rainbow Warrior, par les services secrets français, en 1985, en Nouvelle-Zélande.

Ses méthodes parfois contestées, son long règne à la tête de la rédaction du Monde entre 1994 et 2005 et la poursuite de sa chasse aux turpitudes de la classe politique française lui ont valu de solides inimitiés, voire de véritables haines, y compris au sein de la presse et de son ancien journal .
"Pour moi, ça a toujours été mystérieux. Je pense que cette focalisation sur ma personne, alors que je pense ne faire qu'un travail de journaliste normal, est un symptôme des faiblesses du journalisme français", dit-il.
Il se défend de vouloir faire de Mediapart un "Canard enchaîné quotidien" - allusion à l'hebdomadaire satirique dont la chasse aux scandales politiques est le fond de commerce.

"Mediapart se veut un journal complet et traite du débat d'idées, des enjeux économiques, des affaires internationales", explique Edwy Plenel. "Ce que je défends, c'est une vision très classique du journalisme."
"Cela veut dire que nous devons être capables de publier des informations qui dérangent, y compris nos convictions et nos lecteurs. Ça ne devrait pas être un problème", ajoute-t-il. .Reuters


Turquie: les victimes du Mavi Marmara confirment leur plainte

09-04: AFP-Les militants pro-palestiniens qui ont porté plainte en Turquie contre Israël pour l'assaut meurtrier contre le navire-amiral d'une flottille humanitaire à destination de Gaza en 2010 ont affirmé lundi qu'ils maintenaient leurs poursuites, malgré les récentes excuses et l'offre d'indemnisation de l'Etat hébreu

Les militants pro-palestiniens qui ont porté plainte en Turquie contre Israël pour l'assaut meurtrier contre le navire-amiral d'une flottille humanitaire à destination de Gaza en 2010 ont affirmé lundi qu'ils maintenaient leurs poursuites, malgré les récentes excuses et l'offre d'indemnisation de l'Etat hébreu.
"Nous ne discuterons pas d'éventuels dommages et intérêts ni ne renoncerons au procès tant que le blocus de Gaza ne sera pas levé", a déclaré lors d'une conférence de presse Musa Cogas, un des militants qui avait embarqué à bord du Mavi Marmara.

A l'initiative du président américain Barack Obama, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté il y a quinze jours à la Turquie les excuses de son pays pour l'assaut du ce navire, qui s'était soldé par la mort de neuf militants turcs.
Ce geste a réchauffé les relations entre les deux pays, gelées de fait depuis cet incident. Des discussions sur le versement de dommages et intérêts aux familles des victimes turques doivent débuter jeudi.

"Ces excuses ont une signification diplomatique mais ne changent rien pour nous (...) mais il est important d'entendre Israël confesser ses crimes", a jugé lundi Ahmet Varol, éditorialiste du quotidien islamique Akit, qui se trouvait à bord du navire pris d'assaut par les troupes israéliennes.
"La flottille avait appareillé pour que l'embargo qui frappe Gaza et son blocus soient levés, nous n'en sommes clairement pas encore là", a ajouté M. Varol.
Saisi sur plainte des victimes de l'assaut, un tribunal d'Istanbul a ouvert en novembre dernier un procès contre quatre ex-responsables de l'armée israélienne.
Un procureur turc a requis la prison à vie contre ces officiers, qui ont refusé de comparaître devant le tribunal turc, l'ex-chef d'état-major de l'armée israélienne Gabi Ashkenazi, les ex-chefs de la marine et de l'aviation, Eliezer Alfred Marom et Avishai Levi, et l'ex-chef des services secrets Amos Yadlin.

L'acte d'accusation reproche aux soldats israéliens d'avoir fait un usage disproportionné de la force contre les militants turcs. En septembre 2011, le rapport Palmer de l'ONU avait jugé "excessive" leur intervention, mais avait considéré comme légal le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.
Les autorités turques ont laissé entendre que l'éventuelle indemnisation des victimes pourraient entraîner la levée des poursuites judiciaires mais les militants pro-palestiniens l'ont exclu jusqu'à ce que "la justice soit rendue".
Interrogé par l'AFP, un des avocats des familles des victimes, Ugur Yildirim, a précisé que le versement de dommages et intérêts n'entraînerait pas la levée des poursuites pénales engagées contre les responsables israéliens.
"Mais il y a environ 40 dossiers distincts d'indemnisation qui pourraient être soldés par une telle compensation", a-t-il indiqué.

Selon M. Yildirim, les victimes du Mavi Marmara réclament une enveloppe d'environ 10 millions de livres turques (près de 4,5 millions d'euros) de dommages et intérêts.
Les deux prochaines audiences du procès ont été fixées les 20 et 21 mai prochains. Près de 500 témoins, dont une cinquantaine d'étrangers, ont demandé à déposer devant le tribunal d'Istanbul. . .afp


Le chef islamiste Mokhtar Belmokhtar tué au Mali, selon le Tchad

03-03: N'DJAMENA (Reuters) - L'Algérien Mokhtar Belmokhtar, l'un des principaux chefs d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et commanditaire de l'attaque contre le site gazier algérien de Tiguentourine en janvier, a été tué samedi par des soldats tchadiens dans le nord du Mali, a annoncé le porte-parole de l'état-major des armées tchadiennes.

"Ce jour, samedi 2 mars 2013, à 12h00, les forces armées tchadiennes en intervention au Mali (...) ont totalement détruit la principale base des djihadistes et narcoterroristes dans le massif de l'Adrar des Ifoghas", a dit le général Zacharia Gobongué à la télévision tchadienne.
"Le bilan provisoire des combats s'établit comme suit : plusieurs terroristes tués, dont leur chef Mokhtar Belmokhtar, dit "le Borgne", soixante véhicules en bon état de fonctionnement récupérés, divers matériels de guerre, notamment du matériel électronique, récupérés. Le ratissage se poursuit à la recherche des fugitifs", a-t-il conclu.

Chef de la brigade des Moulathamine ("Ceux qui signent avec leur sang"), Mokhtar Belmokhtar est le commanditaire de la prise d'otages du complexe gazier algérien de Tiguentourine en janvier, au cours de laquelle une soixantaine de personnes, dont 37 otages étrangers, ont été tués.
Un autre chef islamiste algérien, Abdelhamid Abou Zeïd, aurait également été tué cette semaine dans le massif montagneux de l'Adrar des Ifoghas.

Le décès de Zeïd n'a pas été confirmé officiellement, notamment à Paris, mais, d'après ces sources maliennes, il fait partie de la quarantaine de rebelles tués il y a cinq jours dans ce massif, réputé inexpugnable, de l'extrême nord-est du Mali où les troupes françaises et leurs alliés tchadiens livrent des combats acharnés aux djihadistes.
Mokhtar Belmokhtar est né à Ghardaïa, en Algérie, en 1972. Dans une interview diffusée en 2007 sur des sites islamistes, il affirmait s'être rendu en Afghanistan à l'âge de 19 ans pour y acquérir une formation et une expérience du combat.

Selon la Jamestown Foundation, un centre de réflexion basé à Washington, l'engagement de Belmokhtar a été influencé par le religieux Abdullah Azzam, promoteur d'une interprétation armée et offensive de la notion de "djihad" (guerre sainte), et qui a aussi été le mentor d'Oussama Ben Laden. .Reuters


Des islamistes disent détenir 41 Occidentaux en Algérie

17-01: ALGER (Reuters) - La "katiba des Moulathamine", un groupuscule issu d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), détient 41 Occidentaux de neuf à dix nationalités sur une exploitation gazière dans le sud-est de l'Algérie, rapportent mercredi deux médias régionaux en citant les islamistes.

L'opération armée sur ce site situé près de la localité d'In Amenas, non loin de la frontière libyenne, aurait fait au moins deux morts, un Britannique et un Algérien, selon l'agence de presse algérienne APS.
Une source algérienne a évoqué la mort d'un ressortissant français, mais cette information n'a pas été confirmée de source officielle, pas plus que la présence possible d'un ou plusieurs Français parmi les otages.

"Une prise d'otages a lieu en Algérie (...) avec un nombre de personnes retenues dont nous ne pouvons pas encore connaître l'exactitude, et de même pour les ressortissants français qui pourraient être concernés", a dit François Hollande lors de ses voeux aux parlementaires, assurant être en liaison permanente avec Alger.

Selon le gouvernement algérien, les assaillants sont dirigés par Mokhtar Belmokhtar, un vétéran d'Aqmi qui a fondé son propre groupe en décembre dernier. Ils seraient au nombre d'une vingtaine et ne seraient originaires ni du Mali, ni de Libye, "ni d'aucun autre état frontalier".
Une source gouvernementale française avait auparavant incriminé des activistes venus de Libye.

"Un groupe terroriste, fortement armé et utilisant trois véhicules, a lancé une attaque ce vendredi à 05h00 (05h00 GMT) contre une exploitation de la Sonatrach (la société pétrolière publique algérienne, ndlr) à Tigantourine, près d'In Amenas, à environ 100 km de la frontière algéro-libyenne", a déclaré le ministre algérien de l'Intérieur Daho Ould Kablia.
"Les autorités algériennes ne répondront pas aux demandes des terroristes et ne négocieront pas", a-t-il assuré à la télévision algérienne, cité par APS.

Un porte-parole du groupe islamiste cité par l'agence de presse mauritanienne Ani et Sahara Media, une agence proche des insurgés, a déclaré que l'attaque avait été menée "en réaction à l'ingérence flagrante de l'Algérie autorisant l'usage de son espace aérien par l'aviation française pour mener des raids contre le nord du Mali".
Selon Ani, les islamistes exigent la fin des opérations militaires françaises au Mali en échange de la sécurité des otages.

Citant une source au sein de ce groupe, l'agence mauritanienne rapporte qu'ils ont repoussé dans la soirée un assaut de l'armée algérienne, après avoir prévenu que toute tentative pour libérer les otages conduirait à une "fin tragique".
Les Etats-Unis ont reconnu que des Américains figuraient parmi les otages, sans toutefois confirmer le chiffre de sept avancé par Ani.
Treize Norvégiens sont concernés, a annoncé de son côté le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, précisant qu'il s'agit d'employés de la société pétrolière Statoil, qui exploite le gisement avec le britannique BP et la Sonatrach.

Selon diverses sources, il y aurait aussi cinq Japonais, un Autrichien, un Irlandais et plusieurs Britanniques.
Jointe dans la journée par téléphone, une des personnes retenues sur le site a déclaré au quotidien Le Figaro que les agresseurs avaient miné la base, où seraient retenues au total 400 personnes.
"Les terroristes nous ont dit qu'ils avaient miné la base. Ils détiennent une quarantaine d'otages étrangers, mais nous ne trouvons pas tous au même endroit. Ils ont demandé de l'eau et de la nourriture pour une soixantaine de personnes et ont chargé des véhicules appartenant à British Petroleum", a-t-elle dit.

L'agence APS a par la suite affirmé que tous les otages algériens avaient été libérés, mais le P-DG de la société CIS Catering, Régis Arnoux, a déclaré au JDD.fr que 150 employés algériens étaient encore retenus sur place.
Il a par ailleurs parlé d'un "groupe d'une soixantaine de terroristes venus de pays voisins, surarmés et très bien équipés".

La "katiba des Moulathamine", qui signifie "signataires par le sang", est dirigée par Mokhtar Belmokhtar, ancien membre du Groupe islamique armé (GIA) algérien et du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) qui a donné naissance à Aqmi.
Les islamistes radicaux d'Ansar Dine, l'un des mouvements qui tiennent le nord du Mali, ont également menacé la France de représailles après son intervention militaire dans son ancienne colonie, entamée vendredi dernier. .Reuters


Algérie : les ravisseurs réclament "l'arrêt de l'agression" au Mali

17-01: Le groupe islamiste armé qui a revendiqué mercredi 16 janvier la prise d'otages sur le site gazier d'In Amenas, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne, exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach, a réclamé dans un communiqué "l'arrêt de l'agression" au Mali.

