Les NEWS

23/11-The Economist égratigne le management à la française, en pointant de doigt le la formation des dirigeants
Dans un article publié cette semaine, l'hebdomadaire britannique critique sévèrement les méthodes des patrons de l'hexagone. Les managers français sont dans la ligne de mire de The Economist. Dans un article intitulé The French Way of work, l’hebdomadaire britannique égratigne le travail “à la française”. Pour lui, les managers français sont trop vite parachutés à la tête des grands groupes, trop distants avec leurs équipes et déconnectés des tâches concrètes de l’entreprise. «Le problème avec les salariés français ce n'est pas qu'ils sont fainéants, mais qu'ils sont mal gérés», explique le magazine.
Malgré l’initiative « J’aime ma boîte » relevé par The Economist, seuls 64% des Français aiment leur entreprise. Ils seraient globalement satisfaits de leurs missions, mais c’est la façon dont elles sont données qui leur posent problème. L’image qu’ils ont de leur entreprise en prend alors un coup. Ainsi, selon une étude du BVA, deux employés sur cinq n'apprécieraient pas leurs managers.
Pour The Economist, le problème de fond serait la formation des managers français. Sortis de grandes écoles, ils n’auraient pas passé assez de temps sur le terrain, parmi leurs subordonnés. Ils pointent aussi du doigt le système de pistons et des compétences peu valorisées, provoquant un sentiment de déception.
23/11-Moscou condamne les sanctions américaines contre l'Iran
MOSCOU (Reuters) - La Russie a jugé mardi les nouvelles sanctions américaines infligées à l'Iran "inacceptables et contraires au droit international".
Dans un communiqué au ton très vif, le ministère des Affaires étrangères réitère son hostilité aux mesures de rétorsion qui ne sont pas approuvées par le Conseil de sécurité de l'Onu, où Moscou dispose d'un droit de veto.
"Nous soulignons une fois de plus que la Fédération de Russie juge ces mesures extraterritoriales inacceptables et contraires au droit international", écrit Alexandre Loukachevitch, porte-parole du ministère.
23/11-Egypte la junte militaire veut gagner du temps
LE CAIRE (Reuters) - Après plusieurs journées de manifestations et de violences, les militaires au pouvoir en Egypte ont accepté mardi d'accélérer le processus de transfert du pouvoir aux civils en convenant d'organiser une élection présidentielle en juin.
Dans une allocution télévisée visant à désamorcer la situation, le maréchal Mohamed Hussein Tantaoui, président du Conseil suprême des forces armées (CSFA) a également proposé de faire rentrer immédiatement l'armée dans les casernes si tel était le voeu du peuple.
Place Tahrir, sanctuaire de la contestation en plein coeur du Caire, certains manifestants ont raillé cette offre en scandant "Dégage, dégage" ( IRHAL-IRHAL)après avoir écouté le discours.
09/11- Italie:Silvio Berlusconi désavoué à la Chambre des députés
ROME (Reuters) - Silvio Berlusconi a perdu mardi sa majorité absolue au parlement au cours d'un vote en forme d'humiliation qui fragilise plus que jamais son avenir à la tête du gouvernement italien.La Chambre des députés a ratifié les comptes publics 2010 par 308 voix sur 630 et le texte n'a été approuvé que grâce à l'abstention de l'opposition de centre gauche, qui a aussitôt renouvelé ses appels à la démission du "Cavaliere".
09/11-Nucléaire : Pékin et Moscou persistent à soutenir l'Iran
L'AIEA vient de boucler un rapport accusant la République islamique d'avoir tenté de fabriquer une bombe atomique. Un rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), dont de premiers extraits ont été diffusés mardi soir, accuse l'Iran de poursuivre des «activités nucléaires à usage potentiellement militaire». Comme le révélait Le Figaro le 14 octobre dernier , l e gendarme du nucléaire dispose d'indices «crédibles» attestant que l'«Iran a mené des activités visant à développer un dispositif explosif nucléaire». Ce document, qui pointe de «sérieuses inquiétudes» et invite Téhéran à se mettre «sans délai» en rapport avec l'agence, doit être examiné par le Conseil des gouverneurs les 17 et 18 novembre prochain. Dès mardi, cependant, le ministère russe des Affaires étrangères a fait part de sa «forte déception», déplorant que le rapport soit devenu «une source de tensions»
09/11-Le Sénat français devrait enquêter sur les sondages de l'Elysée
PARIS (Reuters) - Le Sénat français, dirigé depuis début octobre par l'opposition socialiste, devrait former d'ici la fin de l'année une commission d'enquête sur les sondages commandés par l'Elysée et le gouvernement, qui sont critiqués par la Cour des comptes. Le sénateur PS André Vallini a déclaré à Reuters avoir obtenu un vote du groupe de son parti à la Haute assemblée approuvant le principe de cette enquête. Selon lui, la création de cette commission devrait être matérialisée d'ici début décembre par les instances décisionnelles du Sénat. .
Le site du New York Times (NYT) a repris le communiqué officiel de l'ONG daté du 13 juillet 2011, et qui dénonce les pillages, incendies, et mauvais traitements orchestrés par les forces armées du Conseil national de transition (CNT).
09/11-Tunis décide d'extrader l'ex-Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi
TUNIS (AP) — La chambre d'accusation près la Cour d'appel de Tunis a approuvé mardi la demande des autorités de Tripoli d'extrader l'ancien Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi, actuellement incarcéré en Tunisie, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice. M. Mahmoudi, âgé de 70 ans, faisait l'objet d'un mandat d'amener des autorités libyennes. Premier ministre jusqu'aux derniers jours du régime de Moammar Kadhafi, il avait été arrêté en Tunisie le 21 septembre près de la frontière algérienne et condamné en comparution immédiate à six mois de prison pour "entrée illégale" sur le territoire, avant d'être acquitté. Il a toutefois été maintenu en prison dans l'attente d'une décision concernant la demande d'extradition des autorités judiciaires libyennes.
09/11-Tunisie : Le grand retour des exclus des élections-
Le visage de la future Assemblée constituante en Tunisie vient de subir quelques liftings. Le tribunal administratif de Tunis a examiné 15 recours avant de clôturer, mardi 8 novembre, le dossier des élections du 23 octobre pour l'Assemblée chargé d'élaborer une nouvelle Constitution. Le tribunal a réattribué 7 sièges au parti Al Aridha El Chaabia (Pétition Populaire), qui aura désormais 26 représentants, annonce Mosaïque FM
09/11-Italie : Berlusconi démissionnera après le vote des réformes
Les jours de Silvio Berlusconi sont désormais comptés à la tête du gouvernement italien. La présidence de la République italienne a en effet annoncé mardi soir que le Cavaliere «remettra son mandat au chef de l'Etat» après l'adoption par le Parlement des mesures d'austérités promises à l'Union Européenne à Cannes pour éviter la contagion de la crise de l'euro.
Il s'agit d'un chasseur de 1ère classe du 1er Régiment de Chasseurs parachutistes, dit l'Elysée.
Ce décès survient alors que le France vient d'annoncer jeudi un retrait progressif de ses quelque 4.000 soldats présents en Afghanistan, dans le sillage des Etats-Unis qui feront partir le tiers de leurs troupes d'ici à l'été 2012.


Egypte: la junte militaire massacre son peuple


De quel côté était la civilisation ?


Le président Français Nicolas Sarkozy traite Benjamin Netanyahu de "menteur", en privé devant Obama

08-11:Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de "menteur" lors d’une conversation privée, le 3 novembre au G20 à Cannes, avec le président américain Barack Obama, qui a répondu devoir "traiter avec lui tous les jours", affirme le site Arrêt sur images.

"Je ne peux plus le voir, c’est un menteur", a lancé le président français. "Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !", a rétorqué Barack Obama, selon le site, qui rapporte leurs propos sans préciser s’il existe un enregistrement sonore de ces déclarations.
L’échange Sarkozy-Obama, qui s’est tenu à huis clos, aurait dû rester off mais est parvenu aux oreilles de journalistes de façon fortuite, selon Arrêt sur images.
L’organisation ayant remis aux médias avec un peu d’avance les boîtiers permettant la traduction de la conférence de presse Obama-Sarkozy, certains journalistes y ont branché rapidement des casques ou oreillettes de téléphone portable, réussissant à capter quelques échos de la conversation privée, selon le site. Plusieurs journalistes ont confirmé ces propos.AFP


Après l'adhésion à l'Unseco de la Palestine, Israël décide l'accélération de la colonisation en Cisjordanie

01-11:L'adhésion de la Palestine à l'Unesco a déclenché l'ire d'Israël, et les premières mesures de répression tombent. Ce mardi, le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahu, a annoncé l'accélération de la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et le gel provisoire du transfert de fonds aux Palestiniens en guise de rétorsion après leur admission à l'Unesco. «Ces mesures ont été prises à l'issue d'une première réunion du forum des huit (principaux) ministres. Une prochaine réunion discutera de futures mesures», a indiqué un communiqué du bureau du Premier ministre.

Immédiatement, les Palestiniens ont dénoncé ces sanctions israéliennes en accusant le gouvernement Netanyahu d'«accélérer la destruction du processus de paix».
«Nous allons construire 2.000 logements, dont 1.650 logements à Jérusalem, et le reste dans les implantations de Maalé Adoumim et d'Efrat (au sud de Bethléem en Cisjordanie)», a déclaré un haut responsable gouvernemental israélien à l'AFP sous couvert de l'anonymat. «Il a également été décidé de geler à titre provisoire, jusqu'à ce qu'une décision définitive soit prise, les transferts de fonds destinés à l'Autorité palestinienne», a ajouté ce responsable.
Ces fonds, d'un montant d'environ 50 millions de dollars par mois, correspondent au remboursement des droits de douane et de TVA prélevés sur les produits destinés aux Palestiniens qui transitent par les ports et aéroports israéliens. Ils assurent 30% du budget de l'Autorité palestinienne et permettent de payer 140.000 fonctionnaires palestiniens. «Il n'est pas possible d'exiger des Israéliens qu'ils fassent preuve de retenue alors que les Palestiniens leur claquent systématiquement la porte au nez», a expliqué le responsable israélien.

«Mahmoud Abbas a de nouveau refusé de reconnaître Israël comme un Etat juif et de mener des négociations directes tout en poursuivant ses efforts pour se faire admettre de façon unilatérale à l'ONU», a-t-il reproché. Le responsable israélien a par ailleurs tenu à souligner que les logements qui vont être construits le seront à Jérusalem-Est et dans des blocs de colonies qui dans «tous les plans de paix présentés dans le passé par la communauté internationale doivent rester de toute façon sous souveraineté israélienne». Toutefois, la communauté internationale ne reconnaît ni l'occupation, ni l'annexion de la partie orientale de Jérusalem par Israël et considère que toutes les colonies sont illégales.

Israël a subi un sérieux revers diplomatique avec le vote en faveur de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco. L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l'admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre (dont les Etats-Unis). Le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon a fustigé mardi l'Unesco en estimant qu'elle est «devenue une organisation politique en intégrant en son sein un Etat qui n'existe pas».

Selon lui, «cette démarche des Palestiniens prouve qu'ils ne veulent ni la paix ni des négociations mais entendent perpétuer le conflit». Les Palestiniens, de leur côté, ont remercié Paris, par la voix de leur Premier ministre Salam Fayyad, lors d'une visite de la ministre française de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, en Cisjordanie. Alliés d'Israël, les Etats-Unis, qui fournissent 80 millions de dollars à l'Unesco et assurent 22% de son budget, ont suspendu après le vote un versement de 60 millions de dollars prévu en novembre. Le chef de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, a estimé que la suspension des versements américains aurait un impact négatif sur le processus de paix. AFP


L’Algérie, malade de son pétrole

03-04:Confisquée par l’oligarchie militaire, la rente des hydrocarbures contribue à scléroser l’économie, alimentant la colère d’une population en butte au chômage..

L’Algérie est une marmite sous pression. Au cours des derniers mois, il s’est rarement passé une semaine sans que le plus grand pays du Maghreb ne soit secoué par une explosion de colère. Seule l’insurrection en Tunisie a éclipsé les émeutes d’une rare brutalité qui ont ébranlé l’Algérie en janvier.
Les pires que le pays ait connues depuis des années. D’Alger à Oran, des foules en colère ont saccagé des magasins, coupé des routes et pris d’assaut des bâtiments officiels. A Annaba, la métropole industrielle de l’Est algérien, sept chômeurs se sont automutilés sur le toit de la préfecture pour demander du travail. La violence des affrontements se lit en trois chiffres : 1 000 arrestations, 800 blessés et 5 morts… La suite >>>


Comment l’Algérie est livrée en petites tranches à la mafia de l’import-import et du trabendo

03-04:Le gouvernement est-il impuissant face aux mafias de l’import-import et du commerce de l'informel ? Pour le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, la réponse est claire : Il est « difficile de les combattre, car les combattre frontalement, c’est la stabilité du pays qui est remise en cause », expliquait-il doctement mercredi 30 mars sur un plateau de télévision. Quel aveu d’impuissance ! Est-ce à dire que l’Etat qui n’a pas abdiqué devant les terroristes se couche-t-il devant la mafia de l’import-import et du trabendo? La phrase du Premier ministre ne souffre pas d'ambiguïté.

C'est un secret de Polichinelle. Les barons de l’informel, du change de devises et de l’importation font commerce en association avec des gradés de l’armée, de hauts responsables civils, aidés par de gros commerçants. Effectivement, le pouvoir ne peut pas livrer bataille contre lui-même.
Concessions sur concessions, les dernières mesures ne peuvent faire croire que le gouvernement d’Ahmed Ouyahia lutte « par tranche comme dans une guérilla ». S'il ne travaille pas pour eux, il ne fait rien pour les empêcher de prospérer. La suite >>>


Alger dément son implication en Libye

26-02:L'Algérie dément de "la manière la plus catégorique" les allégations mensongères sur l'utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des mercenaires en Libye, indique samedi le ministère des Affaires étrangères.

"Le ministère des Affaires étrangères dément, de la manière la plus catégorique, les allégations mensongères colportées par certains sites électroniques ainsi que par certaines chaînes de télévision satellitaires sur une prétendue utilisation d'avions militaires algériens pour transporter des mercenaires en Libye", précise le communiqué.
"Ces allégations insidieuses vont à l'encontre de la position doctrinale, bien connue, de l'Algérie qui récuse, de manière absolue, l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats", souligne le ministère.
Le site web de l'opposition algérienne Rachad installée à londre a acccusé dans son éditorial daté du 25 février, le gouvernement algérien de porter main forte au régime de Khadafi, surtout d'un point de vu logistique, et dans le transport des mercenaires que Khadafi utilise pour mater la révolte populaire.
APS et algerie-news


L'Algérie, en manque d'opposition

19-02:Après les révolutions tunisienne et égyptienne, le possible "printemps des peuples arabes" fait maintenant tourner tous les regards vers l'Algérie, qui semble elle aussi connaître un mouvement de contestation : une marche de l'opposition, samedi 12 février, a rassemblé entre 2 000 et 3 000 personnes, selon le décompte des journalistes ou des organisateurs.

Une mobilisation que l'opposition appelle à poursuivre avec une autre marche samedi 19 février. Mais selon les spécialistes, cette opposition est un mirage : sa faiblesse et son manque de crédibilité pourraient rendre difficile un changement réel en Algérie.

Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin. la suite>>>>


Mensonges et secrets d'Etat sur le déclin de l'islamisme

02-02: Les experts en communication, en renseignement et des journalistes tentent de remettre à la une des médias « l'épouvantail islamiste ». Exactement comme ils l'avaient déjà fait dans les décennies 80 et 90 lorsque les visages des leaders du Front Islamique du Salut (FIS), Abassi Madani et Ali Benhadj, trônaient à la une de la presse mondiale

Le sursaut démocratique raté de l'Algérie On se souvient que la révolte algérienne du 5 octobre 1988 avait brisé le carcan du parti unique, des candidats uniques et du parti-Etat totalitaire et socialisant dans la majeure partie des pays arabo-africains. L'Algérie avait été le précurseur d'une nouvelle ère de multipartisme. Mais l'Occident colonisateur et dominateur voyait d'un mauvais il cette démocratisation de la vie politique des pays du Sud.
Lorsque les premières élections pluralistes en Algérie ont été gagnées par le FIS, la panique a atteint son comble et le rejet de cette « insurrection électorale » fut brutal. Des voix minoritaires, aussi bien dans le monde arabe qu'en Occident, s'étaient pourtant prononcées pour laisser se dérouler ce « laboratoire politique islamiste » en pronostiquant sa « régression féconde » et son déclin inéluctable. Mais pour les tenants de la realpolitik, il était hors de question de laisser l'islamisme radical poursuivre son mouvement insurrectionnel contre les assises d'un Etat construit sur le modèle de l'Etat colonial jacobin.
L'Occident ne voulait pas d'un autre exemple à l'iranienne dans l'espace sunnite et méditerranéen. Après quelques jours de flottement suivant le premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, le journal gouvernement El Moudjahid rapporte cette information capitale et laconique : un entretien téléphonique du président Chadli Bendjedid avec François Mitterand et le roi Fahd d'Arabie Saoudite.la suite>>>>


Le pouvoir égyptien réprime de nouvelles manifestations

27-01:Au moins 70 personnes ont été blessées lors d'affrontements avec la police à Suez. Environ 500 manifestants ont été arrêtés dans tout le pays.

Pour la deuxième journée consécutive, les Égyptiens ont défié mercredi le pouvoir dans la rue. Des affrontements ont opposé les manifestants à la police dans le centre du Caire et dans la ville de Suez, à l'est de la capitale égyptienne. Environ 2000 personnes s'étaient rassemblées dans cette dernière, 55 d'entre elles ont été blessés, ainsi que 15 policiers. Les manifestants de Suez ont également incendié un un bâtiment gouvernemental et tenté de mettre le feu à des locaux du parti du président Hosni Moubarak . En tout, 500 manifestants ont été arrêtés en Egypte. Parmi eux, environ 90 se trouvaient dans le secteur de la place Tahrir, dans le centre du Caire, et 121 à Assiout, au sud de la capitale égyptienne, sont membres de l'organisation islamiste des Frères musulmans, officiellement interdite mais tolérée dans les faits.
Les manifestants répondaient à l'appel du «Mouvement du 6 avril» - un groupe de militants pro-démocratie - à une nouvelle journée de mobilisation. Ils ont ainsi bravé l'interdiction proclamée mercredi par le gouvernement, qui a prévenu qu'«aucun acte de provocation, rassemblement de protestation, marche ou manifestation ne sera permis». Le site de micro-blogs Twitter est par ailleurs devenu mardi inaccessible dans le pays, affirme le site herdict.org . Mercredi, c'est le réseau social Facebook qui a subi le même sort.
La réaction du gouvernement faisait suite aux manifestations hostiles au président Hosni Moubarak qui ont rassemblé mardi des milliers de personnes et fait quatre morts. Plusieurs mouvements militant pour la démocratie avaient fait de cette journée une «journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage». Dans la capitale, environ 15.000 personnes ont manifesté. En face, entre 20 et 30.000 policiers étaient mobilisés.lefigaro.fr


l'Egypte la révolte du peuple: Un bâtiment gouvernemental incendié à Suez

27/01: Des manifestants égyptiens ont incendié ce mercredi soir un bâtiment gouvernemental dans la ville de Suez et tenté de mettre le feu à des locaux du parti au pouvoir, rapportent des sources proches des services de sécurité et des témoins.
Alors que la Maison blanche a annoncé ce mercredi qu'elle suivait «de près» la situation en Egypte, et a réitéré le soutien des Etats-Unis à la liberté d'expression et de réunion du peuple égyptien, la police a tiré des balles en caoutchouc pour disperser les manifestants au Caire. Prié de dire si les Etats-Unis soutenaient toujours le président Hosni Moubarak, cible des manifestations de ces derniers jours, le porte-parole de la présidence, Robert Gibbs, a répondu que l'Egypte demeurait «un allié proche et important».
De son côté, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a invité instamment le gouvernement égyptien à autoriser la tenue de manifestations de protestation pacifiques et à ne pas bloquer les réseaux sociaux. Pour elle, la situation actuelle constitue une occasion importante de mettre en oeuvre des réformes dans le champ politique, économique et social.
Le Premier ministre égyptien, Ahmed Nazif, a déclaré ce mercredi que son gouvernement défendrait la liberté d'expression par des moyens légitimes et assuré que les forces de l'ordre avaient agi avec retenue lors des manifestations de la veille. «Le gouvernement est résolu à garantir la liberté d'expression par des moyens légitimes», a-t-il dit, cité par l'agence de presse officielle Mena. D'après une source proche du ministère de l'Intérieur, les autorités ont procédé à un demi-millier d'interpellations lors des manifestations anti-gouvernementales de lundi et mardi.20minutes.fr


La famille Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d'or

18-01: La famille du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d'or. C'est une supposition des services secrets français, qui essaient de comprendre comment s'est achevée la journée de vendredi 14 janvier, qui a vu le départ du président et de sa famille et la chute de son régime.

Selon des informations collectées à Tunis, Leïla Trabelsi, la femme du président, se serait rendue à la Banque de Tunisie chercher des lingots d'or. Le gouverneur aurait refusé. Mme Ben Ali aurait appelé son mari, qui aurait d'abord lui aussi refusé, puis cédé. Elle a ensuite pris un vol pour Dubaï, selon les informations françaises, avant de repartir pour Djeddah. 'Il semblerait que la femme de Ben Ali soit partie avec de l'or', explique un haut responsable français. '1,5 tonnes d'or, cela fait 45 millions d'euros', traduit une source.
M. Ben Ali, lui, ne croyait pas sa chute aussi rapide. Pour preuve, selon Paris, il aurait enregistré une nouvelle allocution, qui n'a pas eu le temps d'être diffusée. Il n'aurait donc pas quitté le pays volontairement mais aurait été destitué. L'armée, et le chef d'état-major qui avait refusé de tirer sur la foule, ont, selon les services européens, joué un rôle de premier plan dans la destitution de M. Ben Ali .Lemonde


La France a lâché Ben Ali à la dernière minute

17-01:L'abandon à la dernière minute par Paris de son soutien à l'ancien président tunisien Ben Ali illustre la pression qui s'exerce sur la France pour qu'elle rompe avec des années de soutien aveugle à certains dirigeants étrangers.

La France, comme le reste du monde, a été prise de court quand les troubles en Tunisie ont finalement précipité le départ de Zine al Abidine Ben Ali vendredi. Après une réunion d'urgence au sommet de l'Etat, Paris a décidé de lui refuser son hospitalité.
La volte-face a été rapide après le long soutien de l'ancienne puissance coloniale au régime, dont la stabilité politique protégeait les intérêts économiques français et la répression des groupes fondamentalistes faisait de la Tunisie un rempart laïc.

Les analystes politiques s'interrogent désormais sur l'éventuel effet d'entraînement de ce changement de régime sur d'autres pays de la région et le président Nicolas Sarkozy est pressé de renouveler la diplomatie française en Afrique du Nord et le monde arabe.
"Il y a un risque de contagion", dit Christian Bouquet, spécialiste de l'Afrique du Nord et professeur de géopolitique à l'université Bordeaux III. "Il est clair que la France va être obligée d'avoir une position éthiquement plus correcte par rapport aux droits de l'homme, à la liberté d'expression, et donc probablement commencer à réfléchir sur ce qu'elle va dire désormais sur l'Algérie et, tant qu'on y est, sur le Maroc.

Pendant des années, la Tunisie a été considérée comme un pays en pointe en Afrique du Nord en termes de stabilité politique, de croissance économique, d'éducation et de droits des femmes. Mais des critiques ont rapidement pointé du doigt les atteintes aux droits de l'homme et aux valeurs démocratiques comme la liberté de la presse, de la part du régime de Ben Ali.
La France, occupée comme le reste du monde par d'autres autocrates plus gênants, ne s'est guère émue de problèmes qui s'aggravaient. Et dans les manifestations organisées ce week-end à Paris pour célébrer la chute de Ben Ali, les critiques sur ce mode étaient sensibles. "Ben Ali assassin, Sarkozy complice", pouvait-on lire sur une pancarte..