"Nous annonçons avoir réussi une attaque de taille en réaction à (...) la croisade menée par les forces françaises au Mali", indique le communiqué rédigé par un groupe intitulé les Signataires par le sang ("La brigade Al-Mouthalimin"). C'est le nom que l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, récemment destitué d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), a donné à sa katiba (unité combattante).

"Nous affirmons que les otages sont plus de 40 croisés, dont 7 Américains et 2 Britanniques, parmi d'autres nationalités", poursuit l'organisation. "L'Algérie a été choisie comme scène de cette opération pour faire apprendre au [président algérien Abdelaziz] Bouteflika que nous n'accepterons jamais l'humiliation de l'honneur du peuple algérien (...) en ouvrant le ciel algérien à l'aviation française", précise le communiqué. "Cette opération s'inscrit aussi dans une campagne mondiale de lutte contre les Juifs et les croisés", selon le texte.
Selon Alger, deux personnes – un Britannique et un Algérien – ont été tuées dans l'opération. Le ministère des affaires étrangères algérien évoque aussi six blessés – deux étrangers, deux gendarmes et deux agents de sécurité. .AFP etReuters


Le groupe islamiste malien Ansar Dine renonce au cessez-le-feu

04-01: DAKAR (Reuters) - Les islamistes d'Ansar Dine, l'un des mouvements qui tiennent le nord du Mali, ont renoncé au cessez-le-feu proposé le mois dernier au gouvernement, qu'ils accusent de ne pas prendre les négociations au sérieux et de préparer une intervention militaire.

A la faveur d'un coup d'Etat militaire de mars dernier à Bamako, le nord du Mali est tombé sous la coupe d'islamistes qui ont d'abord combattu aux côtés des indépendantistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) avant de les évincer pour poursuivre leurs propres objectifs.
"Ansar Dine n'a pas d'autre choix que de suspendre son offre de cessation des hostilités, durement acquise par les médiateurs mais dont les Maliens se moquent", déclare Ansar Dine dans un communiqué daté du 26 décembre et obtenu vendredi par Reuters.

Le 5 décembre, le gouvernement malien, Ansar Dine et les séparatistes touaregs du MNLA avaient conclu à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, un accord de fin des hostilités grâce à la médiation du gouvernement burkinabé.
Un autre groupe islamiste, le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest), réputé pour être très lié à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), n'a pas participé aux négociations de paix et a poursuivi sa lutte.

Or, ces négociations avec Ansar Dine et le MNLA ont eu lieu en même temps que les préparatifs en vue du déploiement d'une force africaine pour aider le gouvernement malien à reconquérir le Nord.
Cette intervention a été autorisée le 20 décembre par le Conseil de sécurité des Nations unies. Le Conseil a aussi donné son feu vert à l'Union européenne et à d'autres Etats membres de l'Onu pour aider à préparer les forces de sécurité maliennes à un affrontement. Aucune offensive militaire n'est toutefois prévue avant septembre 2013.

Le ministre français de la Défense a toutefois laissé entendre à la veille de Noël que l'intervention de la force africaine censée chasser les rebelles islamistes pourrait avoir lieu au premier semestre 2013, mais cette échéance est jugée trop rapprochée par des diplomates.
"Ansar Dine ne voit pas de désir sincère de paix de la part du gouvernement malien", lit-on dans le communiqué du groupe. "Au contraire, alors que nos délégations se trouvaient à Ouagadougou pour l'ouverture des pourparlers, le gouvernement malien se nourrit de la guerre et de l'invective.Reuters


La technologie 3G disponible en Somalie, et l'Algérie ??

03-01: La 3G désormais disponible en Somalie. Hormud telecom, le plus gros opérateur du pays vient de mettre en place ce nouveau service accessible à l'ensemble de ses clients.

Les somaliens pourront désormais naviguer sur Internet à haut débit via leurs téléphones portables.Le transfert des données et la qualité des communications devraient également être améliorés
pendant ce temps , l'algérie est le dernier pays à s'offrire cette technologie qui commence à devenir obselète dans les pays très développées , où la technologie 4G a déjà pointé son nez. jusqu'à quand on reste les derniers de la classe , à la fin des années 90 le téléphone portable etait un luxe pour les algériens, il fallait payer une tchipa de 30 000 DA à un responsable des télécoms pour avoir une puce .

Liste des pays africains qui ont mis à disposition de leur population la technologie 3G : Egypte-Ethiopie -Tunisie-Maroc-Togo-Angola-Kenya -Sénégal-Congo -Madagascar-Ile Maurice-Namibie-Tanzanie-Niger-Nigeria-Guiné-Mali -Afrique du sud-Ghana-Djibouti-Gambie-Mauritanie-Benin -Botswana-Cap Vert-Ouganda-Seychelles-Soudan-Zambie-Somalie.algerie-news.net


Le scandale à la présidence ne peut être qu’un vulgaire complot

03-01:Un pays se révèle autant par ses grandes décisions, par ses ambitions que par ses mœurs. Et quand le chambellan prend le pas sur le ministre, il y a de quoi s’inquiéter.

L’année 2013 a commencé en fanfare en Algérie. Le pays ne s’était pas encore remis de l’envoûtant épisode Hamza Sassi et du ridicule contrat Renault, qu’il se trouvait engagé dans une nouvelle affaire, aussi sordide qu’inquiétante. En effet, selon des informations publiées par des sites internet, deux hauts responsables de l’entourage immédiat du président Abdelaziz Bouteflika seraient impliqués dans une sordide escroquerie, qui confirme l’incroyable dégradation des mœurs au sein de la république algérienne.

A en croire ces informations, MM. Mokhtar Reguieg, directeur du protocole à la présidence de la République, et Mohamed Rougab, secrétaire particulier du président, auraient réussi à soutirer 50.000 dollars à un dignitaire saoudien, un prince. En contrepartie de cette somme, ils lui auraient promis une rencontre avec le chef de l’Etat, avant de l’informer que M. Bouteflika, trop malade, était dans l’incapacité de le recevoir.
Le prince saoudien avait-il l’intention de faire des affaires en Algérie ? Voulait s’offrir une simple rencontre de prestige avec un chef d’Etat « ami », pour éventuellement monnayer plus tard la photo de la rencontre? Avait-il un message plus ou moins confidentiel à faire parvenir à M. Bouteflika, comme c’est l’usage dans une diplomatie parallèle assez répandue dans les pays arabes ?

Pour l’heure, c’est le mystère. La présidence de la république n’a ni commenté, ni démenti l’information, malgré les proportions que cette affaire a prises. Ce n’est, du reste, pas dans les usages de l’Algérie de gérer ce genre de scandale par la transparence. D’autant plus que cette affaire pourrait être réduite à un banal fait divers mettant en cause des sous-fifres qui veulent se sucrer en tirant profit de leur poste. Après tout, le majordome du pape lui-même a été condamné dans une obscure affaire de confiance trahie.
Les choses sont cependant totalement différentes. Il ne s’agit pas d’une erreur dans un environnement sain, ni d’un petit dérapage dans un monde « normal », mais d’un nouvel acte qui confirme ce qu’est devenue l’Algérie : du haut en bas de l’échelle institutionnelle, du sommet de la hiérarchie au rang le plus modeste, la tendance est à un fonctionnement indigne. Comme dans le Harlem des années 1920 décrit par Chester Himes, chacun veut monter sa combine, « frapper son coup », sans égard pour son poste, pour sa fonction ou pour l’institution qu’il représente.

Une administration, un ministère, et désormais, la présidence de la république elle-même, n’échappent plus à cette image. Ce ne sont plus des lieux considérés comme les dépositaires de l’autorité de l’Etat, les symboles de sa puissance et de sa force. Ils sont désormais vus comme des repaires de brigands, d’opportunistes tapis dans l’ombre, écoutant derrière les portes, fouillant les tiroirs, emportant avec eux la vaisselle, le soir, dans des mallettes conçues initialement pour garder les secrets de l’Etat.
Ce sont les hommes les plus proches du président qui sont désormais concernés, ses hommes de confiance par excellence, c’est-à-dire son directeur de protocole et son secrétaire particulier. Mais pouvait-il en être autrement quand un pays s’enfonce dans ce mélange des genres, pour confondre relations personnelles et institutionnelles, quand l’ami acquiert plus de pouvoir que le ministre, et quand la bande prend le pas sur l’Etat ? Etait-il possible de sauver les apparences quand des personnes, ramenées dans les valises du chef de l’Etat, confisquent l’Etat, ses symboles et son patrimoine, pour se partager les postes de ministres, y faire ce qu’ils veulent, avant de s’en aller sans rendre compte à qui que ce soit ? Pouvait-on échapper à cette déchéance quand la qualité de copain ou de frère donne plus de pouvoir que le titre de ministre, directeur, ou secrétaire général, et quand les réseaux informels acquièrent plus de pouvoir que ceux qui ont officiellement en charge la responsabilité de gérer les affaires du pays ?

Ces comportements, symptomatiques d’une époque, relèguent au second plan les autres problèmes du pays. Car la situation a atteint une gravité exceptionnelle, et tout devient désormais possible. On peut imaginer qu’un haut responsable, un ministre ou un général, ayant en charge la gestion des finances du pays ou sa sécurité, ne puisse voir le chef de l’Etat parce que le chambellan, n’ayant pas obtenu une faveur, décide de lui interdire l’accès du bureau présidentiel. Il peut même lui mentir, en lui disant que le chef de l’Etat est trop malade pour le recevoir, avec tout ce qu’une rumeur pareille peut provoquer. L’inquiétude est d’autant plus vive qu’on commence, contre tout bon sens, à parler d’un quatrième mandat pour le président Bouteflika. Que deviendra la république si quatrième mandat il y avait ? Que resterait-il de l’Algérie et de ses institutions ? Verra-t-on des secrétaires voler des cachets de la présidence de la république pour signer des contrats et des marchés ? Verra-t-on… Non, c’est trop grave. Ça ne peut pas arriver. C’est pour cela qu’il est préférable de penser que cette information concernant MM. Reguieg Et Rougab est un vulgaire complot ourdi par une quelconque officine pour trainer l’Algérie dans la boue. .Abed Charef ( la nation)


Turquie: l'autopsie de l'ex-président Turgut Özal révèle la présence de poisons

25-11:Des examens toxicologiques pratiqués sur la dépouille de l'ancien président de la République turque Turgut Özal, décédé en 1993, ont révélé la présence de quatre différents poisons, a rapporté samedi le quotidien pro-gouvernement Today's Zaman. .

Les médecins ont détecté des quantités d'insecticide DDT dix fois supérieures à la normale, ainsi que des traces de cadmium, un métal lourd, de polonium et d'americium, deux substances radioactives, indique le journal en langue anglaise, citant des sources du Conseil de la médecine légale.
Ces sources estiment que M. Özal pourrait avoir succombé à un empoisonnement du fait de ces substances, ajoute Today's Zaman, précisant que le rapport d'autopsie devrait prochaînement être transmis à la justice.

L'americium et le polonium auraient affaibli le président, tandis que le DDT, ingéré dans de la nourriture ou de la boisson, aurait accéléré son trépas, selon le quotidien.
La dépouille de Turgut Özal a été exhumée début octobre sur décision de justice afin de déterminer grâce à une autopsie les causes de son décès, des membres de sa famille ayant défendu pendant deux décennies la thèse de l'empoisonnement.
Elu en 1989, M. Özal est officiellement décédé d'une crise cardiaque à l'âge de 65 ans au cours de son madat. Les rumeurs sur les causes de son décès se sont depuis multipliées.

L'actuel président Abdullah Gül a ordonné une enquête officielle pour déterminer l'origine de son décès.
Cette enquête a conclu en juin que l'ex-chef de l'Etat était mort dans des circonstances qualifiées de "suspectes" et a proposé l'exhumation de son corps pour tenter de lever le doute sur ses causes.
M. Özal, d'origine kurde, est décédé alors qu'il était à la recherche d'une solution négociée au conflit kurde. Depuis 1984, les combats entre la rébellion séparatiste kurde et les soldats d'Ankara ont coûté la vie à plus de 45.000 personnes, selon l'armée turque. .AFP


Hamas, Israël, à qui la faute ?