"La Tunisie était un régime autoritaire et c'est vrai qu'il y avait une dérive de l'autoritarisme du régime depuis la dernière réélection de Ben Ali que probablement la France n'a pas appréciée à sa juste mesure", déclare Axel Poniatowski, président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale contacté par l'agence Reuters. "En l'espace de 72 heures, tout a basculé et je crois que la France comme la plupart des pays a été prise de court", ajoute-t-il.Reuters


Ben Ali fuit la Tunisie, le pouvoir tente d'éviter le chaos

15-01:La contestation sociale et politique en Tunisie a eu raison de Zine el Abidine ben Ali, qui a quitté précipitamment le pays après avoir cédé le pouvoir à son Premier ministre Mohamed Ghannouchi, nommé chef de l'Etat par intérim.
Après 23 ans à la tête de la Tunisie, Ben Ali est arrivé en Arabie saoudite dans la nuit de vendredi à samedi alors que la France semble avoir refusé de l'accueillir. Accompagné de sa femme, il y restera pour une durée indéterminée et Mohamed Ghannouchi a jugé que les conditions actuelles ne permettaient pas son retour dans l'immédiat.
L'annonce du départ de Ben Ali après un mois de contestation a été suivie de scènes de pillages par des bandes semant la terreur dans les rues de Tunis, ont rapporté des témoins. L'armée a été déployée pour tenter de rétablir l'ordre alors qu'un couvre-feu nocturne a été décrété.Le départ de Ben Ali pourrait ne pas suffire à combler les aspirations au changement des manifestants, qui contestent plus globalement le régime mis en place par l'ancien chef de l'Etat.
Mohamed Ghannouchi, qui a autorisé le retour des opposants en exil, a prévu de rencontrer samedi des représentants des partis politiques pour tenter de former un gouvernement d'union.La situation en Tunisie risque d'être suivie attentivement par les régimes similaires dans le monde arabe.Les chaînes de télévision tunisiennes ont reçu vendredi soir de nombreux appels téléphoniques signalant des pillages ou des violences.
Mohamed Ghannouchi, qui a prévu de diriger le pays jusqu'à la tenue d'élections, est intervenu par téléphone en direct à la télévision pour assurer qu'il mettrait tout en oeuvre afin de rétablir l'ordre."Je salue le fait que des groupes de jeunes gens se rassemblent pour défendre leur quartier mais nous pouvons vous garantir que nous allons renforcer leur sécurité", a-t-il dit."Nous sommes au service du peuple tunisien. Notre pays ne mérite pas tout ce qui est en train de se passer. Nous devons regagner la confiance des citoyens dans leur gouvernement", a-t-il ajouté.

Le chef d'Etat par intérim a prévu de mener des consultations samedi en vue de la formation d'un nouveau gouvernement d'unité."Demain sera une journée décisive", a-t-il dit dans une interview téléphonique avec une chaîne de télévision privée. "Je rencontrerai les représentants des partis politiques afin de former un gouvernement qui, je l'espère, répondra aux attentes."Cette promesse formulée par un cadre du régime, Premier ministre depuis 1999, pourrait ne pas satisfaire les manifestants."Demain, nous serons de retour dans la rue (...) pour poursuivre cette désobéissance civile jusqu'à (...) la chute du régime. La rue a parlé", a déclaré Fadhel Bel Taher, dont le frère est l'une des dizaines de personnes tuées depuis le début du mouvement de contestation.
L'annonce jeudi soir par Ben Ali qu'il quitterait le pouvoir en 2014 n'avait déjà pas suffi à éteindre la colère des opposants, qui sont descendus encore plus déterminés dans les rues du pays vendredi.En réaction, le président avait décrété l'état d'urgence et imposé un couvre-feu nocturne avant de partir en exil. Il se trouve désormais dans la ville saoudienne de Djeddah, selon un responsable saoudien interrogé par Reuters.Dans le monde arabe, d'autres régimes pourraient interpréter le sort de Ben Ali comme un avertissement, jugent des observateurs, qui soulignent les similitudes dans la situation de plusieurs pays avec des populations jeunes confrontées à des difficultés économiques.

"La chute de Ben Ali constitue le premier effondrement d'un régime autocratique en raison d'un soulèvement populaire dans le monde arabe", a remarqué la société américaine Stratfor, spécialisée dans l'évaluation des risques politiques."Les dirigeants à travers le monde arabe, et notamment en Afrique du Nord, vont désormais observer avec inquiétude l'exemple tunisien pour voir si la situation pourrait se reproduire dans leur propre pays."La situation affecte l'économie tunisienne, fondée en partie sur le tourisme.L'agence de voyages Thomas Cook a annoncé l'évacuation de près de 4.000 clients venus dans les stations balnéaires prisées de Tunisie.Reuters


Ben Ali indésirable en France, il trouve difficilement refuge en Arabie Saudite

15-01: Le président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, indésirable en France, se dirigeait vendredi soir vers le Golfe après avoir dû quitter Tunis sous la pression de la rue, selon des chaînes de télévision arabe..
La France n'a reçu aucune demande d'accueil du président tunisien, a déclaré un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. "Au cas où cette demande se présenterait, la France apporterait sa réponse en accord avec les autorités constitutionnelles tunisiennes", a-t-il ajouté. Une façon toute diplomatique de dire que les autorités françaises ne souhaitent pas l'accueillir sur leur territoire, où une forte communauté tunisienne est en majorité constituée d'opposants au président déchu.
"La France ne souhaite pas la venue de Ben Ali", a confirmé une source officielle. La présidence française a publié dans la soirée un communiqué laconique dans laquelle elle prend acte de la "transition constitutionnelle" annoncée par le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi.
Celui-ci avait annoncé auparavant que Zine el Abidine Ben Ali était temporairement dans l'incapacité d'exercer ses fonctions et que lui-même assurait l'intérim.
L'avion du président tunisien a decollé de Tunis en fin d'après midi en direction de Paris, mais les autorités françaises n'ont pas jugé utile de lui accorder le droit d'asile ( surtout après les déclarations d'Aliot Marie sur l'aide que peut apporter la france pour mater les emeutiers en algérie et en tunisie), l'avion a fait demi-tour avant de se poser à l'aeroport de sardaigne en Italie pour faire un plein de kérosène, pour s'en voler ensuite vers l'Arabie Saudite qui l'a accueilli suite au refus des autorités des Emirats Arabes Unies de le recevoir sur ses terres, la tunisie s'est bien debarassé de son dictateur et de la bande des Trabelssi , mais son avenir reste incertain, puisque c'est le premier ministre du général Ben Ali, qui a pris l'intérim , il s'agit de Mohamed Al Ghanouchi et une bonne partie des ministres qui ont accompagné Ben Ali lors de son règne durant les 23 ans de pouvoir non partagé, maintenant tout le monde se pose la question, est ce que Ben Ali est parti pour être remplacé par un "Ben Ali Bis" , Ghanouchi va t-il organiser des élections legislatives et présidentielles libres et propres avant de se retirer , ou il va s'accrocher à son poste en présentant sa candidadture aux élections présidentielles qu'il va contrôler ?. Reuters et algerie-news


Manifesation en Tunisie :Les violences gagnent Tunis - La bande à Ben Ali tremble

12-01: La capitale tunisienne a été le théâtre, mardi soir, de violences, les premières signalées à Tunis depuis le début du mouvement de contestation parti le 16 décembre de Sidi Bouzid et qui a fait officiellement 23 victimes civiles.

Les forces de l'ordre ont tiré en l'air en guise de sommation pour disperser une foule qui mettait à sac des bâtiments dans le faubourg ouvrier d'Ettadamen. Selon un journaliste de Reuters présent sur les lieux, des centaines de jeunes gens ont lancé des pierres sur la police avant de saccager des magasins et de mettre le feu à une banque.
Il a raconté que la foule avait barré les axes routiers à l'aide de pneus enflammés, incendié un autobus et deux voitures et également mis le feu à un local de l'administration locale.
Les policiers ont effectué des tirs de sommation en l'air et également fait usage de grenades lacrymogènes pour tenter de faire refluer les gens de l'intérieur du bâtiment, a-t-il dit.
Lundi, le président Zine el Abidine ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, était intervenu à la télévision nationale pour déclarer que les troubles constituaient "un acte terroriste". Il avait aussi promis de créer 300.000 emplois d'ici la fin 2012. "Nous n'avons pas peur, nous n'avons pas peur, nous n'avons peur que de Dieu", scandait la foule, dont le gros s'est par la suite dispersé, la police pourchassant des groupuscules dans les ruelles avoisinantes.
Lundi, le président Zine el Abidine ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, était intervenu à la télévision nationale pour déclarer que les troubles constituaient "un acte terroriste". Il avait aussi promis de créer 300.000 emplois d'ici la fin 2012. Reuters


Les emeutes de la TVA :Le gouvernement cède aux grossistes et laisse se développer la fraude fiscale

09-01: Tout le monde sait que la cause éssentielle de l'augmentation des prix des produits de base, est l'anticipation des grossistes des produits agro-alimentaires à faire hausser les prix de ces produits afin de compenser le versement obligatoire des 17% de la TVA que le consommateur algérien paye, dans les caisses de l'etat, jusqu'à présent les transactions se faisaient en espèces ce que permettait de falsifier le bilan et empocher une bonne partie des 17% de la TVA , afin de lutter contre ce phénomène, le gouvernement a instauré le mode de paiement par chèque bancaire pour les transactions financières de plus de 500.000 dinars , mais le ministre du commerce Mustapha Benbada a demandé jeudi dernier aux opérateurs du secteur de suspendre l’application des nouvelles conditions exigées dans leurs transactions, ce qui est désolant, il faut que le gouvernement reprend le contrôle de la situation, il est hors de question que le système actuel continue d'exister, on a vu comment les mafieux blanchissent leur argent sal ( de l'evasion ficale) dans l'immobilier ce qui a fait grimper les prix de ce secteur vital pour la classe moyenne algérienne,, la solution est dans l'instauration d'une TVA sur les produits de bases entre 4 et 6% et d'être intransigeant dans la récolte de celle-ci, le chèque ou la carte bancaire est le meilleur moyen de lutter efficacement contre ses pratiques mafieuses . algerie-news


Acte de piraterie:Israël attaque des civils sans defense de la flotille pour Gaza, bilan 16 morts

31-05:Israël a donné l'assaut, lundi 31 mai à l'aube, contre la flotille internationale d'activistes pro-palestiniens qui se dirigeait vers Gaza. "Jusqu'à 16 personnes" auraient été tuées lors d'affrontements avec un commando israélien, selon la chaîne de télévision privée israélienne "10".
"Nos amis sur le bateau nous ont déclaré que deux personnes ont été tuées et environ 30 blessées sur le bateau,Mavi Marmara ", a pour sa part déclaré à l'AFP par téléphone Serkan Nergis, de la Fondation pour l'aide humanitaire (IHH), ONG basée à Istanbul et impliquée dans la campagne. Il a ajouté que les communications avec le navire étaient coupées.
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi pour le territoire palestinien.
Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port septentrional de Haïfa pour aller intercepter la flotille, selon des journalistes à bord d'un bâtiment.
Israël a bien compris comment fonctionne le monde, cet etat voyou s'attaque à des civils sans defense, sans être inquiété par la communauté internationale, et pendant que le monde arabe court derrière une paix absurde, il faut noter que beaucoup d'algériens se trouvaient à bord des navires qui formaient la flotte qui se dirigeait vers Gaza.


Hervé de Charette scandalise le Crif

28-03:Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit "scandalisé" après une question orale du député Hervé de Charette au sujet du conflit israélo-palestinien dans laquelle il "stigmatisait le seul Israël", dans un communiqué.
Mercredi au cours des questions au gouvernement, le député NC du Maine-et-Loire avait parlé de la "politique réactionnaire" et de "l'intention délibérée" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "rendre impossible quelque négociation que ce soit avec les dirigeants palestiniens".
"Le député, par ailleurs président de la Chambre de commerce franco-arabe, écrit le Crif, a utilisé des mots d’une extrême dureté et peu diplomatiques pour stigmatiser le seul Israël, imputant au seul Israël toutes les fautes possibles et en absolvant au même moment les Palestiniens des choix tactiques qui sont les leurs et le Hamas, des crimes qui lui sont imputables".
Le Crif "estime que ce sujet doit être traité avec justesse et impartialité et ce type de débat demande de la tenue. Tout en réaffirmant son engagement pour la résolution pacifique de ce conflit et tout en soutenant que Jérusalem reste la capitale indivisible du peuple Juif depuis 3.000 ans, le CRIF regrette fermement que l’hémicycle de l’Assemblée nationale devienne le siège d’un tribunal, lorsqu'il est question d'Israël".AFP


Algérie:Dans une atmosphère de fin de règne, les luttes d'influence au sommet de l'Etat reprennent de plus belle. Sous couvert de lutte anticorruption.

21-03:Y a-t-il un pilote dans l'avion? Il y a moins d'un an, le 9 avril 2009, Abdelaziz Bouteflika était triomphalement réélu à la présidence de la République algérienne avec un score de plus de 90 %. Non sans avoir été auparavant adoubé par le tout-puissant patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) - les services secrets - le général Mohamed Médiène, dit "Toufik".
Mais, depuis quelques semaines, le chef de l'Etat a quasiment disparu des écrans radar. Le 24 février dernier, il a manqué la traditionnelle cérémonie marquant l'anniversaire de la nationalisation (en 1971) des hydrocarbures. Il était aussi absent, deux jours plus tard, lors des funérailles d'Etat du colonel Ali Tounsi, directeur général de la police nationale, assassiné par son plus proche collaborateur dans des circonstances non élucidées.
Quant aux Conseils des ministres, ils se font de plus en plus rares... Une courte séquence télévisée a montré le président, le 3 mars, entouré de ses frères, en compagnie du footballeur français Zinédine Zidane. Des images destinées, de toute évidence, à couper court aux rumeurs qui ont relancé les critiques sur la dérive monarchique du régime.
Le compromis n'aura tenu que quelques mois. >>> la suite


Affaire des magistrats Faussaires - Benyoucef Mellouk: « La mafia politico-judiciaire a détruit ma vie »

21-03:Las mais optimiste. Victime de poursuites judiciaires acharnées depuis dix-huit ans, Benyoucef Mellouk, 68 ans, veut que la lumière soit faite sur le dossier des « magistrats faussaires » l’opposant à deux anciens ministres, Mohamed Djeghaba, ministre des Moudjahidine, et Mohamed-Salah Mohamedi, ministre de l’Intérieur. En dépit de la lenteur de la justice et des intimidations, l’inépuisable sexagénaire continue à dénoncer.
- Le verdict de votre affaire vient d’être reporté pour la énième fois. Que ressentez-vous, aujourd’hui, après 18 ans de poursuites judiciaires ?
L’affaire dite des « magistrats faussaires » a touché toutes les institutions de l’Etat. Ce que j’ai révélé par voie de presse en mars 1992, suite à une enquête que j’avais effectuée en tant que chef du service des affaires sociales et du contentieux au ministère de la Justice a ébranlé toutes les sphères du pouvoir. Pour cette raison, mon affaire traîne depuis presque vingt ans sans aboutir à une décision concrète. Je ne suis pas étonné des reports incessants du verdict, c’est une affaire que le régime algérien veut étouffer. Le défunt Mohamed Boudiaf a pris l’initiative de « nettoyer » l’appareil judiciaire. D’ailleurs, ce Président avait un objectif précis, « dire la vérité au peuple et combattre la mafia politico-financière ». C’est là que j’ai pris la décision de dénoncer les « intouchables », les magistrats. Mais Boudiaf n’a rien pu faire car il s’est fait lâchement assassiner. >>> la suite