18-11:L'assassinat, mercredi, par l'armée israélienne du chef des opérations militaires du Hamas, Ahmad Jaabari, a sorti des oubliettes le conflit israélo-palestinien. Baptisée Pilier de défense, l'opération de Tsahal contre le mouvement islamiste de la bande de Gaza, qu'elle qualifie de terroriste (au même titre que les États-Unis et l'UE), a consisté en quelque "150 frappes" contre des sites de lancement de roquettes de longue portée. Elle a provoqué la mort de 23 Palestiniens, dont au moins 13 civils, et a fait plus de 188 blessés, selon des sources médicales. .

sraël "va continuer à prendre toute action nécessaire pour défendre sa population", a affirmé jeudi le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, réaffirmant que l'armée était prête à "étendre significativement son opération" à Gaza. En réaction à la mort de leur chef militaire, les Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, ont affirmé que "l'occupant [Israël, NDLR] a[vait] ouvert sur lui-même les portes de l'enfer". D'après une porte-parole de l'armée de l'air israélienne, "au moins 195 roquettes" se sont abattues en Israël, dont 48 qui ont été interceptées par le système antimissile Iron Dome.

La crise s'est envenimée jeudi, quand trois civils israéliens - les premiers depuis octobre 2011 - ont perdu la vie après un tir de roquette palestinien contre un immeuble de Kiryat Malachi, une ville à 30 kilomètres de Gaza. D'après les secours, cinq autres personnes, dont un bébé d'un an, ont été blessées. Le même jour, trois roquettes sont tombées pour la première fois en vingt ans dans la région de Tel-Aviv. En représailles, vendredi matin, 85 missiles israéliens ont explosé en 45 minutes dans la ville de Gaza, plongeant la ville dans une épaisse fumée noire. Un tir a également frappé le ministère de l'Intérieur, symbole du pouvoir du Hamas.

Comment expliquer ce soudain regain de tension ? "De tels cycles de violence se multiplient depuis des années. Une des parties commence et l'autre suit", assure au Point.fr Ilan Greilsammer, professeur de sciences politiques à l'université Bar-Ilan de Tel-Aviv. "Mais, au fil du temps, la capacité de dissuasion d'Israël s'est émoussée. Et nous sommes entrés dans une sorte de routine. Cette fois-ci, Israël a voulu casser ce cycle, afin que le Hamas et les autres organisations gazaouites n'aient plus envie de répondre."

Qui a déclenché les hostilités ? Du côté israélien, on assure que c'est l'attaque, samedi 10 novembre, d'une Jeep de l'armée israélienne qui effectuait une patrouille de routine le long de la frontière nord de la bande de Gaza qui a mis le feu aux poudres. Quatre soldats de Tsahal y ont été blessés, et l'État hébreu a riposté par des raids aériens. Problème, ce n'est pas le Hamas, mais le Jihad islamique, un groupuscule palestinien armé concurrent du Hamas (et encore plus radical), qui en était l'auteur. "Du point de vue israélien, le Hamas étant le maître à bord à Gaza, c'est lui qui est jugé responsable des attaques, quelle qu'en soit l'origine", explique Ilan Greilsammer.
Cette chronologie des faits est toutefois remise en cause par le chercheur Julien Salingue*, chercheur en sciences politiques. D'après lui, un enfant palestinien a été tué avant la fameuse attaque contre la Jeep de l'armée israélienne. "Il est vrai que beaucoup plus de roquettes ont été tirées de Gaza cette année par rapport à 2011", concède-t-il au Point.fr. "Mais c'est une incursion de Tsahal, le jeudi 8 novembre dernier à Khan Younès, provoquant la mort d'un enfant palestinien de 13 ans, qui a entraîné la riposte contre la Jeep deux jours plus tard."

Le samedi 10 novembre, un obus israélien a atterri sur un terrain de football du quartier al-Shoja'iya, près de Gaza City, causant la mort de deux autres mineurs. "En une semaine, huit Palestiniens - six civils et deux militants - ont été tués par les forces aériennes israéliennes, et cinquante-trois blessés", soutient Julien Salingue. "On se rend compte que les pics des roquettes envoyées sur Israël correspondent à ces incursions. Tous ces signes indiquent que l'opération de jeudi, qui a abouti à la mort d'Ahmad Jaabari, avait déjà été préparée", assure le chercheur.
De son côté, à Netivot, petite ville proche de Gaza, Israël Bitane, une habitante, explique être "à bout de nerfs depuis des années à cause de ces tirs de roquettes" palestiniennes. "Il est temps de ramener le calme", déclare-t-elle à l'AFP. "La vie est devenue impossible pour les populations du sud d'Israël", insiste Ilan Greilsammer. "Toutes les deux semaines, des pluies de roquettes venues de Gaza s'abattent sur leur maison, les forçant à se réfugier dans leurs abris."
Pour le politologue israélien, il est clair que "le Hamas, qui n'a jamais avancé dans la reconnaissance de l'État d'Israël, n'a fait qu'entretenir l'absence de paix et de négociation à la frontière de Gaza et Israël. Il s'agit donc, pour Israël, de frapper fort pour mettre fin à la capacité de nuisance de l'autre côté de la frontière." Une analyse que ne partage pas Julien Salingue. "Même s'ils ont repris certains tirs en octobre dernier, le Hamas a globalement tendance à empêcher les attaques de roquettes." Pour ce spécialiste des mouvements palestiniens, le parti islamique est aujourd'hui pris entre deux feux.

"D'un côté, ils essaient de donner des garanties à la communauté internationale, pour apparaître comme un gouvernement responsable capable de maintenir l'ordre." C'est à bras ouverts que le Hamas a accueilli le 23 octobre dernier l'émir du Qatar, qui est devenu le premier chef d'État à se rendre dans la bande de Gaza. En plus de briser l'isolement diplomatique du Hamas, Hamad Ben Khalifa al-Thani a annoncé une aide de 400 millions de dollars (307 millions d'euros) pour reconstruire le territoire palestinien.
"De l'autre côté, le Hamas est soucieux de ne pas perdre sa légitimité populaire sur le plan intérieur. Les incursions israéliennes, additionnées à la pression du blocus, rendent les assauts des groupes armés difficiles à contenir, indique le spécialiste des mouvements palestiniens. Mais l'assassinat d'Ahmad Jabaari a été vécu comme une véritable provocation, qui a mis en difficulté les dirigeants du Hamas." Vendredi matin, des tanks israéliens, des troupes et des véhicules blindés s'amassaient progressivement à la frontière avec le territoire palestinien. Pendant ce temps, Tsahal a commencé à mobiliser 16 000 soldats réservistes, sur les 30 000 qu'elle a rappelés.

L'escalade de la violence pourrait-elle dégénérer en véritable guerre, du type de l'opération Plomb durci ? L'incursion, entre décembre 2008 et janvier 2009, de l'armée israélienne à Gaza avait entraîné la mort de 1 385 Palestiniens, dont 762 civils, et de 13 Israéliens, dont 3 civils. Ilan Greilsammer n'y croit guère. "La perte de soldats est très mal vue par la population israélienne, sans compter que l'opération Plomb durci avait entraîné de nombreuses critiques internationales en raison des pertes civiles, qui sont pourtant inévitables lors d'opérations terrestres. Ainsi, l'opération contre Ahmad Jaabari montre que Tsahal peut mener des frappes chirurgicales en épargnant les populations civiles", assure le politologue.
Pour Julien Salingue, une nouvelle guerre est peu probable, le contexte régional ayant changé par rapport à 2008. "L'Égypte voisine est désormais dirigée par un président issu des Frères musulmans [formation dont est issu le Hamas]", rappelle le chercheur. Le Caire, qui a rappelé son ambassadeur en poste en Israël, a décidé de dépêcher son Premier ministre dans la bande de Gaza vendredi. Le terminal de Rafah, au sud du territoire palestinien, a également été partiellement ouvert jeudi matin, permettant aux blessés gazaouis d'être évacués.
Jeudi, le quotidien israélien Haaretz estimait que la mort du chef militaire du Hamas était un "succès majeur" pour Benyamin Netanyahou, à deux mois des législatives anticipées. "Très critiqué sur le plan économique et social, Netanyahou veut à tout prix déplacer le débat politique sur les questions de sécurité, un terrain plus propice, estime Ilan Greilsammer. Mais réduire cette opération à cette seule question demeurerait trop simpliste." .Lepoint


L'ambassadeur US en libye paye de sa vie la bêtise d'extrémistes israélo-américain

12-09:LE CAIRE (Reuters) - "L'Innocence des Musulmans", le film à l'origine de l'attaque de Benghazi qui a coûté la vie mardi à l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye, présente le prophète Mahomet sous les traits d'un homme à femmes, d'un homosexuel et d'un pédophile .

Selon les extraits diffusés sur le site YouTube, la première partie du film de Sam Bacile, un promoteur israélien habitant en Californie et qui serait actuellement à l'abri dans un lieu secret, est située à l'époque contemporaine. Elle montre un chrétien copte d'Egypte en train de fuir une foule agressive de musulmans.

On voit ensuite la police égyptienne assister sans rien faire à la destruction par la foule d'un dispensaire où travaille un médecin chrétien, qui se met à expliquer à sa fille comment naît un "terroriste islamiste".
Les extraits suivants, où les acteurs jouent visiblement sur un fond d'images du désert, remontent plusieurs siècles en arrière, à l'époque de Mahomet, présenté comme un "bâtard" illégitime, un coureur de jupons qui manifeste également des tendances homosexuelles.
Alors que pour beaucoup de musulmans, la simple représentation du Prophète est blasphématoire, une scène montre successivement Mahomet en plein acte sexuel avec l'une des ses épouses, puis avec d'autres femmes.

Une autre scène le présente comme un meneur assoiffé de sang, qui encourage ses fidèles à piller les endroits qu'ils attaquent et à utiliser les enfants selon leur bon plaisir.
Le film, dont le tournage a coûté cinq millions de dollars (4 millions d'euros), a obtenu le soutien du pasteur américain Terry Jones.

Ce dernier s'était fait connaître en 2010 en brûlant un exemplaire du Coran à l'occasion d'une "Journée internationale du jugement de Mahomet" organisée chaque année par ses soins en commémoration des attentats du 11 septembre 2001.
L'Eglise orthodoxe copte d'Egypte a, par ailleurs, déploré dans un communiqué que certains de ses membres vivant à l'étranger, comme le rapportent les médias, aient financé "la production d'un film qui insulte le prophète Mahomet".reuters


Lancement de l’opération de délivrance des passeports biométriques en direction de la communauté nationale à l’étranger (MAE)

15-08: ALGER - L’opération de délivrance des passeports biométriques en direction de la communauté nationale à l’étranger a été lancée, tandis que l’opération de numérisation des actes d’état civil se poursuit, a indiqué mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani.

"L’opération de délivrance des passeports biométriques en direction de la communauté nationale à l’étranger vient d’être effectivement lancée. Les premiers passeports ont été établis cette semaine en réponse à des demandes introduites par des ressortissants algériens auprès de nos représentations consulaires pilotes à Paris, à Marseille et à Bobigny", a affirmé M. Belani dans une déclaration à l’APS.
Il a précisé qu’"à cette occasion, le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benattallah, s’est déplacé au ministère de l’Intérieur et des collectivités locales afin de suivre sur le terrain les procédures mises en places par ce département ministériel, en relation avec nos représentations diplomatiques et consulaires à l’étranger, pour la délivrance des passeports biométriques aux ressortissants algériens établis à l’étranger".

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a affirmé, en outre, que "tous les moyens ont été mobilisés au niveau des représentations diplomatiques et consulaires de l’Algérie à l’étranger en vue d’assurer la délivrance des passeports biométriques avec le maximum de célérité".
Le passeport biométrique est un document sécurisé, lisible à la machine, qui comprend notamment une photo numérisée et une puce électronique. L’Algérie doit se conformer en 2015 aux normes internationales de délivrance et de contrôle des documents de voyage, notamment celle recommandée par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a-t-il rappelé.