Crise avec l’Egypte : la complaisance dangereuse de la diplomatie algérienne

07-12:Les responsables algériens ont-ils déjà oublié les insultes et les menaces égyptiennes contre l’Algérie, proférées avant et après le match d’appui du 18 novembre dernier à Kharatoum pour la qualification au Mondial 2010 ? Ou la diplomatie algérienne a-t-elle, comme cela a été le cas sur d’autres dossiers par le passé, renoncé à affronter cet allié des Etats-Unis, par crainte de représailles ? A la surprise générale, vendredi au Caire, le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, a annoncé le lancement d’un projet entre Sonatrach et deux groupes égyptiens dans la production et la prospection pétrolière. Quelques jours plus tôt, c’est Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, qui tendait la main aux Egyptiens dans un entretien accordé à Asharq al Awsat, un journal arabe paraissant à Londres.
L’initiative de Chakib Khelil et sa déclaration sur la poursuite de la coopération économique entre les deux pays sont surprenantes. En Egypte, les joueurs et les supporters algériens ont été agressés avant et après le premier match. Le drapeau algérien a été brûlé à plusieurs reprises. Les symboles de l’Algérie, à commencer par la révolution et les martyrs, ont été malmenés par les médias et les officiels de ce pays. L’Egypte, qui a multiplié les actions de lobbying international contre l’Algérie, a même renoncé à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations de handball à cause de la participation algérienne.
Tout le monde le sait : la famille de Moubarak a joué un grand rôle dans cette campagne anti-algérienne. Les deux fils de Moubarak ont même traité l’Etat et le peuple algériens de terroristes.
Mais au lieu d’une réaction de fermeté de la part d’Alger, les ministres ont préféré l’apaisement, allant jusqu’à annoncer depuis le Caire un humiliant partenariat « 50-50 » entre Sonatrach, 10 eme compagnie pétrolière mondiale, et deux groupes égyptiens inconnus dans le secteur. On connaît l’apport des Egyptiens à l’économie nationale : des milliards de dollars transférés sous forme de dividendes par les groupes de ce pays installés en Algérie. la suite


Le fils de Mubarek, Alaa suggère de frapper l'algérie à la tête

22/11/2009:Alaaa Mubarek, le fils ainé du président egyptien Husni Mubarek , n'a pas trouvé mieux afin d'absorber la colère et la grande déception qui frappe le peuple egyptien suite à la défaite de Um Dorman, que de suggérer de frapper l'Algérie à la tête,il a estimé que l’Egypte devait « prendre position » et riposter à la « terreur et à l'hostilité » subie par les Egyptiens à Khartoum, tous les médias lourds egyptiens sont mobilisés afin de polariser au mieux l'opnion publique, chaque soir les algériens se branchent sur les chaînes satéllitaires egyptiennes gignolèsques afin d'assister aux débats stériles et à vides de tout sens, autour du match de Um Durman, des vidéos montées par des egyptiens montrent des soi-disant supporteurs egyptiens se faire tabasser par des supporteurs algériens à Khartoum, au pays du cinéma les mises en scènes n'ont pas trouvé les bons acteurs, sans oublier de parler des insultes en live que les présentateurs lancent à travers leur micro, comme ce Mostafa Abdou qui a traité les algériens de peuple batard,à qui on a appris de s'habiller.
Certains ont appelé à priver les bateaux algériens de traverser le canal de suez, et à l'expulsion de l'ambassadeur d'algérie au caire, (qui a reçu aussi son quotat d'insultes sur certaines chaînes Tv Egyptiennes) chose que les Egyptiens n'ont pas du tout fait avec Israël,quelle celle-ci a attaqué la population civile de Gaza en décembre 2008, ou quand le Tsahal a lancé ses troupes sur le Liban en été 2006,le monde arabo-musulmans savent bien que vaut cette egypte qui obéit aux directives américaines quand il s'agit de défendre la cause palestinienne ou toute autre cause arabe, comme la trahison du régime egyptien de son frère Irakien, en ce moment la Turquie, l'Iran et l'Algérie disputent réeelement le leader ship de l'Egypte dans le monde arabo-musulman, il est grand temps pour que chacun des pays occupe sa bonne place sur la scene internationale. algerie-news.net

GRIPPE H1N1 : BIEN PLUS DE 100 000 CAS AUX USA

17/05/09 :Le vrai nombre de cas de grippe porcine aux États-Unis pourrait être « de 100.000 », a prévenu un haut fonctionnaire de la Santé public - bien plus fortement que le compte officiel de 7.415 cas confirmés par des laboratoires. Le fonctionnaire, Dr. Daniel Jernigan, chef de service épidémiologique de grippe pour le centre de contrôle et la prévention des maladies, a déclaré à une conférence dde presse, que le nombre officiel des laboratoires donne une image imprécise voire inexacte de l’épidémie parce que très peu de personnes modérément malades étaient examinées. Il a ajouté que la grippe était plus répandue que d’habitude, « quelque chose que nous ne pouvions prévoir normalement à cette époque. » Mais il a souligné que la plupart des cas étaient modérés. Il y a eu 173 hospitalisations et 5 décès rapportés à l’agence. La dernière mort supplémentaire vendredi, était celle d’un homme de 33 ans dans Corpus Christi, Tex. Associated Press a signalé qu’il est mort le 6 mai de la pneumonie virale et a eu plusieurs problèmes de santé, y compris l’obésité morbide, un problème cardio-vasculaire et une thyroïde déréglé. Lire l'article


Un général américain met sur pied une armée palestinienne

17/05/09 :Dans son discours, le général Dayton a formulé une importante mise en garde.
Voyons, tout d’abord, le contexte. Depuis trois ans et demi, Dayton habite et travaille à Jérusalem et dans toute la Cisjordanie, où il supervise la création de trois bataillons palestiniens recrutés en Cisjordanie, puis formés dans une école militaire en Jordanie, après quoi ils sont déployés dans le territoire occupé (par Israël, NdT). Lire l'article


Qui bafoue le droit international ?

23/02/09 JERUSALEM : Quelque 80 maisons palestiniennes de Jérusalem-est sont menacées de destruction par la municipalité de la ville, ont indiqué dimanche un responsable de l'Autorité palestinienne et des habitants.
"Les propriétaires de 80 maisons du quartier al-Bustan ont reçu des ordres d'expulsion annonçant qu'elles seront détruites au motif qu'elles sont illégales", a affirmé à l'AFP Hatem Abdel Kader, le responsable du dossier de Jérusalem dans le gouvernement du Premier ministre Salam Fayyad.Lire l'article


Le Likoud a une Charte qui ne reconnaît pas le droit de la Palestine à exister

08/02/09(Frank Barat): Dans quelques jours, le 10 février, Israël élira ses nouveaux dirigeants au cours d’élections législatives. Les trois principaux candidats sont Tzipi Livni du parti Kadima (le parti d’Ariel Sharon), Ehoud Barak du parti Travailliste et Benjamin Netanyahou du Likou.
Avant la « guerre » de Gaza, il y avait deux chevaux dans la course : Livni contre Netanyahou, avec pour ce dernier des sondages lui donnant une bonne marge d’avance. La course est passée à trois chevaux grâce à la « guerre » de Gaza lancée par Livni et Barak. Barak a vu gonfler son score et il est à nouveau dans la course. Même s’il n’est pas élu, son parti obtiendra sensiblement plus de sièges qu’il ne l’escomptait il y a quelques mois.Lire l'article


Quand Aljazeera censure les emissions rediffusées

05/02/09: La chaîne satelitaire Aljazeera a censuré lors de sa rediffusion le mercredi,une emission de itijah al mouakaesse ( sens opposé), du célèbre journaliste Fayçal Al Kassim , il y avait un face à face entre un responsable du front populaire, ANWAR Raja , et un Palestinien( ancien secretaire de la ligue arabe)fervant defenseur de la bande à Abbas, Monsieur ANAWAR Raja a cité des noms avec des documents et de PV à l'appui pour dénoncer les détournements de fonds et des aides,de certains membres mafieux du Fatah , les gens qui ont suivi l'émission du mardi en live, ont dû remarquer qu'il manquait des passages lors de la rediffusion de l'émission, tout a été passé au peigne fin ,on est en droit de se demander pourquoi a-t-on procedé ainsi, pourquoi la chaîne qatarie, qui est connue comme un espace de la liberté d'expression, cherche à couvrir certains cadres du fatah, qui ont affamé le peuple palestinien. algerie-news.net


Le Premier ministre turc quitte Davos pour avoir été privé de parole

30/01/09-Reuters : Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, a quitté jeudi avec fracas un débat animé sur le Proche-Orient, dans le cadre du forum économique de Davos.
Lancé dans une plaidoirie en faveur de l'offensive menée récemment par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, le président israélien Shimon Peres a demandé à Erdogan, en élevant la voix et en le pointant du doigt, comment il réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit à Istanbul. Interrompu alors qu'il lui répondait à la fin de ce débat, qui s'est déroulé en présence de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, et d'Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, le chef du gouvernement turc a quitté les lieux en promettant de ne jamais y revenir. "Je ne pense pas que je reviendrai à Davos parce que vous ne me laissez pas parler. Le président a parlé 25 minutes et je n'en ai eu que la moitié", s'est-il indigné.