"S’agissant de numérisation des actes de l’état civil, celle-ci a aussi enregistré des progrès significatifs, puisque pas moins de 91 registres d’état civil ont été numérisés en une semaine, correspondant à 13.000 actes", a également indiqué M. Belani.
"Cette opération d’envergure, qui a déjà couvert l’ensemble des registres d’état civil établis jusqu’à l’année 2005, sera achevée au 31 octobre 2012 et concernera les registres d’état civil allant de l’année 2006 à 2011", a-t-il précisé.aps


La réponse de baaziz

13-08: Voici les explications de Baaziz suite à son différend avec H.Imène et qui a valu à cette dernière son poste de travail. Ces précisions ont été postés sur la page Facebook du chanteur.

« Ayant un emploi du temps très chargé en vu de la préparation de mon nouvel opus et de mes prochaines tournées, n’étant pas très Facebook, et ne ressentant pas la nécessité de commenter toutes les polémiques me concernant je ne m’exprime que rarement sur le net et la presse.
Mais concernant cette affaire j’ai décidé de le faire par respect aux fans et amis de Cherchell et d’ailleurs qui m’ont toujours soutenu même dans les moments les plus difficiles. Je le fais pour eux, et non pas pour la dizaine de familles appartenant à la petite bourgeoisie Cherchelloise qui n’a jamais digérée mon changement de statut. Issus d’une famille très modeste à Cherchell, ils ne m’ont jamais pardonné mon ascension, ces gens là pensent qu’il y en a que pour eux et que personne n’a le droit de sortir de l’obscurité. Ils feraient mieux de s’extraire de leur petite bulle et d’arrêter de ce cachet derrière des pseudos pathétiques.
La polémique est l’oxygène de ces gens là et de certains algériens qui ne font que ça de leurs tristes vies, même l’Imam a parlé de cette petite affaire dans sa prêche du Vendredi, au lieu de parler de la propreté de la ville ou encore des bons rapport sociaux entre les citoyens de celle-ci afin de refaire naitre la convivialité qu’a connu jadis ce patelin. Il trouve plus constructif de parler de la puce du fils de Baaziz ! C’est à se poser des questions quand même ! Je m’interroge sérieusement: qui est derrière cette polémique ?

Je travaille depuis des années avec Nedjma dont je suis un proche collaborateur de la Direction Générale, ayant des relations respectueuse avec cette dernière et étant un citoyen honnête je n’ai jamais demandé de traitement de faveur et pourtant dieu seul sait les innombrables privilèges que je peux me permettre.
Pour acheter une puce à mon fils je me suis rendu à la boutique Nedjma de Cherchell. La vendeuse m’a reçu avec froideur et arrogance inappropriées à la situation. Son comportement méprisant m’a choqué. C’est dans une ambiance électrique et dans la mauvaise humeur la plus totale que J’ai quand même pu acheter un téléphone et une puce à mon fils. En sortant j’ai fais un rapport au service compétant de l’operateur téléphonique comme n’importe quel citoyen incorrectement accueilli. Apres enquête ce même service que je remercie infiniment pour sa réactivité, son sérieux et son souci du client a décidé de licencier la vendeuse.
Je me suis indigné toute ma vie contre la Hogra et souvent seul contre tous.. Mon plus grand souhait et que chaque algérien ne se taise plus quand il est mal reçu ou mal traité que ca soit dans une institution privée ou publique par qui que se soit. A ce moment on pourra avoir la prétention d’avancer vers une Algérie meilleure. Ceci est ma première et dernière réaction concernant cette affaire »

De son coté, la vendeuse en question, qui a été licenciée après cette affaire, affirme qu'elle a demandé au chanteur de lui fournir une copie légalisée de la pièce d’identité comme le stipule la réglementation de la téléphonie mobile en Algérie. Selon elle, le chanteur avait trouvé cela "scandaleux ... comment un grand artiste comme lui pourrait fournir une telle pièce, faire la queue à la mairie...". Selon des témoignages, il menace la vendeuse et fait jouer ces connaissances pour entrer en contact avec le PDG de Nedjma Algérie. .nessnews


La Victime de Baaziz s'explique ( El Hogra ya Dini )

13-08: Voici la réponse et le récit de Iméne Harbi, l'ex vendeuse de l'espace Nedjma à Cherchel, licenciée récemment de de son poste de travail après une étrange affaire avec le chanteur Baaziz.

Lundi 04 juin aux environs de 10h du matin M. Bekhti Abdelaziz dit Baaziz se présente à la boutique Nedjma de Cherchell.
Il voulait récupérer la puce égarée de son fils sans que l’intéressé ne soit présent. Il ne connaissait pas le numéro de téléphone de son fils, afin de me faciliter les recherches. Il a alors décidé d’acheter une nouvelle puce.J’étais avec l’agent de sécurité M. Rouabah Mahfoud.

Pour respecter les directives qui m’ont été donnés par la direction de Nedjma, je lui demande de me fournir une copie de sa pièce d’identité légalisée.
Il m’a dit : « – je suis l’ami intime de monsieur Joseph Ged »
Je lui réponds gentiment que ne faisais que suivre la procédure normale.
Il a lors composé un numéro de téléphone, il s’est plaint à une personne, puis en a appelé une autre, qui s’avère être le directeur adjoint du service marketing. Je l’ai entendu dire « ils me font chier » puis il m’a tendu le téléphone en me demandant de parler au directeur adjoint qui m’a ordonné de lui faciliter la tâche en lui donnant la puce sans lui demander la pièce habituelle requise à la délivrance d’une puce.

Pendant que je remplissais le formulaire afin de lui remettre ce qu’il désirait, Baaziz a demandé a l’agent de sécurité : « – C’est qui son père ? »
Puis il m’a demandé pourquoi je faisais ça, c’est-à-dire pourquoi je lui demandais un papier que j’étais dans l’obligation de demander à tout client venant effectuer le même achat que lui. Je lui ai répondu qu’il ne fallait pas qu’il s’inquiète puisque je venais d’avoir l’accord du directeur et qu’il allait obtenir satisfaction dès que j’aurais terminé de compléter le formulaire.
Il m’a alors dit : « — Vous les Cherchellois ma fikoumche »
et m’a répété : « – moi je ne vais pas faire la chaine a la mairie. »
Il m’a aussi demandé « –Vous êtes la fille de Hamdine Maamar ? »
Je lui ai répondu : « – je suis une employée Nedjma qui a reçu des instructions que je suis dans l’obligation de suivre. »

Quelques jours après plus exactement le mercredi 27 juin je reçois un appel du service des ressources humaines de la direction de Nedjma qui m’intime l’ordre de me présenter au siège de la société.
Le lendemain je me présente à la direction où j’apprends, à ma grande stupéfaction, mon injuste et arbitraire licenciement en tant que décision irréfragable sous le prétexte d’avoir été irrespectueuse envers un proche ami de M. Joseph Ged et par conséquent inefficace dans ma fonction.

Seule et vulnérable et sans soutien moral j’ai dû, sous l’emprise d’une forte pression psychologique, signer un document mettant fin à mon activité au sein de Nedjma le jour même le 28 juin 2012.

Avant de signer le directeur adjoint des ressources humaines m’a dit :
« – le PDG ne veut plus que vous restiez ici dans la société et vous ne faites plus partie de la boite Nedjma. »

J’ai demandé : « – pourquoi ? »
Il m’a répondu : « – Baaziz est très proche du PDG ».
Voila mon histoire avec Nedjma, Ça fait très mal c’est el hograa au sens propre du mot.nessnews


Communiqué du Mouvement Populaire Algérien ( le MPA)

12-08: Livrés à eux-mêmes, sans possibilité de recours face à un marché dominé par la spéculation qui ruine les ménages ou les contraint à se priver du nécessaire, les Algériens sont excédés. Excédés parce que cette situation est récurrente et qu’aucun effort n’a été consenti pour y remédier, le gouvernement ayant avoué son impuissance.
Outrés parce qu’au-delà de leur pouvoir d’achat qui se réduit en peau de chagrin, d’autres tracas, d’autres incongruités et d’autres problèmes viennent, de façon tout aussi récurrente, compliquer un quotidien déjà pénible. L’insécurité grandissante et la dégradation généralisée de la qualité des services publics sont révélatrices de l’indigence de la gestion des affaires publiques.

S’il ne fallait qu’un exemple, celui des coupures répétitives du courant électrique, causant à leur tour des ruptures d’alimentation en eau, en pleine canicule, est édifiant. Et toutes les explications que l’on a pu fournir à ce sujet ne sont pas convaincantes dans la mesure où le problème n’est pas nouveau et qu’il se pose en toutes saisons et en toutes circonstances.
En tout état de cause, l’acte de gérer, de gouverner, consiste à prévenir et non à expliquer les défaillances à posteriori.

Les Algériens ne comprennent pas la discrétion des pouvoirs publics face à une situation qui comporte tous les ingrédients d’une explosion sociale. Ils l’assimilent volontiers à une vacance de pouvoir qui ne dit pas son nom et l’interprètent au mieux comme du mépris à leur égard et, au pire, comme une insupportable provocation.
A une encablure de la rentrée sociale qui s’annonçait déjà difficile, un tel climat est de nature à aggraver dangereusement les tensions.

Près des préoccupations citoyennes et attentif à l’expression de l’opinion générale, le Mouvement Populaire Algérien (MPA) s’en inquiète et s’interroge sur l’attitude des pouvoirs publics qu’il interpelle pour intervenir énergiquement et rapidement en annonçant des mesures concrètes, à même de remettre l’Etat et ses institutions au travail et de remédier à une situation qui menace de dégénérer.mpa-dz.org


Makhloufi , ni la fédération ni le groupement sportif des pétroliers n'ont aidé Makhloufi dans sa préparation aux JO

12-08: La victoire de l'enfant de Souk-Ahras en finale du 1500 des jeux olympiques de Londres est l'arbre qui cache la forêt , le sport est abandonné par les responsables de ce pays, ces mêmes responsables se bousculent pour féliciter un athlète qui s'offre une consécration mondiale. alors que l'argent est souvent gaspiller dans des manifestations inutiles au pays.

Heureusement il y a des gens comme Ammar Brahmia qui a su récupérer Makhloufi le sapeur pompier de Souk Ahras , pour lui offrir un minimum de prépartion et aussi un certain américain d'origine Somalienne, il s'agit de Djama Adam avec qui Makhloufi a pu travailler la vitesse et le finish , à part ça niet , personne n'a voulu donner à cet athlète les moyens adéquats pour atteindre le haut niveau mondial, et même avec cette médaille, d'or qui a honoré le peuple algérien, il serait peu probable qu'on puisse donner à Makhloufi les moyens financiers necessaires pour reussir une carrière internationale et surtout se maintenir dans le gotha de l'athlétisme mondial , et pourquoi pas en essayent de s'attaquer au record mondial du 1500 m d'El Garoudj, sachant que les 14eme championnats du monde d'athlétisme se dérouleront à Moscou du 10 août au 18 août 2013, au Stade Loujniki.

Un grand Bravo à Makhloufi , la victoire est la votre et elle est partagée par tout le peuple Algérien et le monde arabo-muslman , on peut se poser la question, combien de taoufik makhloufi a t-on perdu ces dernières années , par mépris des responsables du sport , et des fédérations , dont le seul soucis de la plupart des présidents est de s'assurer un mandat, la suite on la connait.algerie-news.net


Egypte : Le maréchal Tantaoui mis à la retraite par le président Morsi

12-08: LE CAIRE (Reuters) - Le président égyptien Mohamed Morsi a ordonné la mise à la retraite du maréchal Hussein Tantaoui, tout-puissant ministre de la Défense qui a conduit la transition après la chute, en février 2011, du président Hosni Moubarak.

Selon le porte-parole de la présidence, le chef de l'Etat a également mis à la retraite le général Sami Ena, chef d'état-major des armées.
Les deux généraux sont nommés conseillers auprès du chef de l'Etat, membre de la confrérie des Frères musulmans. Ces mesures prennent effet immédiatement.
Selon les médias officiels, le chef d'état-major de l'armée, Sami Anan, a été aussi mis à la retraite et nommé conseiller auprès du président Morsi au même tite que le maréchal Tantaoui,. Le nouveau ministre de la Défense est Abdel Fattah al-Sissi,il occupait le poste du chef du renseignement militaire.


JO: Makhloufi vainqueur de la finale du 1500 m

08-08: LONDRES (Reuters) - Entre plaies et bosses, les Jeux olympiques de Londres ont eu des bleus à l'âme mardi en voyant claudiquer Liu Xiang, ex-roi du 110 m haies devenu maudit, et en assistant au 1.500 m victorieux de l'Algérien Taoufik Makhloufi, exclu lundi puis réintégré sur la foi d'un certificat médical.

L'Algérien de 24 ans, auteur d'un dernier tour de folie pour aller cueillir l'or olympique du 1.500 m, avait pourtant été exclu des Jeux lundi pour manque de combativité lors des séries du 800 m .
Contraint de participer à cette épreuve contre son gré parce que sa fédération ne l'avait pas retiré de la course, Makhloufi n'avait pas tenté de rivaliser avec ses adversaires, était déjà très en retard dans la ligne droite opposée puis avait tout simplement cessé de courir.

Exclu des Jeux par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), l'athlète a finalement été réintégré lundi en fin de journée après avoir présenté un certificat médical attestant d'une blessure au genou.
"C'est la volonté de Dieu. Hier j'étais out, aujourd'hui je suis in", a réagi l'Algérien, qui a devancé en finale l'Américain Leonel Manzano, médaillé d'argent, et le Marocain Abdalaati Iguider.
"C'est un grand cadeau pour le peuple algérien et pour le monde arabe."


Frappes aériennes de l'Egypte dans le Sinaï, 20 tués

08-08 : AL ARICH, Egypte (Reuters) - L'Egypte a mené mercredi des frappes aériennes dans la région du Sinaï proche de la frontière avec Israël, faisant plus de 20 morts dans les rangs des activistes islamistes présumés, rapportent un responsable militaire et des témoins.

Les frappes aériennes, contre des positions situées dans la localité de Cheikh Zouaid, font suite à la mort de 16 gardes-frontières égyptiens dimanche lors d'une attaque attribuée en partie à des activistes palestiniens.
Des témoins à Cheikh Zouaid, localité située à dix kilomètres de la bande de Gaza, ont déclaré à Reuters avoir vu deux avions militaires et entendu des explosions. D'autres témoins dans une zone proche ont dit avoir vu trois voitures touchées.

Les frappes ont eu lieu après des heurts entre des hommes armés et les forces de l'ordre à plusieurs points de contrôle dans la région du nord du Sinaï.
"Nous avons réussi à pénétrer dans le village d'al Toumah, à tuer 20 terroristes et détruire trois véhicules blindés qui appartenaient à des terroristes. Les opérations se poursuivent", a indiqué à Reuters un commandant de l'armée dans la région.

A Arich et dans la ville voisine de Rafah, située à la frontière avec Israël et la bande de Gaza, des hommes armés ont ouvert le feu sur plusieurs checkpoints, selon un journaliste de Reuters et selon les médias d'Etat égyptiens.
Trois policiers et un habitant ont été blessés lors de ces attaques, indique un communiqué du ministère égyptien de l'Intérieur.

La région désertique du Sinaï est de moins en moins contrôlée depuis la chute du président égyptien Hosni Moubarak il y a 18 mois et l'élection de son successeur, le Frère musulman Mohammed Morsi, dont la promesse de coopérer avec Israël en matière de sécurité reste à concrétiser.
L'un des points de contrôle attaqué mercredi a été attaqué 28 fois depuis le début du soulèvement en Egypte, selon l'agence de presse Mena.

L'armée a pris pour cible la localité de Cheikh Zouaid car cette dernière est passée sous le contrôle des bédouins depuis la chute de Moubarak et qu'elle vit principalement des profits tirés de la contrebande de produits transitant par un réseau de tunnels entre la bande de Gaza et le Sinaï.
Cette opération militaire apparaît comme l'une des plus importantes menées par l'armée égyptienne dans cette zone désertique où les mouvements de troupes sont strictement fixés par les accords de paix de 1979 avec Israël.
Un haut responsable de la défense israélienne a dit voir dans cette opération militaire "la détermination du régime et de l'armée à régler un problème et à imposer l'ordre dans le Sinaï car cela relève de leur responsabilité".

"Il s'agit d'une question qui doit être traitée par les Egyptiens sur la base des informations dont ils disposent. S'ils ne se débarrassent pas de cette menace, ils (les islamistes) continueront à frapper", a jugé Amos Gilad.
Quelques heures après le début des heurts, des centaines de manifestants ont convergé vers Arich pour demander la protection de l'Etat en chantant "Dieu est grand".
La principale voie de circulation à Arich a été fermée par les autorités peu après le début des combats.
Mardi au Caire, les participants aux funérailles des 16 gardes tués dimanche n'ont pas caché leur mécontentement.
En réaction à l'attaque de dimanche, l'Egypte a commencé à fermer les tunnels qui la relient à la bande de Gaza. Ces tunnels sont utilisés pour passer clandestinement la frontière et pour la contrebande entre l'Egypte et le petit territoire côtier palestinien.

Un reporter de Reuters dans la ville frontière de Rafah a vu du matériel lourd acheminé à l'entrée des tunnels côté égyptien.


Pas d’immunité pour l'ancien ministre de la défense algérien poursuivi pour crimes de guerre

01-08 : Geneve: Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a communiqué aujourd’hui une décision historique dans l’affaire Khaled Nezzar, ancien ministre de la défense algérien dénoncé par l’association TRIAL pour des crimes de guerre. Le TPF a jugé que M. Nezzar ne bénéficie pas d’une immunité pour des actes commis durant son mandat, rendant possible un procès en Suisse. Cette décision offre des perspectives importantes pour la lutte contre l’impunité sur la base de la compétence universelle.

Le général Khaled Nezzar, Ministre de la défense et membre de la junte militaire algérienne au pouvoir au début des années 1990, avait été arrêté à Genève le 20 octobre 2011 suite à une dénonciation de TRIAL (Association suisse contre l’impunité), puis à la plainte de deux victimes, l’accusant de crimes de guerre commis durant les premières années de la guerre civile algérienne (1992-2000). Entendu deux jours durant par le Ministère public de la Confédération (MPC), il avait été remis en liberté sur la promesse de participer à la suite de la procédure.
L’instruction qui s’est poursuivie en présence des avocats de M. Nezzar a cependant été suspendue suite à un recours de ce dernier contre les poursuites dont il fait l’objet. Dans son recours au TPF, M. Nezzar a soutenu que sa fonction de Ministre de la défense et membre de la junte à l’époque des faits le protégeait d’éventuelles poursuites pénales en Suisse.

Ces arguments n’ont pas emporté la conviction des juges fédéraux. Le TPF a en effet considéré qu’il était exclu d’invoquer une immunité pour des faits si graves qu’ils pourraient constituer des crimes internationaux, en l'occurrence des crimes de guerre.
Le TPF a ainsi affirmé qu’«il serait à la fois contradictoire et vain si, d’un côté, on affirmait vouloir lutter contre ces violations graves aux valeurs fondamentales de l’humanité, et d’un autre côté, l’on admettait une interprétation large des règles de l’immunité (...)»

Selon Philip Grant, directeur de TRIAL, «cette décision est un précédent d’une importance considérable, qui aura une répercussion au-delà de nos frontières et qui donne un signal très fort aux bourreaux: à l’avenir, ceux-ci ne pourront plus se cacher derrière leur fonction officielle pour commettre des atrocités.»
L’instruction va maintenant pouvoir se poursuivre, avec la possibilité pour les parties d’appeler de nouveaux témoins. A terme, un procès pour crimes de guerre pourrait se tenir en Suisse contre M. Nezzar.

M. Nezzar a occupé divers postes à responsabilités. Chef des armées terrestres en 1986, il a été promu chef d’état-major puis Ministre de la défense en 1990. A ce poste, il est devenu l’homme de toutes les décisions au sein du pouvoir. De 1992 à 1994, au début de la «sale guerre», il a été l’un des cinq membres du Haut Comité d’Etat (HCE), junte militaire remplaçant le président élu. A ce titre, plusieurs organisations de défense des droits humains lui reprochent d’avoir ordonné, autorisé et incité des militaires et des agents de la fonction publique à exercer des actes de torture, à commettre des exécutions extrajudiciaires, des disparitions forcées et autres actes constitutifs de graves violations du droit international humanitaire.
Le droit suisse autorise la poursuite de certaines infractions au droit international, notamment les violations des Conventions de Genève, dès lors que le suspect se trouve sur le territoire suisse. Par le passé, un ressortissant rwandais a ainsi été condamné en Suisse à 14 ans de prison pour sa participation au génocide. (http://www.trial-ch.org) , le document de la décision du tribunal .


L'ancien ministre algérien Khaled Nezzar poursuivi en Suisse pour crimes de guerre

31-07: Bellinzone (Sipa): L'ancien ministre algérien de la défense Khaled Nezzar, 74 ans, sera poursuivi en Suisse pour des crimes de guerre commis durant la guerre civile algérienne entre 1992 et 1999. Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a annoncé mardi avoir débouté l'ancien ministre qui s'opposait à ce que le Ministère public de la Confédération (MPC) ouvre une enquête à ce sujet.

"Il s'agit d'un premier cas d'application des nouvelles compétences exclusives attribuées en 2011 par le législateur au Ministère public de la Confédération pour la poursuite de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre", a expliqué la Cour des plaintes du TPF. L'ancien ministre contestait précisément l'application de cette norme juridique entrée en vigueur après les faits incriminés.
L'ancien général et ancien ministre Khaled Nezzar avait été arrêté une première fois à Genève le 20 octobre 2011 suite à une plainte TRIAL, une association de défense des droits de l'homme. Il avait alors été entendu par le MPC, avant d'être remis en liberté le lendemain. En échange, il avait promis de se présenter à toute convocation de la justice suisse durant la suite de la procédure. (agence-Sipa / 31.07.2012 14h51)


La veuve de Yasser Arafat veut déposer plainte en France pour empoisonnement

16-07: La veuve de Yasser Arafat veut porter plainte devant la justice française pour empoisonnement, après la découverte d'une quantité anormale de polonium sur des effets personnels de l'ex-leader palestinien, a annoncé son avocat.

"Mme Arafat a décidé qu'elle allait déposer une plainte pénale, ce qui sera fait d'ici un mois", a indiqué Me Marc Bonnant, dans un entretien au journal Le Matin Dimanche.
Cette plainte sera déposée à Paris où est décédé le chef historique palestinien en 2004, a ajouté l'avocat genevois.
Selon Me Bonnant, "la plainte sera dirigée contre inconnu et son chef d'accusation sera l'empoisonnement".

L'Institute for Radiation Physics de Lausanne (Suisse), qui a analysé des échantillons biologiques prélevés sur les effets personnels d'Arafat remis à sa veuve, Souha Arafat, par l'hôpital de Percy où il est mort, y a découvert "une quantité anormale de polonium", selon un documentaire diffusé le 3 juillet par la chaîne qatarie Al-Jazeera.
Le président palestinien Mahmoud Abbas et Souha Arafat ont déjà donné leur accord à des prélèvements sur la dépouille, qui repose dans un mausolée à la présidence à Ramallah, ce qui impliquerait son exhumation.
Le neveu de Yasser Arafat, Nasser al-Qidwa, a accusé jeudi Israël d'avoir empoisonné le chef historique palestinien au polonium, exigeant que "les responsables de cet assassinat soient jugés.
Le polonium est une substance radioactive hautement toxique, qui a servi à l'empoisonnement en 2006 à Londres d'Alexandre Litvinenko, un ex-espion russe devenu opposant au président Vladimir Poutine. afp


Mohammed Morsi vainqueur de la présidentielle égyptienne.