"Ne pas avoir pitié des ennemis d’Israël"

27/01/09:Selon l’agence france presse , Le rabbinat de l’armée israélienne a distribué aux soldats durant "l’offensive Plomb durci" une brochure appelant au nom de la Bible "à ne pas avoir pitié" des ennemis d’Israël, a révélé lundi une organisation de défense des droits de l’Homme en Israël.
La brochure juge tout à fait légitime de "faire un parallèle entre les Palestiniens d’aujourd’hui et les Philistins de la Bible" contre lesquels le roi David avait combattu, affirmant dans les deux cas qu’Israël fait face à des "envahisseurs étrangers" qui n’ont aucun droit à la Terre promise.


Ban Ki-moon choqué et scandalisé par ce qu'il a vu à Gaza

20/01/09:Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, s'est dit "choqué" et "scandalisé" par le spectacle qu'il a vu à Gaza après trois semaines de déluge de feu israélien.
Ban est la première haute personnalité étrangère à se rendre sur l'ex-champ de bataille depuis le cessez-le-feu unilatéral décrété par Israël, dont l'offensive contre le Hamas a fait plus de 1.300 morts, près de 6.000 blessés, des milliers de sans-abri et quelque deux milliards de dollars de dégâts. la suite de l'article


Michel Collon : "On ne peut pas dire la vérité à la télé. Il y a trop de gens qui regardent !"

17/01 –Sommes-nous bien informés sur Gaza, le Hamas, l'Histoire ? Pourquoi ce divorce entre l'opinion des "Vieux Européens" et les citoyens d'origine immigrée ? Que peut-on faire pour surmonter ce fossé? Michel Collon, spécialiste des conflits, répond aux questions « provocantes » de l'hebdomadaire belge Solidaire. Interview : Julien Versteegh ”.

La crise économique et les soucis quotidiens occupent les esprits et Gaza passe peut-être en second plan dans le quotidien des travailleurs. Pourquoi ?
Michel Collon. Coluche disait « On ne peut pas dire la vérité à la télé, il y a trop de gens qui regardent ». La question à poser à la population belge est : pensez-vous être bien informés ? Croyez-vous que dans une région comme le Moyen-Orient avec toute la richesse du pétrole, on va vous dire la vérité ? Les médias et l’école cachent soigneusement comment Israël s’est imposé. Imaginez ceci… Vous Belges, vivant et travaillant ici depuis des générations, tout d’un coup, des gens débarquent : « Nos ancêtres vivaient ici il y a deux mille ans, notre Dieu a dit que cette Terre nous appartient, allez ouste, dehors ! » Vous devez quitter votre maison, vos champs, vos richesses et aller vivre dans des tentes. D’abord, les envahisseurs prennent Bruxelles, Anvers, le Hainaut. Un peu plus tard, Liège et la Flandre occidentale. Ils bloquent toutes les routes avec un grand mur. Et finalement, vous vous retrouvez tous parqués autour d’Ostende et au fond des Ardennes. Dans des conditions de vie misérables. En plus, on vous traite de menteurs, de violents, de terroristes. Eh bien, remplacez Ostende par Gaza, et les Ardennes, par la Cisjordanie, vous avez exactement ce qu’a fait Israël !. La suite de l'interview >>


Plus de 1000 morts à Gaza, et les dirigeants arabes se disputent le lieu de leur sommet

16/01: cela fait vingt un jours que le monde entier assiste impuissant ou complice, à la barbarie sioniste israëlienne, qui s'abat sur la population civile de Gaza, cette barbarie aveugle a fait plus de mille morts dont les deux tiers sont des femmes et des enfants, sans oublier les quatre milles blessés, le plus inquiétant c'est le silence complice de certains dirigeants politiques arabes, à leur tête l'arabie saoudite, et l'egypte de Mubarek qui joue au facteur pour transmettre les exigences israëliennes afin de les dicter au hamas pour aboutir à un éventuel cessez le feu, après trois semaines de barbarie les arabes n'ont pas pu s'entendre sur le lieu d'un sommet arabe extraordinaire, pour venir en aide à la population civile de Gaza, pire encore trois clans se disputent le lieu de ce sommet, le Qatar a pris l'initiative d'abriter un sommet extraordinaire à Doha, mais l'Egypte et l'arabie saudite ne voulaient, pas de ce sommet sous prétexte qu'un autre sommet arabe ( pour le développement économique) devait avoir lieu le lundi 19 janvier au kuweit, il faut signaler la position courageuse de la Turquie d'Erdogan, qui a multiplié les initiatives et a transmet les doléances du hamas au nations unies, qui a condamné aussi l'agression sioniste sur gaza, en la décrivant comme une tâche noire dans l'histoire de l'humanité, le silence de la communauté internationale à leur tête Bernard Kouchner le promoteur du droit d'ingérence, est une injustice qu'on fait subir au peuple palestinien, (comme les bombes que le Tsahal leur balance chaque jour) après l'avoir affamé pendant dix huit mois , par un blocus, pour le punir, juste pour avoir choisi démocratiquement le hamas lors des élections législative de 2006, mais où va le monde ?. ( photo Tzipi Livni et le ministre des affaires etrangères egyptien) algerie-news.net


Israël un état démocratique nous disent-ils...

12/01/09:Les responsables israéliens en charge de l'organisation des élections ont interdit aujourd'hui aux partis politiques arabes de se présenter lors du scrutin anticipé du 10 février prochain.
La porte-parole du Parlement, Giora Pordes, a annoncé que le Comité électoral central avait voté à une majorité écrasante ( 26 voix contre 3)l'interdiction de deux blocs de partis arabes, estimant qu'ils étaient coupables d'incitation et de soutien au terrorisme.
Le Comité électoral est constitué de représentants des partis politiques d'Israël. Le parlementaire arabe Ahmed Tibi a qualifié cette décision de raciste, ajoutant qu'il allait faire appel auprès de la Cour suprême. Environ un cinquième des sept millions de citoyens israéliens sont arabes.
Afp


Trop c’est trop. Il faut maintenant passer au boycott (par KLEIN Naomi)

11/01/09:Il est temps. Il est grand temps. La meilleure stratégie pour mettre fin à l’occupation de plus en plus sanglante est de faire en sorte qu’Israël fasse l’objet d’un mouvement comme celui qui mit fin à l’apartheid en Afrique du Sud. En juillet 2005 un tel plan fut proposé par une très grande coalition de groupes pro-palestiniens. Il firent appel « aux personnes de conscience du monde entier pour imposer un large boycott et lancer des initiatives contre Israel similaires à celles appliquées à l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. » Ainsi est née la campagne « Boycott, Divestment and Sanctions” (BDS). la suite de l'article>>


Une guerre inutile, par Jimmy Carter

10/01/09:Voici un témoignage de première main sur les évènements qui ont précédé le conflit. L’ancien président Jimmy Carter, alors en visite au Proche Orient, a rencontré en mars dernier les dirigeants du Hamas et contribué au dialogue qui a permis la conclusion de la trêve. Israël s’était alors engagé à rétablir les approvisionnements de Gaza à un niveau normal en échange de la fin des tirs de roquettes. Les dirigeants du Hamas à Damas s’étaient également déclarés prêts à appliquer tout accord de paix signé par l’Autorité Palestinienne, après ratification par un referendum. Las, le niveau des livraisons autorisé par Israël n’a été que de 20% de la normale, et l’attaque israélienne du 4 novembre sur un tunnel à Gaza - que Carter qualifie de « défensif, »notons le - ont mis fin à la trêve. De retour dans la région en décembre, Carter tentera une nouvelle médiation de la dernière chance. Il rapporte que les dirigeants israéliens ont alors officieusement proposé de reprendre les livraisons à un niveau de 15% par rapport à la normale en échange d’un arrêt des tirs de 48 heures. Proposition évidemment refusée par le Hamas. On connaît malheureusement la suite de l’histoire. la suite de l'article>>


Khaled Meshaal: "Cette brutalité ne cassera jamais notre volonté d’être libres"