24-06: Mohammed Morsi, le candidat des Frères musulmans, a remporté l'élection présidentielle en Égypte, a annoncé la commission électorale, dimanche..

Il est le vainqueur du second tour des 16 et 17 juin, l'emportant sur Ahmad Chafic, l'ancien premier ministre de Hosni Moubarak et candidat de l'armée. Les deux candidats avaient auparavant revendiqué la victoire.
L'annonce a été faite vers 16 h 30, heure locale, par le chef de la commission électorale, le juge Farouk Sultan, dans un discours télévisé.

Des milliers de personnes étaient rassemblées en mi-journée place Tahrir, au centre du Caire, pour l'annonce des résultats. On notait la présence de partisans des Frères musulmans et des salafistes ultraconservateurs, mais également des groupes de jeunes qui ont participé au mouvement de protestation qui a mené à la chute de Hosni Moubarak en 2011.
Quelque 2000 partisans d'Ahmad Chafic étaient également rassemblés à Nasr City, dans la banlieue nord du Caire.

Les militaires au pouvoir en Égypte étaient en alerte dimanche avant la proclamation du vainqueur du second tour de l'élection présidentielle.
Peu de soldats étaient visibles dans les rues dimanche, mais les responsables de la sécurité ont fait savoir qu'ils étaient prêts à répondre en cas de troubles.
Des véhicules blindés étaient stationnés dans la capitale au siège de la commission électorale et devant le bureau d'information du gouvernement où se tient la conférence de presse pour commenter ce résultat historique au Proche-Orient. Des hélicoptères survolaient également la capitale.

Les fonctionnaires travaillant autour de la place Tahrir ont été encouragés à rentrer chez eux.
Rappelons que la commission électorale avait demandé plus de temps pour examiner les multiples recours présentés par les deux camps. Cette décision a alimenté les accusations de fraudes et de manipulations envers les autorités militaires, au pouvoir depuis la chute de Hosni Moubarak.

Des milliers de manifestants se sont réunis place Tahrir au cours des derniers jours pour réclamer la publication des résultats.radio-canada


Impressions d'Algérie ( compte rendu d'un ancien diplomate français )

22-05: Conseiller auprès de l'Institut français des relations internationales, Denis Bauchard, ancien haut-diplomate au Quai d'Orsay, s'est rendu en Algérie, peu avant les élections législatives. Voici son compte-rendu de voyage que nous nous sommes procuré. Il y évoque le malaise de la jeunesse, le rejet d'un Etat mafieux, l'obsession française, et nous explique pourquoi "le printemps arabe" y a fait long feu.

Il est très difficile de parler de l’Algérie de façon détachée. Cinquante ans après l’indépendance, la charge émotionnelle née d’une présence française de 132 ans qui s’est terminée par une « guerre de libération » de près de huit ans demeure, de part et d’autre, encore très forte. L’Algérie reste en France un problème de politique intérieure sensible comme l’a montré la récente campagne électorale ; il en est de même en Algérie où l’expression « le parti de la France » est toujours l’arme utilisée pour disqualifier l’adversaire politique.

A l’occasion d’une récente tournée de conférences en Algérie sur le thème « L’Europe et le monde arabe », j’ai rencontré de nombreux interlocuteurs. Ces impressions de voyage rédigées à la suite de ce déplacement et qui ont un caractère personnel, essaient de mieux faire comprendre ce pays avec lequel, par delà les polémiques et les ressentiments, des liens profonds subsistent. >>> La suite .


Elections en Algérie: plusieurs partis dénoncent une fraude et se font menaçants

13-05: Plusieurs partis politiques, islamistes en tête, ont contesté ce week-end les résultats préliminaires des élections législatives du 10 mai en Algérie, évoquant des "fraudes" ou une "mascarade" susceptibles de provoquer une révolution à la tunisienne.

Plusieurs partis politiques, islamistes en tête, ont contesté ce week-end les résultats préliminaires des élections législatives du 10 mai en Algérie, évoquant des "fraudes" ou une "mascarade" susceptibles de provoquer une révolution à la tunisienne.
"Nous ne reconnaissons pas ces résultats, a déclaré à l'AFP le président fondateur du parti radical islamiste Front de la Justice et du Développement (FJD) Abdallah Djaballah, dont le parti tout juste agréé n'a obtenu que sept des 462 sièges de la nouvelle assemblée.
Ils "ont fermé la porte du changement à travers les urnes et il ne reste à ceux qui croient au changement que le choix tunisien", a-t-il dit, en référence au renversement en janvier 2011 en Tunisie de Zine el-Abidine Ben Ali, en place durant deux décennies, évènement qui avait donné le coup d'envoi du Printemps arabe.

Les résultats préliminaires annoncés vendredi placent le Front de Libération Nationale (FLN, présidentiel) en tête avec 220 sièges.
Avec son allié le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia (68 sièges), ils dépassent la majorité absolue. De quoi avoir les coudées franches pour poursuivre les réformes voulues par le président Abdelaziz Bouteflika, dont une révision de la constitution.
A eux tous les partis islamistes totalisent 59 députés, et restent, avec un même nombre de sièges, la 3e force à l'assemblée.
"Le dernier sondage réalisé par le pouvoir après la fin de la campagne électorale -nous avons les documents en notre possession-, nous créditait de 65 sièges", a affirmé M. Djaballah.
Aucun sondage n'est jamais rendue public avant les élections.

"Ces élections sont une mascarade" et "constituent une agression contre la volonté du peuple", a poursuivi M. Djaballah, fondateur des deux partis Al-Islah (Réforme) et Ennahda (Renaissance) dont il a été éjecté et qui ont gagné des sièges dans le nouveau parlement.
Ce scrutin "crée une situation d'insécurité et d'instabilité", a affirmé M. Djaballah, deux fois candidat à la présidentielle de 1999 et 2004 contre Abdelaziz Bouteflika, tenant du poste depuis 12 ans.
"Nous sommes en pourparlers avec les différents partis qui refusent ces élections pour adopter une position commune", a indiqué le bouillant militant islamiste de 56 ans. "Si ces partis décident de se retirer du parlement, le FJD sera à leur tête".
Parmi les contestataires, l'Alliance de l'Algérie Verte, formée du Mouvement de la Société et la Paix (MSP), Al-Islah et Ennahda, pour lesquels "le Printemps algérien par les urnes a été reporté".
Le Front du Changement (FC) du dissident MSP, ancien ministre de l'Industrie Abdelmadjid Menasra, jugeait samedi que "l'Algérie avait raté l'occasion d'un changement pacifique".
Le Conseil consultatif de ces islamistes se réuniront séparément le week-end prochain pour se prononcer.

Abderrahmane Saïdi, président du Conseil consultatif du MSP (ex-membre de l'Alliance présidentielle) a néanmoins souligné que sa formation "ne prendra aucune décision qui menacerait la stabilité du pays".
Pour le directeur-fondateur de l'Observatoire des pays arabes à Paris, Antoine Basbous, "parmi les islamistes, un seul était redouté par le pouvoir, Abdellah Djaballah". Mais, a-t-il déclaré à l'AFP, il est "perçu comme authentique".
Dans le camp laïc, le Front national algérien (FNA, conservateur) de Moussa Touati contestera auprès du Conseil constitutionnel ses neuf sièges obtenus selon des "procédés frauduleux". Sa démarche devrait être suivie par une kyrielle de petits partis.

La présidente du Parti des Travailleurs (PT, extrême gauche) Louisa Hanoune a qualifié le scrutin de "coup de force inacceptable", après la perte d'au moins six de ses 26 sièges précédents. Sa formation a obtenu 11 sièges à Alger, a-t-elle déclaré, citée par la presse. "Le lendemain, quatre sièges ont été détournés grossièrement".
Des ajustements étaient en cours dans plusieurs wilayas (départements) avant que les résultats définitifs ne soient établis. Le Conseil constitutionnel dispose de 72 heures, après leur réception, pour se prononcer.afp


Ahmed Ben Bella: des funérailles solennelles dans Alger sous la pluie

14-04: Le premier président d'Algérie, Ahmed Ben Bella, a été accompagné, après la grande prière du vendredi, à sa dernière demeure au carré des Martyrs du grand cimetière Al-Alia d'Alger, par le président Abdelaziz Bouteflika, la classe politique algérienne et de hauts dirigeants du Maghreb..

"L'Algérie n'est pas la seule à l'avoir perdu", a déclaré à la télévision algérienne le président tunisien Moncef Marzouki, venu présenter un dernier hommage au défunt.
D'autres hauts responsables politiques ont fait le déplacement: le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane, pour qui Ben Bella a été "un symbole de la lutte contre le colonialisme", son homologue mauritanien Moulay Oulad Mohamed El Aghdas mais aussi le président sahraoui du Front Polisario Mohamed Abdelaziz, le fils de l'émir du Qatar, Jouan Ben Hamed Ben Khalifa Al Thani et l'ancien président algérien Chadli Bendjedid.
Sous une pluie battante, ils ont marché derrière le président Abdelaziz Bouteflika pour accompagner la dépouille de Ben Bella, décédé chez lui dans son sommeil mercredi à l'âge de 95 ans, à l'intérieur du cimetière d'El-Alia, dans l'est de la capitale.

Dans ce terrain de 78 hectares, où se serrent plus de 250.000 tombes de musulmans et chrétiens, le cercueil était porté par plusieurs officiers marchant au pas, au rythme des tambours, en direction du carré des Martyrs où est déjà enterré le pire ennemi de Ben Bella: Houari Boumediene, son compagnon d'armes et ministre de la Défense qui l'avait renversé en 1965 et placé en détention, mais aussi le président assassiné en 1992 et héros de la révolution Mohamed Boudiaf, et d'autres figures emblématiques de cette indépendance acquise il y a 50 ans cette année.
"Nous sommes rassemblés aujourd'hui pour accompagner à sa dernière demeure un grand homme qui a consacré toute son existence à l'Algérie et à son indépendance, a déclaré le ministre des Moudjahidine Mohamed Chérif Abbas, chargé de l'oraison funèbre. Un sage qui a marqué à la fois l'histoire de la guerre de libération et celle de l'Algérie indépendante dont il fut le premier président".
Le président Bouteflika a été omniprésent pendant ces deux journées intenses d'hommage à Ben Bella, alors que les deux hommes ne s'étaient réconciliés qu'à la faveur de l'élection à la présidence en 1999 de l'ancien ministre des Affaires étrangères de Boumediene.

Il avait déjà accompagné jeudi jusqu'au Palais du peuple la dépouille de Ben Bella qu'il avait nommé président du Comité des Sages de l'Afrique en 2007, chargé de la prévention et solution des conflits du continent noir.
Les conditions d'accès à cette résidence des gouverneurs ottomans bâtie au 18e siècle avaient été allégées pour permettre à la population de rendre un dernier hommage au héros de la lutte anti-colonialiste avant son enterrement vendredi après-midi.
A la différence de l'ensemble du monde politique et militaire algérien, et du corps diplomatique étranger, peu d'Algériens s'étaient déplacés: Alger a les pieds dans l'eau, fouettée par les averses et le vent depuis mercredi.
Même le cercueil en bois du défunt a dû être recouvert de larges bâches de plastique blanc dans le cortège couvert de fleurs qui le menait vers le cimetière, après une sortie du palais saluée par la garde républicaine.
Le long cortège s'était ébranlé dans le vieil Alger, salué sur son passage par les "youyou" de femmes postées sur les balcons et dans la rue, luttant contre la pluie, en direction du cimetière El-Alia.

Les routes étaient bien dégagées, ne serait-ce qu'à cause du mauvais temps qui a gardé la population devant son poste de télévision pour suivre le déroulement filmé des événements de la journée, entrecoupé d'images de Ben Bella: lorsqu'il est devenu président du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA), chef du gouvernement, le 27 septembre 1962, puis après son élection le 15 septembre 1963 comme premier président de la République algérienne.
Aucune image qui fâche n'a été montrée: ses 15 ans de prison dont il a été libéré par Chadli en 1980 puis l'oubli de son nom dans l'histoire officielle du pays jusqu'en 1999.
Mais un Ben Bella souriant à l'élection de M. Bouteflika à la présidence et une longue étreinte entre les deux hommes a été diffusée, au ralenti et en boucle, par la télévision nationale qui s'est mise mercredi, comme l'ensemble du pays, en deuil pour huit jours.afp


Algérie: qui était Ahmed Ben Bella?

14-04: Ahmed Ben Bella est décédé à l'âge de 95 ans ce mercredi. Retour sur le parcours de ce militant indépendantiste devenu le premier président de l'Algérie et qui rêvait d'incarner le Tiers-Monde émergent.

Ahmed Ben Bella est décédé ce mercredi à l'âge de 95 ans. Lui qui fut le premier président de l'Algérie indépendante de 1962 à 1965, il fut l'un des pionniers du déclenchement de la guerre d'indépendance contre la France, Il a payé son engagement politique de 24 ans de prison, après quoi il s'est voulu l'incarnation du Tiers-Monde émergent. Cet homme, "courageux et bagarreur" selon ses proches, aura combattu toute sa vie. Et même jusqu'à la fin quand les problèmes dus à son âge avancé se sont succédés.
C'est à la frontière marocaine, à Maghnia, qu'il est né le 25 décembre 1916. Ses parents, paysans pauvres du sud marocain, s'y étaient installés. Après des études secondaires à Tlemcen (ouest), Ahmed Ben Bella part en France pour y faire son service militaire. Il adhère en 1937 au Parti du peuple algérien (PPA) du "père" du nationalisme algérien Messali Hadj.

En 1944, il est cité quatre fois à la bataille de Monte Cassino (Italie), où il faisait partie d'une unité d'élite, le 5e régiment de tirailleurs marocains (RTM). Il y a perdu deux de ses frères. Il a été décoré de la Médaille militaire par le général de Gaulle, chef de la France Libre. Il raconte cet épisode dans les colonnes de L'Express en 1995.
Ce sous-officier de l'armée française est bouleversé à son retour en Algérie en 1945 par l'ampleur de la répression française des manifestations d'"indigènes". Il rejoint alors le Parti du peuple algérien, rebaptisé Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et devient membre de sa troupe de choc, l'Organisation spéciale (OS).

Ahmed Ben Bella se distingue alors en organisant le hold-up de la poste d'Oran pour remplir les caisses de son parti. Arrêté en 1950 et condamné à 7 ans de prison, il s'évade de la prison de Blida en 1952 et rejoint un premier noyau de dirigeants nationalistes algériens installés au Caire. Dans la capitale égyptienne, il se lie d'amitié avec le président Gamal Abdel Nasser, patron des "officiers libres", qui deviendra son mentor politique et apportera un soutien multiforme à sa demande au soulèvement algérien. En novembre 1954, il est l'un des 22 chefs historiques initiateurs du Front de Libération Nationale (FLN) contre la France coloniale.
La guerre d'Algérie pour toile de fond, il retrouve son "adversaire", le général de Gaulle. "J'ai une immense estime pour de Gaulle. Adversaires, nous l'avons été, et l'affrontement a forgé le respect mutuel. Quand il est revenu au pouvoir, en 1958, je savais qu'il serait redoutable, mais la stature historique du personnage me donnait confiance sur le long terme. Chef militaire, c'est lui qui nous a porté les coups les plus durs. (...) De Gaulle n'était pas un politicien. Il avait cette dimension universelle qui fait trop souvent défaut aux dirigeants actuels", disait-il dans cet article datant de 1995.

En octobre 1956, son avion est intercepté par l'armée française au dessus d'Alger. Il est emprisonné en France jusqu'à la fin de la guerre d'Algérie, en 1962. Il s'allie alors avec le chef d'Etat major de l'Armée de libération nationale (ALN), le colonel Houari Boumediene, et se fait élire, en 1963, premier président de la République algérienne indépendante.
Charismatique et populaire, il tente d'implanter le "socialisme autogestionnaire" après son arrivée au pouvoir en septembre 1962. Il rêve d'incarner aux côtés du Cubain Fidel Castro, de l'Egyptien Gamal Abdel Nasser, de l'Indien Nehru et du Chinois Mao Tsé-Toung la lutte "anti-impérialiste" et le "non-alignement" du Tiers-Monde émergent.
Il rêve d'incarner aux côtés du Cubain Fidel Castro la lutte "anti-impérialiste" et le "non-alignement" du Tiers-Monde émergent.
Mais il n'est pas resté longtemps à la tête du pays bien que confirmé par les urnes comme chef de l'Etat le 16 septembre 1963. Son compagnon, ministre de la Défense et vice-président, feu Houari Boumediene, dont l'actuel président Abdelaziz Bouteflika avait toujours été proche, l'a renversé en le 19 juin 1965 puis emprisonné."Il ne s'attendait pas à être trahi par Boumediène", selon son biographe Mohammed Benelhadj.

En 1981, gracié et libéré par le successeur de Boumediene, Chadli Bendjedid, Ben Bella s'exile pour un temps à l'étranger, notamment en France, et fonde le Mouvement pour la démocratie en Algérie (MDA) sans parvenir à mobiliser. Rentré à Alger en septembre 1990, il se retire de la vie politique nationale et se consacre à des dossiers internationaux (Palestine, Irak) et rejoint les "altermondialistes" dans leur lutte contre "la mondialisation capitaliste".
Revenu en Algérie après l'élection en 1999 de Bouteflika, il soutient sa politique de réconciliation nationale avec les islamistes et endosse en 2007 sa dernière fonction officielle: président des Sages de l'Union africaine, chargés de la prévention et de la résolution des conflits .(express/afp)


Le père de Merah veut poursuivre le RAID en justice

29-03: Une avocate algérienne, Me Zahia Mokhtari, a annoncé mercredi avoir été chargée par Mohamed Benalal Merah de poursuivre devant la justice française le Raid, une unité spéciale de la police française, pour l'assassinat de son fils. Ce dernier a tué sept personnes en France. «M. Merah s'est présenté hier (mardi) dans notre cabinet à Alger pour nous charger formellement de poursuivre les services de sécurité français (Raid) pour n'avoir pas respecté la procédure pendant la tentative d'interpellation de Mohamed Merah et son assassinat», a déclaré Me Mokhtari.

«M. Merah considère que son fils a été assassiné. Il nous a chargés de porter plainte contre les services de sécurité français», a-t-elle indiqué. «Nous commencerons la procédure dès l'enterrement achevé». Me Mokhtari a précisé qu'une convention signée entre la France et l'Algérie autorise les avocats des deux pays de plaider devant leur tribunaux respectifs.
L'avocate est connue à Alger pour avoir gagné en 2005 un procès devant le tribunal de Memmengen (Allemagne) pour appartenance à Al-Qaïda d'un Algérien, Ibrahim Badaoui, qui a été libéré et est rentré en Algérie. Elle a par la suite fait annuler en 2008 en Algérie une condamnation à mort par contumace de Badaoui.
Par ailleurs, dans un entretien accordé à France 24 et diffusé mercredi, Mohamed Benalel Merah, le père du tueur, a déclaré que son fils avait eu «tort» de tuer sept personnes dans la région de Toulouse. «Si mon fils est réellement derrière ce qui s'est passé, ce n'est pas bien», a déclaré Mohamed Benalel Merah lors de l'interview réalisée à Alger.

«S'il a vraiment commis ces crimes et tué des innocents, il a eu tort. Si c'est vraiment lui, a insisté M. Merah. Ils étaient innocents. Il y avait des enfants parmi eux. Les jeunes militaires avaient des parents. Il y avait des Maghrébins parmi eux. Il n'avait pas à faire ça. Si c'est bien lui. S'il a été poussé à commettre ces actes par d'autres gens, ils ont tort. Ils l'ont aveuglé», a-t-il estimé.
M. Merah avait auparavant dénié à tout responsable français le droit de lui «demander de se taire», en réponse au chef de la diplomatie française Alain Juppé qui lui avait conseillé de se «taire». M. Juppé avait ainsi répondu aux déclarations du père de Mohamed Merah qui avait déclaré lundi soir à l'AFP qu'il allait porter plainte contre la France «pour avoir tué» son fils.
«Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils», avait déclaré M. Merah. La France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer».

Les parents de Mohamed Merah, tous deux Algériens et séparés depuis environ 18 ans, ont demandé qu'il soit inhumé en Algérie, sa mère estimant que sa tombe en France pourrait être «profanée». La dépouille de Mohamed Merah est attendue jeudi en début d'après-midi à Alger, en provenance de Toulouse, où elle devrait être embarquée sur un vol régulier d'Air Algérie prévu à 13H15 (11H15 GMT), a affirmé à l'AFP à Alger un proche de la famille sous couvert de l'anonymat. Mais il faut encore obtenir le feu vert du consulat algérien de Toulouse et fixer le jour des obsèques.
Mohamed Merah, 23 ans, a été tué le 22 mars lors de l'intervention des policiers de l'unité d'élite du Raid dans son appartement à Toulouse (sud-ouest) après 32 heures de siège. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, puis trois écoliers et un enseignant de confession juive à Toulouse et Montauban.(ats/afp)


Le père de Merah veut poursuivre le RAID en justice

29-03:Une avocate algérienne, Me Zahia Mokhtari, a annoncé mercredi avoir été chargée par Mohamed Benalal Merah de poursuivre devant la justice française le Raid, une unité spéciale de la police française, pour l'assassinat de son fils. Ce dernier a tué sept personnes en France. «M. Merah s'est présenté hier (mardi) dans notre cabinet à Alger pour nous charger formellement de poursuivre les services de sécurité français (Raid) pour n'avoir pas respecté la procédure pendant la tentative d'interpellation de Mohamed Merah et son assassinat», a déclaré Me Mokhtari.

«M. Merah considère que son fils a été assassiné. Il nous a chargés de porter plainte contre les services de sécurité français», a-t-elle indiqué. «Nous commencerons la procédure dès l'enterrement achevé». Me Mokhtari a précisé qu'une convention signée entre la France et l'Algérie autorise les avocats des deux pays de plaider devant leur tribunaux respectifs.
L'avocate est connue à Alger pour avoir gagné en 2005 un procès devant le tribunal de Memmengen (Allemagne) pour appartenance à Al-Qaïda d'un Algérien, Ibrahim Badaoui, qui a été libéré et est rentré en Algérie. Elle a par la suite fait annuler en 2008 en Algérie une condamnation à mort par contumace de Badaoui.
Par ailleurs, dans un entretien accordé à France 24 et diffusé mercredi, Mohamed Benalel Merah, le père du tueur, a déclaré que son fils avait eu «tort» de tuer sept personnes dans la région de Toulouse. «Si mon fils est réellement derrière ce qui s'est passé, ce n'est pas bien», a déclaré Mohamed Benalel Merah lors de l'interview réalisée à Alger.

«S'il a vraiment commis ces crimes et tué des innocents, il a eu tort. Si c'est vraiment lui, a insisté M. Merah. Ils étaient innocents. Il y avait des enfants parmi eux. Les jeunes militaires avaient des parents. Il y avait des Maghrébins parmi eux. Il n'avait pas à faire ça. Si c'est bien lui. S'il a été poussé à commettre ces actes par d'autres gens, ils ont tort. Ils l'ont aveuglé», a-t-il estimé.
M. Merah avait auparavant dénié à tout responsable français le droit de lui «demander de se taire», en réponse au chef de la diplomatie française Alain Juppé qui lui avait conseillé de se «taire». M. Juppé avait ainsi répondu aux déclarations du père de Mohamed Merah qui avait déclaré lundi soir à l'AFP qu'il allait porter plainte contre la France «pour avoir tué» son fils.
«Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils», avait déclaré M. Merah. La France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer».