07/01/09: Pendant 18 mois mes compatriotes de Gaza ont été assiégés, incarcérés dans la plus grande prison du monde, isolés du monde par voie de terre, d’air et de mer, mis en cage et affamés, et même privés de médicaments pour les malades. Après la politique de la mort lente est venu le bombardement.
Dans le plus densément peuplé des lieux, rien n’a été épargné par les avions militaires israéliens : immeubles gouvernementaux, maisons, mosquées, hôpitaux, écoles et marchés. Plus de 540 ont été tués et des milliers mutilés pour toujours. Dont un tiers de femmes et d’enfants. Des familles entières ont été massacrées, certaines dans leur sommeil. la suite de l'article>>


Haniyeh : Certaines parties internationales tentent d'offrir du temps aux criminels sionistes

07/01/09: Le premier ministre palestinien du gouvernement d'entente nationale Ismail Haniyeh a adressé au peuple palestinien à Gaza et dans toute la Palestine un communiqué de presse dans lequel il a salué la résistance historique des habitants de Gaza, malgré les crimes très sanglants perpétrés par les armes de différents types de l'occupation au sein des civils, en particulier les enfants et les femmes. "Les agressions de l'occupation au sein des enfants et des femmes ont dépassé toutes les limites et lois internationales.la suite de l'article>>


Insoutenables images d'enfants massacrés, démembrés: Israël massacre dans l'impunité

07/01:En hausse constante, le bilan des victimes d'une intolérable agression militaire israélienne entrée mardi dans sa seconde semaine contre les Palestiniens à Ghaza est horrible: comme si la mort ne suffisait pas, les enfants-martyrs sont également défigurés par les bombes, les obus israéliens. Terribles sont ces images de télévision qui reviennent en boucle: elles montrent ces deux jumelles de moins de 11 ans mortes sous les balles de l'armée israélienne dans un hôpital de Ghaza submergé par les....cadavres souvent démembrés, éventrés, étêtés. L'invasion terrestre des forces d'occupation israélienne dans la nuit de samedi à dimanche a encore accentué ce degré de sauvagerie qui s'est abattu sur une population désarmée, sur ces enfants victimes d'une incroyable impunité dont jouit Israël auprès d'Etat siégeant au sein des Nations unies et qui se réclament de la démocratie, des droits de l'homme et de l'humanisme. Plus de 575 personnes sont mortes depuis le début de cette effroyable agression contre les Palestiniens de la bande de Ghaza. Lundi à Londres, la colère était à son comble devant les massacres de femmes, enfants, sans discernement. Plusieurs centaines de personnes ont protesté lundi soir à Londres contre l'agression militaire israélienne, appelant à "cesser l'holocauste à Ghaza". Regroupés devant la représentation diplomatique de l'occupant israélien, les protestataires brandissaient des banderoles appelant à "cesser l'holocauste à Ghaza" et à "la liberté pour la Palestine". "D'abord les Israéliens ont affamé la population à Ghaza, puis ils les ont laissé vivre dans des égouts, puis ils se sont mis à les abattre. C'est un massacre", a déclaré une manifestante. Mardi, l'armée israélienne s'est mise a bombarder des écoles dans la bande de Ghaza. Cinq Palestiniens ont été tués dans la matinée dans ces attaques sur deux écoles gérées par l'ONU à Ghaza-ville et dans le sud de la bande de Ghaza, selon une source médicale et un porte-parole de l'ONU. Selon la même source, des milliers de Palestiniens ayant fui les zones de combats ou dont les maisons ont été détruites se sont réfugiés dans des écoles de l'ONU à Ghaza. Contrairement à ce qu'affirment les autorités israéliennes, l'ONU estime par ailleurs que la bande de Ghaza est en proie à "une crise humanitaire". Crimes et barbarie d'une agression, l'ONU dénonce "Il y a, de notre point de vue, une crise humanitaire" dans la bande de Ghaza, a martelé le coordonnateur des secours d'urgence de l'ONU, John Holmes. Cette crise "empire jour après jour et cette violence continue", a-t-il ajouté. Incapable d'obtenir un cessez le feu, le conseil de sécurité de l'ONU va se réunir mardi en session ministérielle pour examiner la situation et obtenir l'arrêt immédiat de l'agression israélienne. "Mais, il est peu probable qu'il y ait un consensus", estime un diplomate selon lequel le "blanc-seing" des Etats-Unis a conforté Israël, comme d'habitude, dans sa politique de terreur vis à vis des palestiniens. Et du reste de l'humanité, même si "des enfants sont tués dans la plus complète indifférence des démocraties occidentales", estime-t-on. Depuis le début de l'offensive israélienne le 27 décembre, plus de 575 Palestiniens ont été tués et 2.780 blessés, selon les autorités hospitalières de Gaza."Un quart au moins des 500 tués sont des femmes et enfants principalement'" selon John Holmes. Témoignage accablant de cette folie guerrière de l'Etat hébreu: le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), John Ging, s'est dit horrifié par cette tragédie. "Je suis choqué par ce que je viens de voir et d'entendre. Nous avons atteint un stade où l'inhumanité est visible et choquante en ce qui concerne la nature des blessures, leur brutalité et leur ampleur". aps

Union Juive Française pour la Paix: Les dirigeants israéliens devront répondre de leurs crimes

06/01:Après des années d’un blocus inhumain, après une semaine de bombardements qui ont tué 450 personnes et blessé des milliers d’autres, l’armée israélienne vient de lancer ses troupes terrestres (samedi 3 janvier) contre la bande de Gaza. Ce crime était annoncé de longue date. La rage et la colère de ne pas avoir pu l’empêcher n’en sont que plus grandes. Ainsi donc en 2009, une des plus puissantes armées au monde peut attaquer un territoire surpeuplé et y massacrer impunément qui bon lui semble.
Le crime a été rendu possible par un consensus tragique dans la société israélienne. Tous les partis sionistes ont été avertis à l’avance de l’attaque contre Gaza et tous l’ont approuvée. Seule une petite minorité d’anticolonialistes continue inlassablement de s’opposer, de manifester, de témoigner. Cette situation de l’opinion est le résultat d’une propagande permanente en Israël visant à « déshumaniser » les habitants de Gaza ou le Hamas et à rendre licite ou normal leur assassinat. Le crime a été rendu possible par la complicité de l’Union Européenne. La décision du Conseil sous présidence française du « rehaussement » des relations entre l’Union et Israël alors que la classe politique israélienne est lancée dans une surenchère électorale guerrière a été comprise comme un « permis de tuer ». La réception de Tzipi Livni à Paris par Sarkozy et Kouchner était un encouragement à l’agression. Le crime a été rendu possible par la complicité des Etats-Unis qui n’ont jamais cessé de surarmer Israël et de le renflouer financièrement et par celle enfin de certains dirigeants arabes qui, comme Moubarak, ont donné leur accord à cette invasion. Le crime a été rendu possible en raison de l’impunité des dirigeants israéliens, civils ou militaires, qui violent sans arrêt le droit international et se rendent coupables régulièrement de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Dans le monde entier, des manifestations d’une ampleur rare ont eu lieu contre l’attaque israélienneisraélienne, notamment aujourd’hui. Aussi bien dans les pays arabes qu’aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, ou même à Tel-Aviv. Dans toutes les villes de France, des manifestations gigantesques ont mobilisé des forces nouvelles qui s’engagent contre cette barbarie. L’Union Juive Française pour la Paix s’honore d’avoir participé à ces manifestations. Elle dénonce la tentative du CRIF d’enrôler tous les Juifs de France derrière la politique criminelle de l’Etat d’Israël. Il y a urgence, il faut continuer la mobilisation et les manifestations. Pour arrêter le massacre en cours, il faut exiger du gouvernement français, de l’Union Européenne et de la communauté internationale qu’elles cessent immédiatement leur complicité avec l’agression. Elles doivent exiger l’arrêt immédiat de l’invasion. Elles doivent mettre en place une politique de boycott, désinvestissement et sanction contre Israël, à l’image de la campagne qui a fait céder autrefois l’Apartheid en Afrique du Sud. Elles doivent exiger que les dirigeants israéliens soient traduits en justice pour répondre de leurs crimes. Le BN de l’Union Juive Française pour la Paix , 3 janvier 2009