Les parents de Mohamed Merah, tous deux Algériens et séparés depuis environ 18 ans, ont demandé qu'il soit inhumé en Algérie, sa mère estimant que sa tombe en France pourrait être «profanée». La dépouille de Mohamed Merah est attendue jeudi en début d'après-midi à Alger, en provenance de Toulouse, où elle devrait être embarquée sur un vol régulier d'Air Algérie prévu à 13H15 (11H15 GMT), a affirmé à l'AFP à Alger un proche de la famille sous couvert de l'anonymat. Mais il faut encore obtenir le feu vert du consulat algérien de Toulouse et fixer le jour des obsèques.
Mohamed Merah, 23 ans, a été tué le 22 mars lors de l'intervention des policiers de l'unité d'élite du Raid dans son appartement à Toulouse (sud-ouest) après 32 heures de siège. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, puis trois écoliers et un enseignant de confession juive à Toulouse et Montauban.(ats/afp)


Les services secrets auraient aidé Merah

27-03: Selon le quotidien italien «Il Foglio», cité par Arrêt sur images, Mohamed Merah, auteur de sept assassinats dans le sud-ouest de la France, se serait rendu en Israël puis en Afghanistan en septembre 2010 avec la caution de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), en échange de la fourniture d'informations aux services secrets français.

L'agence française en charge de l'espionnage et du contre-terrorisme à l'extérieur du pays l'aurait utilisé comme «informateur». Un accord aurait même été passé: la liberté de mouvements en échange d'informations précieuses. Mohamed Merah est arrivé en septembre 2010 par le pont Allenby, qui relie la Jordanie à la Cisjordanie, occupée par Israël, selon les sources sécuritaires israéliennes. Il a pu venir en compagnie d'autres ressortissants français. Entré avec un visa de tourisme israélien, le jeune homme est reparti trois jours plus tard par le même pont Allenby. Après ce séjour en Israël, le tueur au scooter serait retourné en Jordanie d'où il s'est envolé pour l'Afghanistan.

Son entrée en Israël, couverte par les services secrets français, aurait eu pour but de démontrer qu'un réseau djihadiste avait la capacité de passer à travers la frontière avec un passeport européen. Aucune confirmation officielle n'est apportée par le quotidien italien. Il évoque cependant une confirmation indirecte dans le journal israélien «Haaretz», qui cite des sources du Shin Bet, les services secrets israéliens.
«Il Foglio» raconte que le passage de Merah dans les Territoires palestiniens, suggéré par le patron du renseignement français Bernard Squarcini, n'est pas prouvé. De même, une éventuelle arrestation du tueur au scooter à Jérusalem pour port d'un couteau n'a laissé aucune trace.
Par ailleurs, les services secrets palestiniens ont affirmé à l'agence AP que les Français, par l'intermédiaire des services secrets, avaient tout intérêt à faire infiltrer des jeunes ayant le profil de Merah dans des camps de formation de djihadistes au Pakistan et en Afghanistan.

Mardi dans le quotidien toulousain «La Dépêche», Yves Bonnet l'ancien patron des services de renseignements français s’interrogeait sur un éventuel rôle de «correspondant» du meurtrier auprès des renseignements intérieurs. «Le garçon avait manifestement des relations avec la DCRI comme on l'a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C'est-à-dire qu'il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça 'correspondant', appelez ça 'officier traitant'… je ne sais pas jusqu'où allaient ces relations, voire cette 'collaboration' avec le service, mais on peut effectivement s'interroger sur ce point».
Mohamed Merah aurait cité parmi les motivations de ses actes le sort des Palestiniens sous occupation israélienne, selon le ministre français de l'Intérieur Claude Guéant et une journaliste de la chaîne France 24, que le tueur avait appelée au téléphone.20min.ch


Le président Français Nicolas Sarkozy traite Benjamin Netanyahu de "menteur", en privé devant Obama

08-11:Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de "menteur" lors d’une conversation privée, le 3 novembre au G20 à Cannes, avec le président américain Barack Obama, qui a répondu devoir "traiter avec lui tous les jours", affirme le site Arrêt sur images.

"Je ne peux plus le voir, c’est un menteur", a lancé le président français. "Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !", a rétorqué Barack Obama, selon le site, qui rapporte leurs propos sans préciser s’il existe un enregistrement sonore de ces déclarations.
L’échange Sarkozy-Obama, qui s’est tenu à huis clos, aurait dû rester off mais est parvenu aux oreilles de journalistes de façon fortuite, selon Arrêt sur images.
L’organisation ayant remis aux médias avec un peu d’avance les boîtiers permettant la traduction de la conférence de presse Obama-Sarkozy, certains journalistes y ont branché rapidement des casques ou oreillettes de téléphone portable, réussissant à capter quelques échos de la conversation privée, selon le site. Plusieurs journalistes ont confirmé ces propos.AFP


Après l'adhésion à l'Unseco de la Palestine, Israël décide l'accélération de la colonisation en Cisjordanie

01-11:L'adhésion de la Palestine à l'Unesco a déclenché l'ire d'Israël, et les premières mesures de répression tombent. Ce mardi, le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahu, a annoncé l'accélération de la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et le gel provisoire du transfert de fonds aux Palestiniens en guise de rétorsion après leur admission à l'Unesco. «Ces mesures ont été prises à l'issue d'une première réunion du forum des huit (principaux) ministres. Une prochaine réunion discutera de futures mesures», a indiqué un communiqué du bureau du Premier ministre.

Immédiatement, les Palestiniens ont dénoncé ces sanctions israéliennes en accusant le gouvernement Netanyahu d'«accélérer la destruction du processus de paix».
«Nous allons construire 2.000 logements, dont 1.650 logements à Jérusalem, et le reste dans les implantations de Maalé Adoumim et d'Efrat (au sud de Bethléem en Cisjordanie)», a déclaré un haut responsable gouvernemental israélien à l'AFP sous couvert de l'anonymat. «Il a également été décidé de geler à titre provisoire, jusqu'à ce qu'une décision définitive soit prise, les transferts de fonds destinés à l'Autorité palestinienne», a ajouté ce responsable.
Ces fonds, d'un montant d'environ 50 millions de dollars par mois, correspondent au remboursement des droits de douane et de TVA prélevés sur les produits destinés aux Palestiniens qui transitent par les ports et aéroports israéliens. Ils assurent 30% du budget de l'Autorité palestinienne et permettent de payer 140.000 fonctionnaires palestiniens. «Il n'est pas possible d'exiger des Israéliens qu'ils fassent preuve de retenue alors que les Palestiniens leur claquent systématiquement la porte au nez», a expliqué le responsable israélien.

«Mahmoud Abbas a de nouveau refusé de reconnaître Israël comme un Etat juif et de mener des négociations directes tout en poursuivant ses efforts pour se faire admettre de façon unilatérale à l'ONU», a-t-il reproché. Le responsable israélien a par ailleurs tenu à souligner que les logements qui vont être construits le seront à Jérusalem-Est et dans des blocs de colonies qui dans «tous les plans de paix présentés dans le passé par la communauté internationale doivent rester de toute façon sous souveraineté israélienne». Toutefois, la communauté internationale ne reconnaît ni l'occupation, ni l'annexion de la partie orientale de Jérusalem par Israël et considère que toutes les colonies sont illégales.

Israël a subi un sérieux revers diplomatique avec le vote en faveur de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco. L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l'admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre (dont les Etats-Unis). Le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a fustigé mardi l'Unesco en estimant qu'elle est «devenue une organisation politique en intégrant en son sein un Etat qui n'existe pas».

Selon lui, «cette démarche des Palestiniens prouve qu'ils ne veulent ni la paix ni des négociations mais entendent perpétuer le conflit». Les Palestiniens, de leur côté, ont remercié Paris, par la voix de leur Premier ministre Salam Fayyad, lors d'une visite de la ministre française de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, en Cisjordanie. Alliés d'Israël, les Etats-Unis, qui fournissent 80 millions de dollars à l'Unesco et assurent 22% de son budget, ont suspendu après le vote un versement de 60 millions de dollars prévu en novembre. Le chef de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, a estimé que la suspension des versements américains aurait un impact négatif sur le processus de paix. AFP


L’Algérie, malade de son pétrole

03-04:Confisquée par l’oligarchie militaire, la rente des hydrocarbures contribue à scléroser l’économie, alimentant la colère d’une population en butte au chômage..

L’Algérie est une marmite sous pression. Au cours des derniers mois, il s’est rarement passé une semaine sans que le plus grand pays du Maghreb ne soit secoué par une explosion de colère. Seule l’insurrection en Tunisie a éclipsé les émeutes d’une rare brutalité qui ont ébranlé l’Algérie en janvier.
Les pires que le pays ait connues depuis des années. D’Alger à Oran, des foules en colère ont saccagé des magasins, coupé des routes et pris d’assaut des bâtiments officiels. A Annaba, la métropole industrielle de l’Est algérien, sept chômeurs se sont automutilés sur le toit de la préfecture pour demander du travail. La violence des affrontements se lit en trois chiffres : 1 000 arrestations, 800 blessés et 5 morts… La suite >>>


Comment l’Algérie est livrée en petites tranches à la mafia de l’import-import et du trabendo

03-04:Le gouvernement est-il impuissant face aux mafias de l’import-import et du commerce de l'informel ? Pour le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, la réponse est claire : Il est « difficile de les combattre, car les combattre frontalement, c’est la stabilité du pays qui est remise en cause », expliquait-il doctement mercredi 30 mars sur un plateau de télévision. Quel aveu d’impuissance ! Est-ce à dire que l’Etat qui n’a pas abdiqué devant les terroristes se couche-t-il devant la mafia de l’import-import et du trabendo? La phrase du Premier ministre ne souffre pas d'ambiguïté.

C'est un secret de Polichinelle. Les barons de l’informel, du change de devises et de l’importation font commerce en association avec des gradés de l’armée, de hauts responsables civils, aidés par de gros commerçants. Effectivement, le pouvoir ne peut pas livrer bataille contre lui-même.
Concessions sur concessions, les dernières mesures ne peuvent faire croire que le gouvernement d’Ahmed Ouyahia lutte « par tranche comme dans une guérilla ». S'il ne travaille pas pour eux, il ne fait rien pour les empêcher de prospérer. La suite >>>


L'Algérie, en manque d'opposition

19-02:Après les révolutions tunisienne et égyptienne, le possible "printemps des peuples arabes" fait maintenant tourner tous les regards vers l'Algérie, qui semble elle aussi connaître un mouvement de contestation : une marche de l'opposition, samedi 12 février, a rassemblé entre 2 000 et 3 000 personnes, selon le décompte des journalistes ou des organisateurs.

Une mobilisation que l'opposition appelle à poursuivre avec une autre marche samedi 19 février. Mais selon les spécialistes, cette opposition est un mirage : sa faiblesse et son manque de crédibilité pourraient rendre difficile un changement réel en Algérie.

Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin. la suite>>>>


Mensonges et secrets d'Etat sur le déclin de l'islamisme

02-02: Les experts en communication, en renseignement et des journalistes tentent de remettre à la une des médias « l'épouvantail islamiste ». Exactement comme ils l'avaient déjà fait dans les décennies 80 et 90 lorsque les visages des leaders du Front Islamique du Salut (FIS), Abassi Madani et Ali Benhadj, trônaient à la une de la presse mondiale

Le sursaut démocratique raté de l'Algérie On se souvient que la révolte algérienne du 5 octobre 1988 avait brisé le carcan du parti unique, des candidats uniques et du parti-Etat totalitaire et socialisant dans la majeure partie des pays arabo-africains. L'Algérie avait été le précurseur d'une nouvelle ère de multipartisme. Mais l'Occident colonisateur et dominateur voyait d'un mauvais il cette démocratisation de la vie politique des pays du Sud.
Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin.
L'Occident ne voulait pas d'un autre exemple à l'iranienne dans l'espace sunnite et méditerranéen. Après quelques jours de flottement suivant le premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, le journal gouvernement El Moudjahid rapporte cette information capitale et laconique : un entretien téléphonique du président Chadli Bendjedid avec François Mitterand et le roi Fahd d'Arabie Saoudite.la suite>>>>